Le cri : flux de puts à 7.4 écarts-type de ses habitudes le 05.11.2026 ; 196.1 M$ nets en une séance. Aujourd'hui (06.11) : +1.8 σ, 49.5 M$ ; flux redevenu ordinaire. Cours 656.10 $ (fourchette 52 semaines 558 à 760).
Accumulation discrète : l'essentiel du flux est passé en ordres moyens, sous le seuil des grosses alertes ; le motif ROKU, la signature la plus sérieuse de notre catalogue.
Indice de discrétion : 84 % ; part du flux net passée hors des grosses transactions directionnelles visibles (les spreads multi-jambes sont exclus du « visible » : plomberie). Lecture : élevée. Hypothèse maison en cours de rejeu : plus le flux est dissimulé, plus il est sérieux ; vérifiée sur le motif Roku, généralisation à l'épreuve du backtest.
| jour | puts nets | calls nets | cumul | contrats puts réellement chargés (variation d'OI du jour) |
|---|---|---|---|---|
| 05.11 (jour de l'alerte) | +196.1 | −90.8 | +196.1 | 650P 13.11.26 +29546 (OI 61638) · 630P 18.12.26 +15735 (OI 31427) · 650P 06.11.26 +13969 (OI 24814) · 605P 13.11.26 +13531 (OI 17296) |
| 06.11 | +49.5 | −27.4 | +245.6 | OI du jour lisible demain matin |
Le flux net dit l'argent du jour ; la variation d'intérêt ouvert dit où il s'est posé ; c'est elle qui révèle les contrats vraiment tenus, au-delà des « contrats visés » de l'alerte. L'OI d'une séance n'est lisible que le lendemain matin.
Aucun contrat des dix dernières séances ne porte la signature mesurée (étude 36 : hors de la monnaie de 3 à 30 %, 45 jours au plus, encours construit à l'ask d'au moins 200 contrats et 50 k$). Le pari court des baleines, quand il existe, se lit dans le fil ci-dessus.
| cohérence : l'argent sur 211 strike(s)/échéance(s) | 25 / 25 |
| nouvelles positions : encours construit = 31 % du volume | 5 / 15 |
| pas de spread : 44 % du flux en multi-jambes | 5 / 15 |
| pas de conversion : 6 % lié à des actions | 10 / 10 |
| poids pour l'entreprise : 4.5 pb | 10 / 20 |
| argent réel : 196.1 M$ | 10 / 10 |
| pas un bloc négocié : 4 % au milieu de fourchette | 5 / 5 |
Montant ≠ conviction. Grille inspirée d'Olivier, repondérée par la mesure sur 4'072 jours de baleines : ce qui compte est l'étalement sur plusieurs strikes et échéances, l'absence de spread et de conversion, l'encours construit, le poids pour l'entreprise. L'exécution à l'ask n'aide pas (30 %% contre 33 %%), le bloc au milieu nuit (22 %%).
| scénario | prime ≈ | résultat |
|---|---|---|
| titre +5 % (contre le pari) → 688.90 | 0.44 | −95 % |
| titre +0 % → 656.10 | 3.20 | −67 % |
| titre −3 % (dans le sens du pari) → 636.42 | 8.15 | −15 % |
| titre −5 % (dans le sens du pari) → 623.29 | 13.69 | +42 % |
| titre −8 % (dans le sens du pari) → 603.61 | 25.82 | +168 % |
| titre −10 % (dans le sens du pari) → 590.49 | 36.17 | +276 % |
| scénario | prime ≈ | résultat |
|---|---|---|
| titre +5 % (contre le pari) → 688.90 | 17.05 | −62 % |
| titre +0 % → 656.10 | 40.09 | −12 % |
| titre −3 % (dans le sens du pari) → 636.42 | 58.58 | +29 % |
| titre −5 % (dans le sens du pari) → 623.29 | 71.71 | +58 % |
| titre −8 % (dans le sens du pari) → 603.61 | 91.39 | +101 % |
| titre −10 % (dans le sens du pari) → 590.49 | 104.51 | +130 % |
Primes estimées par Black-Scholes à mi-échéance avec la volatilité implicite réduite de 15 % (l'écrasement habituel) : un ordre de grandeur, pas une cote. Les contrats très dans la monnaie à échéance immédiate sont signalés comme mécanique : ils ne sont pas un pari.
