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Les études : tout ce qui a été mesuré
Chaque règle de Zero Line a été rejouée sur le passé avant d'être adoptée. Cette page range les études au même endroit : la question, le matériau, le résultat, la règle. Rétrospectif, étiqueté comme tel ; les fichiers sources sont nommés.
- Le banc d'essai : aurions-nous vu venir les chocs ? 31.08.2026
- Le retrait : quand les baleines ressortent, le pari meurt-il ? 01.09.2026
- Les phases : quand entrer ? 01.09.2026
- Le moineau : alléger à +40 % ou laisser courir ? 03.09.2026
- Le vent de l'indice : suivre la tendance du S&P aide-t-il ? 02.09.2026
- La MM200 : la position du titre a-t-elle un mot à dire ? 02.09.2026
- La MM50 : le tempo court complète le régime long 04.09.2026
- Suivre les baleines quand elles sortent ? 04.09.2026
- Le repli après le choc : tenir le temps du pullback ? 04.09.2026
- Les heures qui suivent l'événement : que fait la prime ? 04.09.2026
- Publié après la clôture : le lendemain, heure par heure 04.09.2026
- La mise rapportée à la capitalisation : gros pour l'entreprise, pas seulement pour le titre 04.09.2026
- La classe A : sur quoi charger ? 04.09.2026
- Détecter d'autres ROKU : l'empreinte avant un choc hors résultats 04.09.2026
- Le club entier : 5'182 titres, deux ans, sans biais 05.09.2026
- Le meilleur point de sortie après un spike que les baleines annonçaient 05.09.2026
- L'heure d'entrée : étaler dans la journée protège-t-il du −40 % ? 05.09.2026
- L'empreinte du cri : la grille anti-fausse baleine d'Olivier, mise à l'épreuve 05.09.2026
- Les sommets des matières premières : la signature du blé 2022 30.08.2026
- La distribution : les calls vendus avant les krachs 31.08.2026
- Les fourmis : l'empreinte ROKU du 8 juin suffit-elle sans les millions ? 06.09.2026
- À l'envers : la baleine précédée de fourmis (l'amorce) 06.09.2026
- La baleine vue en séance : entrer tout de suite, ou attendre le lendemain ? 06.09.2026
- Le contrat : strike et échéance sur les A à publication datée 06.09.2026
- La recharge lue par côté : les baleines achètent-elles ou vendent-elles ? 06.09.2026
- Le profil du cri : durée et distance des contrats achetés 07.09.2026
- Le cri lu hors mécanique : ce que vaut le z quand on enlève le parquet 08.09.2026
- La pente de l'encours : le mot qui se passe se lit-il dans la dérivée de l'OI ? 08.09.2026
- L'audit général de la détection : ce qui est exact, ce qui n'était que de la volatilité 09.09.2026
- La distribution mesurée : les calls vendus en masse annoncent-ils la baisse ? 10.09.2026
- L'indice de tenue : quand les baleines rechargent, faut-il tenir malgré le repli ? 10.09.2026
- Le positionnement et l'explosion de l'option : quel contrat, acheté comment, fait ×2 et ×4 ? 10.09.2026
- L'horizon du contrat selon le calibre : loin pour les C, près pour les B ? 11.09.2026
- Les gros coups : un titre qui bouge de 40 % en une séance portait-il une empreinte de baleines ? 11.09.2026
- La tenue lue contrat par contrat : le cas ABNB, mesuré 11.09.2026
- L'encours du contrat visé ×1,25 : le signal d'ABNB, mesuré et infirmé 12.09.2026
- La signature de l'initié : avant les gros coups, et validée marché entier 12.09.2026
- L'initié et le calendrier : l'événement connu de tous, ou des seuls initiés 12.09.2026
- L'initié à petite échelle : la rafale de 30 minutes ne signe pas l'initié 12.09.2026
- L'espérance du robot : ce que rend la prime, sous toutes les sorties, sur prix réels 13.09.2026
- La forme du cri, contrat par contrat : couverture, foule, et le bloc sec qui n'existe pas 14.09.2026
- Les sorties efficaces, sur prix réels : aucune ne sauve l'entrée, trois aident, la coupe coûte 14.09.2026
- La probabilité de gagner du robot, sur prix réels : à peu près nulle sur un an 14.09.2026
- FedEx et les détroits : le pétrole pèse sur FedEx par le marché, à peine en propre 14.09.2026
- La droite de tendance : cassée, elle n'aide pas les puts ; les calls d'un titre sorti de sa résistance, si 14.09.2026
- La recharge propre : l'argent très dans la monnaie n'est pas un pari, mais il est rare dans nos recharges 16.09.2026
- Le baiser après la chute : après un rebond de 5 %, un titre qui vient de perdre 20 % refait un plus bas une fois sur deux 16.09.2026
- L'accumulation : l'argent qui s'accumule pendant que le cours dort vaut peu ; l'argent inhabituel pour le titre, ou à contre-courant, vaut plus 20.09.2026 (relue le même jour sur le crible complet)
- Les rachats de biotechs de 2026 : les options n'annoncent pas le rachat, sauf la signature de l'initié, rare 22.09.2026
- Le cri après la nouvelle : le mouvement est fait, l'option est chère, et le cri près d'une publication n'a jamais été mesuré 23.09.2026
- L'empreinte en actions : un volume anormal sans mouvement du cours annonce du mouvement, jamais son sens 27.09.2026
- La construction silencieuse : l'encours qui grandit hors de la monnaie, quel que soit le côté, vaut le hasard ; QURE était visible la veille, dans une botte de foin 02.10.2026
- Réussites contre échecs : le cri seul ne lit pas le sens, la recharge le lit ; ce que nous ratons, c'est le retour après le mouvement fait et le rebond du marché contre les puts 03.10.2026
