La droite or en tirets (+6.21 %) : le verrou. D'anciens sommets de momentum alignés à ce niveau : plusieurs fois dans le passé, l'élan de le cacao est monté jusqu'à +6.21 % au-dessus de sa moyenne… et s'y est arrêté (les cercles or marquent ces refus). C'est une porte fermée. « Franchissement à 5’843 » traduit la porte en prix : il faudrait une clôture hebdomadaire à 5’843 pour que le momentum passe au travers ; et là, l'état du marché changerait.
La droite rouge (−2.41 %) : le plancher. Le miroir exact : d'anciens creux alignés. Les corrections de le cacao sont venues mourir vers −2.41 % sous sa moyenne, et les acheteurs ont repris la main. Tant que ce plancher tient, les baisses sont des respirations. « Cassure à 5’369 » : une clôture hebdomadaire à ce prix le romprait ; c'est le seuil d'invalidation.
Le panneau du bas : la volatilité. La courbe bleue est la volatilité annualisée de le cacao au fil du temps ; la ligne grise en tirets, sa médiane (27 % : la frontière entre « plus calme que d'habitude » et « plus nerveux »). Elle ne prédit rien : elle dimensionne. À 53 % aujourd'hui, la règle de taille dit de porter 47 % d'une position normale.
| Échelle | Momentum | Cassure du plancher à | Franchissement du verrou à |
|---|---|---|---|
| hebdomadaire · moy. 3 sem. | −1.03 % | 5’369 (−4.3 %) | 5’843 (+4.2 %) |
| 10 semaines | −2.81 % | 5’381 (−4.1 %) | 6’190 (+10.4 %) |
| trimestriel | +13.55 % | 4’631 (−17.4 %) | 6’767 (+20.6 %) |
| annuel · moy. 36 mois | −12.66 % | 6’674 (+19.0 %) |
Chaque seuil vaut pour la période à venir, en clôture ; il se recalcule à chaque parution puisque la ligne zéro se déplace.
La droite or en tirets (+2.85 %) : le verrou. D'anciens sommets de momentum alignés à ce niveau : plusieurs fois dans le passé, l'élan de le cacao est monté jusqu'à +2.85 % au-dessus de sa moyenne… et s'y est arrêté (les cercles or marquent ces refus). C'est une porte fermée. « Franchissement à 6’674 » traduit la porte en prix : il faudrait une clôture mensuelle à 6’674 pour que le momentum passe au travers ; et là, l'état du marché changerait.
La même entrée est gagnante sur un marché et perdante sur un autre. Voici ce que l'histoire de ce marché dit de nos entrées, rejouées sans donnée postérieure :
Aucune mesure par-marché significative à ce jour.
Saisonnalité : aucun motif robuste sur ce marché ; c'est aussi une information.
Que faire de tout cela ? Rien d'immédiat. Ni le positionnement ni le calendrier ne déclenchent jamais une opération : seuls les seuils de structure le font. Ce contexte sert à doser la confiance et la taille : un franchissement salué par le positionnement et la saison vaut plus que le même franchissement contre eux. Réserves techniques : le rapport de positionnement est arrêté au mardi et publié le vendredi ; la saisonnalité a passé un contrôle par permutation qui indique qu'environ un motif survivant sur trois seulement est réel ; seuls ceux dotés d'un mécanisme physique méritent crédit.
Faut-il tenter le rebond de le cacao ?
Le cadre mesuré d'abord : les échelles courtes et l'annuelle de le cacao sont négatives ensemble. Rien, dans nos mesures, ne rémunère l'héroïsme ici : et la patience ne coûte rien.
Cette rubrique revient chaque semaine, construite sur les mêmes mesures que le reste de la fiche. Elle pense à voix haute ; elle n'incite à rien. La décision, le moment et la taille appartiennent au lecteur.
Recherche financière impersonnelle. Ni conseil en placement, ni recommandation personnalisée. Les décisions et les risques restent ceux du lecteur.