| contrat | rôle | bid / ask | coût / contrat | encours | durée | pour doubler |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 625P · 30.11.26 | visé par les baleines | 9.61 / 9.90 | 975 $ | 916 | 24 j | titre −7 % |
| 625P · 15.01.27 | échéance suivante | 18.44 / 18.90 | 1'867 $ | 7'848 | 70 j | titre −10 % |
| 625P · 19.02.27 | trois mois plus loin | 22.59 / 23.25 | 2'292 $ | 2'598 | 105 j | titre −11 % |
| 656P · 30.11.26 | près de la monnaie, même échéance | 18.76 / 19.15 | 1'895 $ | 231 | 24 j | titre −6 % |
Le contrat de la maison : 625P 15.01.27 (échéance suivante) ; 18.67 la prime, il faut 10 % sur le titre pour doubler. Ce n'est pas le contrat des baleines : le leur est trop court ou trop peu liquide pour nous, on suit leur sens, pas leur date.
Vert : passe le crible (≥ 30 jours, encours ≥ 500, fourchette ≤ 15 %). Le mouvement pour doubler est estimé à mi-échéance, volatilité réduite de 15 %.
| genre | achetés | vendus |
|---|---|---|
| puts | 680 20.11.26 (+14'123 · 68% à l'ask · 126.85 M$) 650 19.03.27 (+17'072 · 62% à l'ask · 75.66 M$) 650 15.01.27 (+39'536 · 87% à l'ask · 68.16 M$) 600 15.12.28 (+9'552 · 99% à l'ask · 43.85 M$) | 725 19.03.27 (+18'381 · 4% à l'ask · 114.82 M$) 685 13.11.26 (+35'966 · 23% à l'ask · 51.49 M$) 690 19.03.27 (+11'578 · 25% à l'ask · 45.17 M$) 650 13.11.26 (+39'946 · 12% à l'ask · 22.15 M$) |
| calls | 692 18.12.26 (+14'110 · 75% à l'ask · 53.22 M$) 415 31.12.26 (+1'025 · 100% à l'ask · 39.20 M$ · dans la monnaie' mécanique) 840 17.06.27 (+27'027 · 81% à l'ask · 33.96 M$) 805 17.06.27 (+19'028 · 61% à l'ask · 33.48 M$) | 720 18.12.26 (+39'615 · 23% à l'ask · 57.47 M$) 710 18.12.26 (+15'466 · 24% à l'ask · 50.87 M$) 850 17.09.27 (+23'779 · 28% à l'ask · 42.47 M$) 825 17.06.27 (+19'572 · 14% à l'ask · 37.97 M$) |
Lecture : elles vendent des calls courts dès 680 : plafond à court terme ; elles achètent des calls 840 à 7 mois : elles voient le titre au-dessus de 840 d'ici là ; position complète et cohérente : puts vendus, calls courts vendus, calls longs achetés ; « le titre ne s'effondre pas, ne s'envole pas tout de suite, et vaut plus haut à terme » ; un contrat dans un strike qu'elles vendent serait leur zone, pas la nôtre : on achète où elles achètent.
Leçon GH du 06.09 : on prend le strike qu'elles achètent, jamais celui qu'elles vendent (étude 25 : le côté se lit au strike, pas au titre).
Le cri. 05.11, 196,1 M$ nets de puts à 7,4 écarts-type de ses habitudes, cours 647,05 $ ; forme : non lue ; calibre C ; recharge le lendemain +49,5 M$ contre 49,0 requis : oui.
Depuis. 2 séance(s) : titre 647,05 → 657,44 (+1,6 %, contre le pari) ; flux net dans le sens depuis l'alerte +49,5 M$ ; les dernières séances : 06.11 +49,5. ni tenue ni lâché : 1 jour(s) de recharge en argent sur 1, encours qui monte
La tendance (étude 41). soutien hebdomadaire cassée ≤ 4 sem. (droite à 746,9 $, écart −11,5 %, depuis 3 semaine(s)) ; MM50 721,1 $ ; plus haut 52 semaines 762,9 $, plus bas 555,6 $. Dans cet état, les cris de puts font 23,3 % de mouvements de 8 % contre 19,3 % au hasard (excès +4,1, n = 150).