- L'asymétrie du flux : le cri à un seul camp ne vaut pas mieux que le cri à deux camps, mesuré de cinq façons 05.10.2026
- Le saut d'encours ×10 : forcément significatif ? Mesuré sur le crible complet, au niveau du titre et par l'API, il vaut le hasard, jusqu'aux événements de 50 % ; mais il voit les blocs que la prime nette ne voit pas (XP) 08.10.2026
- La construction progressive de l'encours ×20 : test gelé sur toute l'année 2026 contre témoins appariés (protocole d'Astra) 08.10.2026
- La construction répétée après le cri comme critère de tenue, contre la recharge J+1 (étude 53) 08.10.2026
- Les spreads verticaux géants en blocs multi-jambes : la signature de XP mise à l'épreuve sur toute l'année 2026 (étude 54) 09.10.2026
- L'accumulation par petits ordres : la signature de ROKU du 27.05 mise à l'épreuve sur toute l'année 2026 (étude 55) 09.10.2026
- Le remplacement d'actions par des options dans la monnaie : la signature de ROKU du 03.06 mise à l'épreuve (étude 56) 09.10.2026
- Le regard inverse : de tous les chocs de l'année vers les signatures qui les précédaient (étude 57) 09.10.2026
- Le cumul des signes sur un même titre : plus de signes, plus de mouvement, mais le sens ne vient que de deux d'entre eux (étude 58) 09.10.2026
- L'initié liquide dès qu'il a son profit : la sortie après le choc comme étiquette des structures, et leur empreinte d'entrée (étude 59) 11.10.2026
- Les puts avant les krachs, re-vérifiés sur tous les krachs de l'année : achetés, vendus, en paquets, et les calls en miroir (étude 60) 11.10.2026
- Les structures géantes au milieu, la leçon de XP : paires et blocs imprimés au milieu, énormes pour l'encours et pour le capital, répétés, gardés ; une veille, et sa mesure (étude 61) 11.10.2026
- La cascade : la croissance des positions par vagues, quand la nouvelle se diffuse de cercle en cercle (étude 62) 12.10.2026
- Un système qui fonctionne ? Les filtres mesurés croisés avec les sorties, chaque cri de l'année rejoué sur le prix réel du contrat de la maison (étude 63) 12.10.2026
- Le livre de paris : toutes les hypothèses restantes sur le titre, le contre-sens, la vente de prime et la distribution, mesurées en portefeuille jour par jour (étude 64) 12.10.2026
- Les mains anciennes : les positions loin de la monnaie, longues et grosses pour le capital, construites des semaines avant, puis liquidées dans le mouvement ; tout le marché passé au crible (étude 65) 13.10.2026
- Les ETF de matières premières : nos cinq signatures appliquées aux fonds d'or, d'argent, de métaux, de pétrole, de gaz, d'uranium et d'agriculture, contre les habitudes de chaque fonds (étude 66) 13.10.2026
- Les deux enseignements de CIFR, mesurés avant d'entrer dans les règles : la jambe gardée d'un jeu de séance, et la sortie sur le retrait des baleines (étude 67) 13.10.2026
- L'heure du cri : la bande OPRA de chaque cri de l'année relue heure par heure ; la mise précoce lit-elle mieux, et détecter à l'heure rend-il plus ? (étude 68) 14.10.2026
- Le mois diffusé : gagnants et échecs du canal public du 15.09 au 14.10, et ce qui les séparait a posteriori, revérifié sur l'année (étude 69) 15.10.2026
- Deux freins à mesurer : l'échéance courte (confirmée) et la contre-tendance (contredite, appliquée par règle de la maison) (étude 70) 15.10.2026
Le banc d'essai : aurions-nous vu venir les chocs ?
31.08.2026 · valide-chocs.py · valide-rafales.py · valide-krachs.py · rétrospectif
La question. Sur tous les mouvements violents du marché, combien nos détecteurs avaient-ils crié AVANT ?
Le matériau. 2'215 événements rejoués : 1'124 chocs (≥ +20 % en une séance), 1'091 rafales, 851 krachs (splits filtrés).
Ce qu'on a mesuré.
- 13 chocs criés en amont par les baleines, 24 au menu de la battue ; environ 1 alerte sur 12 est suivie d'un mouvement violent.
- Choc marqué : +9 % à J+9 en moyenne. Rafale marquée : s'inverse (−12 %). Les « monstres » (≥ +60 %) ne font jamais leur pic à J0.
Règle adoptée. Un capteur seul ne suffit pas : planchers d'argent + tribunal d'entrée + sorties bornées. Une prise sur douze paie onze pertes bornées.
Le retrait : quand les baleines ressortent, le pari meurt-il ?
01.09.2026 · etude-retrait.py → etude-retrait.json · rétrospectif
La question. Après un cri, si les baleines continuent d'acheter (recharge) ou ressortent leur argent (retrait) dans les 5 séances, que fait le titre ?
Le matériau. 306 épisodes (z ≥ 3 + planchers d'argent, un par vague), rendement aligné au pari à J+15.
Ce qu'on a mesuré.
- Recharge (flux 5 j ≥ +25 % du cri) : gagne 60 % du temps, +3,0 % en moyenne, un sur cinq fait +10 %.
- Retrait (≤ −25 %) : gagne 38 % du temps, perd en moyenne. Le retrait est lui-même une information.
Règle adoptée. La recharge est le filtre le plus discriminant : elle définit la phase 2 et le calibre. Le retrait rétrograde le dossier (⛔ invalidé par les baleines).
Les phases : quand entrer ?
01.09.2026 · etude-phases.py → etude-phases.json · rétrospectif
La question. Attendre la confirmation (phase 2, 3) pour entrer améliore-t-il le résultat ?
