| Échelle | Momentum | Cassure du plancher à | Franchissement du verrou à |
|---|---|---|---|
| hebdomadaire · moy. 3 sem. | +14.41 % | 5’831 (−12.1 %) | 6’931 (+4.4 %) |
| 10 semaines | +23.40 % | 5’797 (−12.6 %) | |
| trimestriel | +37.04 % | 4’382 (−34.0 %) | 6’825 (+2.8 %) |
| annuel · moy. 36 mois | −1.67 % | 6’593 (−0.6 %) | 7’348 (+10.7 %) |
Chaque seuil vaut pour la période à venir, en clôture ; il se recalcule à chaque parution puisque la ligne zéro se déplace.
La même entrée est gagnante sur un marché et perdante sur un autre. Voici ce que l'histoire de ce marché dit de nos entrées, rejouées sans donnée postérieure :
| Entrée mesurée sur ce marché | Écart médian à 52 sem. | Effectif | Verdict |
|---|---|---|---|
| La sortie de nuage ichimoku | −12 pt vs témoin | 16 cas | a historiquement trahi |
| L'arrivée au contact d'un verrou annuel | +3 pt vs témoin | 9 cas | rien de significatif : bruit |
| Le franchissement du verrou annuel | −2 pt vs témoin | 9 cas | rien de significatif : bruit |
Chaque ligne est rejouée sur l'historique complet de ce marché : 26 ans de données (depuis 2000), sans qu'aucune donnée postérieure aux décisions ne filtre. « Arrivée au contact » = entrer quand le cours vient frapper juste sous le verrou, avant toute résolution ; « franchissement » = entrer à la clôture qui traverse. Deux moments d'entrée différents, mesurés séparément. Un écart de moins de 5 points ne dit rien : nous l'affichons comme tel. Petits effectifs : la direction est mesurée, pas garantie.
Chaque mardi, le régulateur américain recense qui détient les positions sur ce marché : d'un côté les commerciauxproducteurs et industriels qui vendent ou achètent pour couvrir leur activité réelle : , de l'autre les spéculateurs, qui suivent la tendance. Au dernier rapport (du 25.08.2026), les commerciaux se situaient nettement acheteurs (81e centile de quarante ans d'histoire) et les spéculateurs nettement vendeurs (21e centile).
Que vaut cette information ici ? Sur ce marché, suivre les extrêmes des commerciaux a historiquement coûté −17 points face au témoin (16 cas) : ici, le positionnement est un mauvais guide, et nous l'affichons pour cette raison même.
Saisonnalité : aucun motif robuste sur ce marché ; c'est aussi une information.
Que faire de tout cela ? Rien d'immédiat. Ni le positionnement ni le calendrier ne déclenchent jamais une opération : seuls les seuils de structure le font. Ce contexte sert à doser la confiance et la taille : un franchissement salué par le positionnement et la saison vaut plus que le même franchissement contre eux. Réserves techniques : le rapport de positionnement est arrêté au mardi et publié le vendredi ; la saisonnalité a passé un contrôle par permutation qui indique qu'environ un motif survivant sur trois seulement est réel ; seuls ceux dotés d'un mécanisme physique méritent crédit.
Faut-il acheter le cacao maintenant, avant le verrou de 6’825, ou attendre la clôture qui le franchirait ?
Le cadre mesuré d'abord : à 6’636, le cacao se tient entre son invalidation (6’593, soit −0.6 %) et son premier verrou (6’825, +2.8 %). Acheter ici, c'est l'entrée anticipée, « au contact » : avant la confirmation, avec l'asymétrie pour elle : le risque jusqu'à l'invalidation se mesure, les portes au-dessus aussi.
La mémoire de ce marché appelle la méfiance : la sortie de nuage Ichimoku (−12 pt d'écart au témoin, 16 cas) y a historiquement trahi.
Cette rubrique revient chaque semaine, construite sur les mêmes mesures que le reste de la fiche. Elle pense à voix haute ; elle n'incite à rien. La décision, le moment et la taille appartiennent au lecteur.
Recherche financière impersonnelle. Ni conseil en placement, ni recommandation personnalisée. Les décisions et les risques restent ceux du lecteur.