Le catalyseur. aucune publication de résultats datée dans les 45 jours.
L'empreinte de l'initié. aucun contrat ne porte la signature (hors de la monnaie de 3 à 30 %, 45 jours au plus, encours construit à l'ask) sur les dix dernières séances.
Le verdict. NE PAS ENTRER : calibre plafonné C par la règle « le cri à la monnaie n'est pas un pari » (étude 26 : la prime du cri est surtout sur des contrats à la monnaie ou dedans ; mesuré +5,7 points contre +10,2 hors de la monnaie, étude 38 bis) ; la recharge est pourtant là ; aucun facteur mesuré de structure ni de calendrier ; on attend la recharge ; frein mesuré (étude 49, adopté le 04.10) : des puts un jour où le marché entier perd 3,6 % (médiane des titres) ; le marché rebondit : 20,4 % de réussite dans le sens contre 37,0 % à l'opposé (n = 506) ; quart de taille au plus ; frein mesuré (étude 70, adopté le 15.10) : le plus gros contrat du cri (650P 13.11) expire 8 jour(s) après le cri ; sur l'année, les cris dont le plus gros contrat expire sous 30 jours font 36,4 % de gagnants contre 46,8 % d'échecs (n 549), l'ensemble 40,7 / 40,5 % ; l'option tenue 20 séances rend ×0,67 contre ×0,72 ; tendance : titre à 10,4 % au-dessus de sa moyenne de 50 séances dans le sens du pari (avec la tendance) ; information, pas un facteur. Pronostic recharge 49.5 M$ : chance mesurée d'un mouvement de 8 % dans le sens en dix séances 42,3 % contre 26,3 % au hasard ; facteurs : recharge 49.5 M$ (+16 pts, n = 246) ; encours neuf à l'ask 937.1 M$ (5 séances) (+12 pts, n = 152) ; mise ≥ 10 M$ (+14 pts, n = 148).
Ce qui changerait l'avis. un retour des baleines : 49,0 M$ nets de puts en une séance (la recharge), ou une signature d'initié hors calendrier.
Recherche impersonnelle, jamais un ordre : la décision appartient au lecteur.
| heure | strike | échéance | prime | vol/OI | libellé Swissquote |
|---|---|---|---|---|---|
| 19:02 UTC | 625 | 30.11.2026 | 1855 k$ | 2.52 | QQQ NOV26 625P |
| 19:20 UTC | 695 | 18.12.2026 | 1189 k$ | 0.07 | QQQ DEC26 695P |
| 21:05 UTC | 710 | 18.12.2026 | 1140 k$ | 0.05 | QQQ DEC26 710P |
| 20:00 UTC | 670 | 18.12.2026 | 1012 k$ | 0.03 | QQQ DEC26 670P |
| 20:41 UTC | 660 | 06.11.2026 | 1002 k$ | 23.94 | QQQ NOV26 660P |
| 20:08 UTC | 704 | 18.12.2026 | 976 k$ | 0.40 | QQQ DEC26 704P |
⚠️ Le piège des échéances chez Swissquote : leur liste mélange hebdomadaires et mensuelles sous le même libellé de mois. Prenez toujours le 3ᵉ vendredi du mois : la mensuelle, celle des baleines ; et jamais une date voisine : une weekly au carnet maigre peut mourir deux semaines avant la nouvelle. En cas de doute, comparez les « Intérêts ouverts » : la mensuelle en a des centaines, la weekly quelques dizaines. Les échéances exactes sont dans la colonne ci-dessus.
Aucune structure exploitable n'est visible sur le momentum hebdomadaire de ce titre : ni plancher, ni verrou récemment touchés. Le pari des baleines est donc sans appui structurel : c'est une information en soi, et une raison de plus de garder la taille petite.
Recherche impersonnelle, diffusée à l'identique à tous : jamais une recommandation personnalisée ni un ordre. Sur les actions, un choc de flux sur douze seulement s'avère informé (mesuré sur 183 cas). La perte maximale d'une option achetée est la prime versée ; la taille reste petite. Relevé du 06.11.2026.