Le matériau. Mêmes épisodes, entrée simulée à J0, J+2, J+5.
Ce qu'on a mesuré.
- L'entrée retardée à J+5 est morte : l'avantage disparaît. L'entrée se joue à J0–J+2.
Règle adoptée. Entrée J0–J+2 en échelle (moitié / moitié) ; les phases 1⃣2⃣3⃣ gouvernent la GESTION, pas l'entrée. ⚡ tonnerre (z ≥ 8 en une séance sur titre liquide) : entrée immédiate.
Le moineau : alléger à +40 % ou laisser courir ?
03.09.2026 · etude-moineau.py → etude-moineau.json · rétrospectif
La question. Quand le pari a déjà +40 % de prime (≈ +10 % du titre), vendre la moitié, protéger au prix d'entrée, ou tenir ?
Le matériau. 328 épisodes, 80 déclenchés (+10 % du titre atteint ≤ J+10), résultat à J+20 par classe recharge / neutre / retrait.
Ce qu'on a mesuré.
- Classe recharge (46) : moineau +13,9 % · 89 % de gagnants · pire −9 ; protégé +12,0 % · médiane +4,1 · 50 % (le stop au prix d'entrée est touché une fois sur deux) ; tenir +12,0 % · 74 % · pire −31.
- Le moineau gagne dans toutes les classes, sur tous les critères.
Règle adoptée. +40 % → vendre la moitié ; ×2 → la mise dégagée (B/C : on sort net ; A : le reste court). Jamais de « protection au prix d'entrée ».
Le vent de l'indice : suivre la tendance du S&P aide-t-il ?
02.09.2026 · etude-vent.py → etude-vent.json · rétrospectif
La question. Un pari dans le sens de la tendance de l'indice (SPY vs MM50 / MM20 au jour du cri) réussit-il mieux ? (question d'Olivier)
Le matériau. 330 épisodes, rendement aligné à J+15.
Ce qu'on a mesuré.
- Avec le vent : 46 % (MM50) / 45 % (MM20). Contre le vent : 51 % / 53 %. Aucun avantage : légèrement l'inverse.
- Puts achetés pendant que le marché baisse déjà : 36 % · −4,0 %. Calls à contre-courant d'un marché baissier : 80 % (15 ép.).
Règle adoptée. Pas de filtre de tendance d'indice. La baleine sait quelque chose sur le titre ; le vent du marché est du bruit pour elle.
La MM200 : la position du titre a-t-elle un mot à dire ?
02.09.2026 · etude-mm200.py → etude-mm200.json · rétrospectif
La question. La distance du titre à sa moyenne 200 jours, au jour du cri, prédit-elle la réussite ?
Le matériau. 137 épisodes (200 clôtures d'historique requises), cinq zones : effondré < −20 %, en dessous, proche ±5 %, au-dessus, étiré > +20 %.
Ce qu'on a mesuré.
- Puts sur titre ÉTIRÉ : 60 % · +5,1 % · 36 % de gains francs (25 ép.). Puts sur titre effondré : 20 % · −8,8 %.
- Calls sur titre étiré : 22 % · −11,9 % (le pire profil). Calls sur titre cassé ou proche : 100 % (10 ép., échantillon minuscule).
Règle adoptée. La baleine gagnante parie CONTRE l'excès. Pastille ✚ / ⚠ / ○ au tableau et sur les fiches : une pesée, pas un couperet. ; AUDIT 09.09 : confirmée et chiffrée en excès sur le hasard des titres : put sur titre > +20 % de sa MM200 +24 (n = 86), call sur titre > +20 % −17 (n = 99). Montée en règle : garde-fou C pour ces calls, hypothèse B pour ces puts.
La MM50 : le tempo court complète le régime long
04.09.2026 · etude-mm50.py → etude-mm50.json · rétrospectif
La question. Même question qu'avec la MM200, avec la moyenne 50 jours : la position du titre à court terme prédit-elle la réussite ?
Le matériau. 338 épisodes (50 clôtures requises : échantillon plus large), cinq zones : effondré < −20 %, en dessous, proche ±5 %, au-dessus +5..+20 %, étiré > +20 %.
| zone vs MM50 | calls | puts | toutes |
|---|
| effondré (< −20 %) | 50 % (2 ép.) | 42 % · −0,4 % (12) | 43 % · −0,9 % |
| en dessous (−20..−5 %) | 56 % · −0,6 % (18) | 45 % · −2,8 % (51) | 48 % · −2,2 % |
| proche (±5 %) | 64 % · +2,3 % (47) ← | 45 % · +0,5 % (38) | 55 % · +1,5 % |
| au-dessus (+5..+20 %) | 44 % · −0,5 % (63) | 48 % · +3,4 % · 24 % francs (21) ← | 45 % · +0,5 % |
| étiré (> +20 %) | 43 % · −3,1 % (61) | 36 % · −6,3 % (25) | 41 % · −4,1 % |
Ce qu'on a mesuré.
- Calls : le meilleur profil est le titre REVENU À SA MM50 (64 %, 47 ép.) ; le rachat sur repli ; les calls sur titre étiré à court terme perdent.
- Puts : le meilleur profil est le titre modérément au-dessus de sa MM50 (+5..+20 %) ; les puts sur titre parabolique (> +20 % sur 50 j) perdent 64 % du temps ; à court terme, l'élan continue.
- Nuance avec la MM200 : le put gagnant est ÉTIRÉ sur le régime long (> +20 % vs MM200) mais PAS parabolique à court terme. Le call gagnant est proche de sa MM50 et pas étiré vs MM200.
Règle adoptée. La MM200 dit le régime, la MM50 dit le tempo. Pesée combinée sur les fiches : call ✚ si proche MM50 et non étiré MM200 ; put ✚ si étiré MM200 et au-dessus (sans parabole) MM50. Une pesée, pas un couperet. : AUDIT 09.09 : call sur titre à plus de 10 % sous sa MM50 +15 points (n = 103) ; put sur titre à plus de 10 % au-dessus +15 (n = 304). Le « call revenu à sa MM50 » (± 3 %) ne fait rien (−1). Pesée réécrite en ce sens.
Suivre les baleines quand elles sortent ?
04.09.2026 · etude-sortie.py → etude-sortie.json · rétrospectif
La question. Quand le flux du jour dans le sens du pari tombe sous −25 % de la mise (la sentinelle), faut-il vendre avec elles ?
Le matériau. 328 épisodes, 217 signalés (jour médian J+4) ; variante cumul ≤ −50 % (144 signalés).
Ce qu'on a mesuré.
- Sortir au signal +0,3 % contre tenir −1,1 % à J+20 : réel mais mince.
- Signal alors que le pari GAGNE (122) : la suite fait −1,7 % ; prise de profit, on encaisse avec elles. Signal alors que le pari PERD (95) : suite +0,7 % en médiane ; sortir n'apporte rien.
Règle adoptée. « Les baleines encaissent → on encaisse » uniquement sur une ligne gagnante. Sur une ligne perdante : information (⛔), pas de coupe ; la coupe −40 % et le billet mourant gèrent la perte.
Le repli après le choc : tenir le temps du pullback ?
04.09.2026 · etude-pullback.py → etude-pullback.json · rétrospectif
La question. Après un choc (ROKU ×10 en traversant le repli), le repli est-il systématique, et que rapporte le fait de le traverser ?
Le matériau. 1'053 chocs mesurés (≥ +20 % en une séance), clôtures J+1..J+20.
Ce qu'on a mesuré.
- Repli à 5 j médian −6,6 % ; 56 % replient de plus de 5 %. Nouveau plus haut > +10 % sous 20 j : 53 %.
- J+20 contre le soir du choc : médiane −3,7 %, gagnant 43 % ; chocs ≥ +60 % : −8,9 %, 40 %. Chocs détectés par nos baleines (6) : le plus haut précède le creux 5 fois sur 6.
Règle adoptée. Le soir du choc, on vend au moins la moitié. Le ×10 de ROKU est l'exception ; quatre fois sur cinq, le même pari rend ce qu'il a gagné.
Les heures qui suivent l'événement : que fait la prime ?
04.09.2026 · etude-intraday.py → etude-intraday.json · rétrospectif
La question. Le jour de la réaction à des résultats, la prime de l'option dans le sens du mouvement fait-elle son pic à l'ouverture ou plus tard ?
Le matériau. 27 publications des 5 dernières semaines suivies d'une réaction ≥ 8 % (CRM, CRWD, PLTR, MSFT, AMZN, NVDA, MRVL, ESTC…), option proche de la monnaie, cotation minute par minute. Échantillon jeune.
| calls (22) | puts (5) | tous (27) |
|---|
| pic dans les 30 min | 18 % | 0 % | 15 % |
| pic dans les 60 min | 23 % | 20 % | 22 % |
| pic dans les 120 min | 41 % | 20 % | 37 % |
| pic dans les 240 min | 55 % | 40 % | 52 % |
| heure médiane du pic | +234 min | +341 min | +237 min |
| +1 h / ouverture (médian) | ×1,25 · 82 % ≥ ouv. | ×1,14 · 80 % | ×1,21 · 81 % |
| +2 h / ouverture | ×1,34 · 82 % | ×1,44 · 100 % | ×1,34 · 85 % |
| +3 h / ouverture | ×1,32 · 86 % | ×1,23 · 100 % | ×1,28 · 89 % |
| clôture / ouverture | ×1,31 · 86 % | ×1,60 · 100 % | ×1,31 · 89 % |
| pic / ouverture | ×1,54 | ×1,73 | ×1,54 |
| plus bas / ouverture | ×0,93 | ×1,00 | ×0,96 |
Ce qu'on a mesuré.
- Le gap continue : le pic de la prime vient l'après-midi, pas à la cloche ; celui qui vend à l'ouverture laisse ~30 % sur la table pour éviter un risque de ~5 %.
Règle adoptée. Jour de réaction : rien à la cloche ; échelle posée après 2 h de séance, limite ≥ 1,25 × l'ouverture ; coupe si la prime tombe sous 92 % de l'ouverture. La règle du repli prend le relais dès J+2.
Publié après la clôture : le lendemain, heure par heure
04.09.2026 · etude-intraday-heures.py → etude-intraday-heures.json · rétrospectif
La question. Quand l'événement tombe APRÈS la clôture (le cas LULU), à quelle heure du lendemain la prime fait-elle son pic, et quand arrivent les replis ?
Le matériau. Les 27 événements de l'étude intraday, cotation minute par minute, profil médian de la prime rapportée à l'ouverture toutes les 30 min ; 18 publiés après clôture, 9 avant ouverture ; 12 réactions ≥ 15 %.
| prime / ouverture (médiane) | +0h30 | +1h | +1h30 | +2h | +2h30 | +3h | +3h30 | +4h | +5h | clôture |
|---|
| publié après clôture (18) | ×1,25 | ×1,24 | ×1,32 | ×1,22 | ×1,24 | ×1,34 | ×1,34 | ×1,38 | ×1,41 | ×1,31 |
| réactions ≥ 15 % (12) | ×1,43 | ×1,24 | ×1,41 | ×1,44 | ×1,23 | ×1,48 | ×1,54 | ×1,41 | ×1,60 | ×1,48 |
| publié avant ouverture (9) | ×1,27 | ×1,20 | ×1,45 | ×1,51 | ×1,65 | ×1,28 | ×1,54 | ×1,72 | ×1,27 | ×1,37 |
Ce qu'on a mesuré.
- Après clôture : la prime ouvre, bondit dans le premier quart d'heure, puis REPLIE (premier repli ≥ 15 % depuis le plus haut dans 72 % des cas, heure médiane +14 min, retour au niveau d'ouverture) ; puis remonte l'après-midi : dans 62 % des cas elle dépasse ensuite ce premier plus haut. Zone de pic : +3h30 à +5h. Clôture ×1,31, au-dessus de l'ouverture dans 89 % des cas.
- Réactions ≥ 15 % : pop à +30 min (×1,43), creux à +1h (×1,24) et vers +2h30 (×1,23), puis +3h30 ×1,54 et +5h ×1,60 ; repli ≥ 15 % dans la moitié des cas, à +104 min en médiane, de ×1,51 à ×1,28, et 67 % refont un plus haut après.
Règle adoptée. Le lendemain d'une publication après clôture : ne rien vendre dans le premier quart d'heure (le pop d'ouverture se dégonfle), ne pas vendre non plus dans le creux de +1h à +2h30 ; la première moitié se vend dans la fenêtre +3h30 → +5h (19h00 à 20h30 heure suisse), limite ≥ 1,3 × l'ouverture ; coupe si la prime tombe sous 92 % de l'ouverture après +2h. Échantillon jeune (18 cas).
La mise rapportée à la capitalisation : gros pour l'entreprise, pas seulement pour le titre
04.09.2026 · etude-mcap.py → etude-mcap.json · rétrospectif
La question. 12,8 M$ sur Lululemon (13 G$) et 146 M$ sur Tesla (1'500 G$) : la mise du cri rapportée à la capitalisation (en points de base) prédit-elle la réussite ? (question d'EB)
Le matériau. 327 épisodes (cri z ≥ 3 + planchers), capitalisation actuelle, résultat aligné au pari à J+20.
| mise / capitalisation | toutes | calls | puts |
|---|
| < 1 pb | 46 % · −1,2 % (176) | 55 % · +0,8 % (94) | 35 % · −3,4 % (82) |
| 1 à 3 pb | 47 % · −0,2 % (88) | 46 % · +1,0 % (54) | 47 % · −2,2 % (34) |
| 3 à 10 pb | 49 % · −2,3 % (53) | 41 % · −3,7 % (29) | 58 % · −0,5 % · 29 % francs (24) |
| 10 à 30 pb | 33 % (9) | 40 % (5) | 25 % (4) |
| capitalisation ≥ 200 G$ | 40 % · −2,6 % (95) | | |
| capitalisation 10 à 50 G$ | 54 % · +0,3 % (95) | | |
Ce qu'on a mesuré.
- Pas de pouvoir prédictif d'ensemble : 46 → 47 → 49 % ; la mise rapportée à la taille ne classe pas les paris. Le z (normalisation par les habitudes du titre) reste le bon étalon.
- Deux nuances : les puts gagnent davantage quand la mise est lourde pour l'entreprise (58 % de 3 à 10 pb, 24 ép.) ; les calls, l'inverse. Et les très grandes capitalisations (≥ 200 G$) sont le pire terrain : 40 %, −2,6 % ; trop grandes pour qu'une baleine y soit discrète ou informée.
Règle adoptée. RÉVISÉE le 05.09 par l'étude sur le club entier (5'788 jours) : la mise en points de base EST prédictive ; colonne ajoutée au tableau, ≥ 10 pb à z ≥ 5 vaut calibre B sans attendre la recharge, < 1 pb en puts = couverture. — AUDIT 09.09 : une fois le hasard propre de chaque titre retiré, ≥ 10 pb ne vaut plus rien en calls (+1 point, n = 282 : c'était la volatilité des petites capitalisations) et +14 en puts. La règle « ≥ 10 pb vaut B » ne tient qu'en puts.
La classe A : sur quoi charger ?
04.09.2026 · etude-classe-A.py → etude-classe-A.json · rétrospectif
La question. Un A bien net mérite-t-il qu'on charge dessus ? Qu'est-ce qui fait un A : la taille, la recharge, le catalyseur daté ? (question d'EB)
Le matériau. 328 épisodes (18.05 → 04.08.2026), chemin du titre à 20 jours signé dans le sens du pari, publications datées tirées de l'historique des résultats (fenêtre −1 à +15 j).
| classe | n | pari gagne J+20 | +10 % atteint | médiane J+20 |
|---|
| A : gros + recharge + résultats datés | 26 | 65 % | 58 % | +6,1 % |
| A sans résultats datés | 63 | 43 % | 46 % | −1,4 % |
| B : recharge seule | 24 | 71 % | 54 % | +5,7 % |
| C : ni recharge | 215 | 42 % | 28 % | −2,0 % |
| A · calls | 16 | 75 % | 81 % | +10,6 % |
| A · puts | 10 | 50 % | 20 % | +1,3 % |
| recharge + résultats, petites mises aussi | 28 | 64 % | 57 % | +6,1 % |
Ce qu'on a mesuré.
- Le catalyseur daté fait la différence, pas la taille : gros z ou grosse mise sans publication, 43 %, pire que le bruit. Recharge plus publication, quelle que soit la mise : 64 %.
- A en calls : 81 % à J+10, 75 % à J+20, +10 % atteint dans 81 % des cas (DELL, U, OKTA, IQV, MSFT, NTAP). A en puts : 40 à 50 %, pire excursion médiane −16 % (AMZN, ISRG, HPE). LULU est l'exception.
- La structure : un put sur un titre déjà sous sa MM200 gagne 19 % (31 cas), au-dessus 51 % ; les baleines gagnent en puts quand elles anticipent la cassure d'un titre encore haut. Un call A avec le titre au-dessus de sa MM50 : 79 % (14 cas).
Règle adoptée. A = recharge confirmée + publication datée sous 15 jours. Charge proposée : calls 4 % (jusqu'à 8 %), puts 2 % sans alourdir, deux A ouverts au plus, entrée en deux fois. HYPOTHÈSE STRUCTURE câblée à titre d'essai (⚖️ hyp. B sur le tableau), validation prévue le 05.10.2026. : AUDIT 09.09 : recharge (+16 des deux côtés) et catalyseur (+10 / +17) validés ; l'hypothèse structure change de forme (put A effondré sous sa MM200 → B ; call C revenu sous sa MM50 et put C sur titre étiré → hyp. B).
Détecter d'autres ROKU : l'empreinte avant un choc hors résultats
04.09.2026 · etude-roku.py → etude-roku.json · rétrospectif
La question. ROKU +20 % le 12.06 sur rumeur, avec une empreinte agrégée discrète à J−9 (z 5,7). Les initiés sur signature de contrat laissent-ils une trace lisible avant ? (question d'EB)
Le matériau. 1'049 chocs haussiers du club, 708 hors résultats (±3 j) ; flux agrégé de calls dans J−10..J−1 ; à l'envers, tous les jours à z ≥ 5 de ces titres et le mouvement des 10 séances suivantes.
| empreinte z ≥ 3 avant | z ≥ 5 | z ≥ 5 et ≥ 1 M$ |
|---|
| chocs hors résultats (708) | 15 % | 9 % | 2 % |
| chocs sur résultats (341) | 19 % | 11 % | 2 % |
| jours à z ≥ 5 hors résultats → +8 % en 10 j | ≥ 0,5 M$ : 51 % | ≥ 3 M$ : 54 % | ≥ 5 M$ : 58 % |
Ce qu'on a mesuré.
- Neuf chocs sur dix hors résultats n'ont AUCUNE empreinte agrégée avant : ROKU est l'exception. Le flux confirme, il n'annonce presque jamais : on ne construira pas un détecteur de rachats là-dessus.
- À l'envers, quand l'empreinte existe elle vaut quelque chose, et davantage avec l'argent : mais ces titres sont choisis parce qu'ils ont bougé (biais), d'où l'étude suivante sur le club entier.
Règle adoptée. Pas de « profil ROKU » séparé. Le jour à z ≥ 5 hors calendrier est traité par les règles générales (argent, points de base, recharge).
Le club entier : 5'182 titres, deux ans, sans biais
05.09.2026 · etude-club-z5.py + etude-club-z5-mcap.py → etude-club-z5.json · rétrospectif
La question. Sur TOUS les titres optionnables, tous les jours à z ≥ 5 hors résultats : quelle chance d'un mouvement de 8 % ou 15 % dans le sens en 10 séances, contre le hasard ? Selon la mise, le z, la capitalisation, la mise rapportée à la capitalisation ?
Le matériau. 5'182 titres, 165'019 jours ordinaires (taux de base), 5'788 jours à z ≥ 5 (≥ 0,5 M$, hors résultats ±3 j) : 3'279 en calls, 2'509 en puts. LE CALCUL DES POINTS DE BASE : pb = mise du jour (M$) ÷ capitalisation boursière (M$) × 10'000 ; 1 pb = 0,01 %. LULU : 12,8 ÷ 12'000 × 10'000 = 10,7 pb ; TSLA : 146 ÷ 1'500'000 × 10'000 = 1 pb. Le z mesure la mise contre les HABITUDES du titre (ses 90 jours de flux) ; le pb la mesure contre la TAILLE de l'entreprise : deux étalons différents, et c'est le second qui classe le mieux.
| calls +8 % | calls +15 % | puts −8 % | puts −15 % |
|---|
| taux de base (n'importe quel jour) | 22 % | 9 % | 20 % | 7 % |
| jour à z ≥ 5, ≥ 0,5 M$ | 35 % | 18 % | 28 % | 13 % |
| ≥ 5 M$ | 41 % | 23 % | 26 % | 12 % |
| ≥ 10 M$ | 45 % | 23 % | 30 % | 14 % |
| z ≥ 15 (le z seul) | 34 % | 18 % | 29 % | 14 % |
| mise / capi < 1 pb | 22 % | 8 % | 15 % | 4 % |
| mise / capi 3 à 10 pb | 38 % | 20 % | 38 % | 18 % |
| mise / capi 10 à 30 pb | 46 % | 30 % | 49 % | 29 % |
| mise / capi ≥ 30 pb | 43 % | 26 % | 52 % | 34 % |
| ≥ 10 pb sur capi 2 à 50 G$ (profil LULU) | 46 % | 28 % | 45 % | 26 % |
| « pro sur titre calme » (0,5 à 3 M$, capi ≥ 20 G$) | 18 % | 5 % | 14 % | 2 % |
Ce qu'on a mesuré.
- Le signal calls est réel et croît avec l'argent : 10 M$ à z ≥ 5 double la chance d'un +8 % et fait ×2,5 sur +15 %. Le z seul n'ajoute rien (z ≥ 15 : 34 %).
- Le signal puts est faible en dollars absolus (28 %, plat de 0,5 à 10 M$) : le gros argent en puts est de la couverture. Sous 1 pb de capitalisation, un put fait MOINS bien que le hasard (15 % contre 20 %).
- L'axe qui classe le mieux, calls et puts : la mise rapportée à la capitalisation. ≥ 10 pb : 46 à 52 %, deux à deux fois et demie le hasard. Les taux de base montent sur les petites capitalisations (< 2 G$ : 37 %), mais le profil LULU — ≥ 10 pb sur 2 à 50 G$ — fait 45 à 46 % contre 16 à 25 % de base : le « colossal pour l'entreprise » compte, en puts aussi.
- Le « professionnel sur titre calme » vu sur 27 cas ne tient pas hors résultats (18 %, sous le hasard) : ces 27 cas gagnaient parce qu'ils précédaient une publication. C'est le catalyseur, pas le profil.
Règle adoptée. Colonne « pb » ajoutée au tableau. Calibre : ≥ 10 pb à z ≥ 5 vaut B sans attendre la recharge ; puts < 1 pb = couverture, jamais plus que C ; calls ≥ 10 M$ à z ≥ 5 = B. La recharge et le catalyseur restent la voie vers A. — AUDIT 09.09 : ≥ 10 pb = B en puts seulement ; ≥ 10 M$ à z ≥ 5 = B des deux côtés (+12 / +14) ; le plafond des méga-capitalisations est supprimé (+3 / +7) ; les planchers limitent le nombre d'alertes, ils ne trient pas (sous les planchers : +2 / +7, comme ce qu'on admet).
Le meilleur point de sortie après un spike que les baleines annonçaient
05.09.2026 · etude-lagging.py + etude-sortie-spike.py → etude-sortie-spike.json · rétrospectif
La question. Quand un mouvement violent arrive après une accumulation lisible, où est la meilleure sortie : en séance sur un signal d'accélération (la lagging span d'Ichimoku en 5 minutes, cas ROKU), à la clôture, ou le lendemain ? (question d'EB)
Le matériau. 309 spikes du club entier : jour à z ≥ 5 et mise ≥ 5 M$, hors résultats, suivi d'un mouvement ≥ 8 % dans le sens sous 10 séances ; le jour du spike en barres de 5 minutes avec la veille ; quinze règles de sortie comparées. Plus les 27 réactions à des résultats de l'étude intraday.
| règle de sortie (tout en % de la veille) | tous (309) | spikes de séance (153) | spikes de gap (90) |
|---|
| pic médian · heure | +12,2 % · +255 min | | |
| vendre à l'ouverture | +4,9 % · 40 % du pic | +2,4 % · 22 % | +11,0 % · 76 % |
| vendre à +120 min | +7,6 % · 70 % | +7,0 % · 65 % | +10,8 % · 80 % |
| vendre à +270 min | +9,5 % · 81 % | +9,3 % · 80 % | +10,0 % · 81 % |
| vendre à la clôture | +9,7 % · 84 % | +9,9 % · 88 % | +10,1 % · 82 % |
| vendre à l'ouverture du lendemain | +9,5 % · 82 % · bat la clôture 53 % | +9,9 % · 85 % · 49 % | +12,3 % · 79 % · 56 % |
| lagging span ≥ +15 % (26 barres de 5 min) | déclenchée 92 fois · 77 % du pic | 35 fois · 71 % | 37 fois · 82 % · bat la clôture 49 % |
| repli de 3 pt de la lagging span | 70 % du pic · bat la clôture 33 % | 68 % · 23 % | 71 % · 38 % |
Ce qu'on a mesuré.
- Le spike annoncé se construit toute la séance : pic médian à +255 minutes, soit vers 20h45 heure de Paris, et la clôture garde 84 % du pic. Aucune sortie en séance ne bat la clôture dans la majorité des cas.
- Les spikes de séance (le gap fait moins de 40 % du mouvement) : tenir jusqu'à la clôture, 88 % du pic ; vendre à +2 h n'en garde que 65 %. Les spikes de gap : l'ouverture donne déjà 76 %, la suite ajoute peu, le lendemain est une pièce jetée en l'air.
- La lagging span (cours contre sa clôture 26 barres plus tôt) attrape parfaitement les pointes de rumeur comme ROKU (pic du prix et pic de distance sur la même barre, seuil +15 %), mais ne déclenche que sur un tiers des spikes et capture moins que la clôture. Sur les 27 réactions à des résultats elle vend trop tôt (74 % du pic, moins bien que la clôture dans 81 % des cas).
Règle adoptée. Sur un spike annoncé, la sortie de la ligne (ou de sa seconde moitié) se fait à la clôture du jour du spike, pas avant ; le lendemain n'ajoute rien de systématique. La lagging span n'entre pas dans la doctrine ; elle reste un signal d'alerte privé sur les pointes de séance ≥ +15 %.
L'heure d'entrée : étaler dans la journée protège-t-il du −40 % ?
05.09.2026 · etude-entrees.py → etude-entrees.json · rétrospectif
La question. L'alerte tombe la nuit ; le lendemain, vaut-il mieux entrer à l'ouverture, un quart d'heure après, à midi, à la clôture, ou étaler ? (question d'EB)
Le matériau. 953 alertes du club entier (z ≥ 5, mise ≥ 5 M$, hors résultats) ; le lendemain J+1 en barres de 5 minutes ; pour chaque heure d'entrée, le gain maximal atteignable sur les 10 séances suivantes dans le sens du pari.
| entrée à J+1 | gain max médian | ≥ +8 % | ≥ +15 % |
|---|
| à l'ouverture | +6,0 % | 41 % | 22 % |
| à +15 min | +6,1 % | 41 % | 22 % |
| à +60 min | +5,9 % | 41 % | 22 % |
| à +210 min | +5,9 % | 40 % | 21 % |
| à la clôture de J+1 | +5,8 % | 39 % | 21 % |
| dérive de J+1, ouverture → clôture | +0,04 %, positive dans 51 % des cas | | |
| J0 déjà parti (≥ +3 %) · J0 calme | +8,3 % · +4,7 % | | |
Ce qu'on a mesuré.
- L'heure d'entrée ne change rien : de l'ouverture à la clôture de J+1, le gain atteignable varie de +6,0 % à +5,8 %, la dérive du jour est nulle. Étaler dans la journée n'a pas de sens sur le titre.
- Ce qui compte, c'est le jour, pas l'heure : quand le titre a déjà bougé de 3 % le jour de l'alerte, le gain atteignable passe de +4,7 % à +8,3 %. Le mouvement confirme le flux.
- Le −40 % ne se joue donc pas à l'heure d'entrée. Il se joue au choix du contrat (durée, valeur temps) et à l'étalement entre J+1 et J+2 : la seconde moitié n'entre que si les baleines rechargent.
Règle adoptée. Entrer à J+1, n'importe quand après les 15 premières minutes (le pic-repli de +14 min après publication) ; moitié, puis moitié entre 24 et 48 h si recharge. Pas d'étalement intrajournalier. Gravé dans les propositions du veilleur et dans la doctrine.
L'empreinte du cri : la grille anti-fausse baleine d'Olivier, mise à l'épreuve
05.09.2026 · etude-olivier.py → etude-olivier.json · rétrospectif
La question. Un gros achat ne dit pas l'intention (Olivier, 05.09). L'exécution à l'ask, l'encours du lendemain, l'absence de spread ou de couverture, l'étalement sur plusieurs strikes : lesquels séparent vraiment les paris gagnants ?
Le matériau. 4'072 jours à z ≥ 5 (mise ≥ 1 M$, hors résultats) du club entier ; la composition du flux du jour contrat par contrat (part à l'ask, au bid, au milieu, multi-jambes, liée à des actions, encours construit, nombre de strikes/échéances porteurs) ; résultat = +8 % (calls) ou −8 % (puts) en 10 séances. Base : calls 36 %, puts 28 %, hasard ≈ 21 %.
| critère | calls | puts |
|---|
| exécuté à l'ask ≥ 60 % · < 40 % | 30 % · 33 % | 26 % · 25 % |
| bloc au milieu ≥ 40 % | 22 % | 19 % |
| multi-jambes ≥ 50 % · < 20 % | 29 % · 37 % | 23 % · 29 % |
| lié à des actions ≥ 30 % · < 10 % | 22 % · 36 % | 29 % · 28 % |
| encours construit ≥ 50 % · < 20 % | 35 % · 28 % | 29 % · 20 % |
| 1 à 2 strikes · ≥ 5 strikes/échéances | 30 % · 45 % | 24 % · 34 % |
| « niveau 5 » d'Olivier (ask ≥ 60, pas de spread, pas d'actions, encours) | 37 % | 27 % |
| score mesuré < 40 · 40 à 59 · 60 à 79 · ≥ 80 | 24 · 32 · 44 · 51 % | 17 · 26 · 35 · 60 % |
| pb ≥ 10 et étalé sur ≥ 3 strikes | 50 % | 61 % |
Ce qu'on a mesuré.
- L'exécution à l'ask, critère n° 1 d'Olivier, n'aide pas : 30 % à l'ask contre 33 % pour les blocs au bid ou au milieu. Le bloc négocié au milieu, lui, nuit (22 %). L'ask n'est pas une preuve de conviction, c'est une preuve de pressé.
- Ses critères 3, 4, 5, 8 tiennent : l'encours construit, l'absence de spread et surtout l'ÉTALEMENT sur plusieurs strikes et échéances (45 % contre 30 %) séparent les paris gagnants. La couverture liée à des actions tue les calls (22 %).
- Repondérée par la mesure, la grille devient un score sur 100 qui classe : de 24 % à 51 % en calls, de 17 % à 60 % en puts. Les puts à score ≥ 80 gagnent 60 % : c'est la première fois qu'un filtre sort les puts de leur médiocrité. Le poids pour l'entreprise (pb) et l'étalement font le gros du travail : pb ≥ 10 et ≥ 3 strikes = 50 % en calls, 61 % en puts.
Règle adoptée. Score de l'empreinte du cri sur chaque fiche et dans le tableau (🐋 x/100) : cohérence strikes/échéances 25, poids pour l'entreprise 20, encours construit 15, pas de spread 15, pas de conversion 10, argent réel 10, pas de bloc négocié 5. Lecture : ≥ 80 très crédible, 60 à 79 sérieux, 40 à 59 ambigu, < 40 bruit ou couverture. Montant ≠ conviction. REFAITE le 07.09 sur le bon jour (la première version lisait la séance précédente, 3'951 cris) : les conclusions tiennent et se renforcent — étalé ≥ 5 strikes 44 % / 31 % contre concentré 25 % / 23 % ; encours construit < 20 % : 21 % / 17 % ; bloc négocié au milieu 17 % / 8 % ; l'ask seul n'aide toujours pas (30 % / 27 %) ; niveau 5 d'Olivier 34 % / 33 %, et 52 % en calls avec ≥ 5 M$ (n = 44). Pondération du score inchangée.
Les sommets des matières premières : la signature du blé 2022
30.08.2026 · espion-sommets.py · rejeu blé 2022 · rétrospectif
La question. Les puts qui s'entassent (et les calls qui se vendent) sur une matière en altitude annoncent-ils le sommet ?
Le matériau. Rejeu du blé 2022 ; planchers calibrés sur petits ETF ; dominance z_put − z_call ≥ 1,5 ; altitude ≥ 67 % de la fourchette annuelle.
Ce qu'on a mesuré.
- Les acheteurs de puts sur sommets gagnent ×3,2 contre le hasard : le seul moment où les baleines shortent, et elles ne ratent presque jamais.
Règle adoptée. L'espion des sommets (matières + indices) crie chaque soir ; le miroir des proxys (Hershey/cacao, PepsiCo/sucre) lit les consommateurs et producteurs.
La distribution : les calls vendus avant les krachs
31.08.2026 · valide-krachs.py · rétrospectif
La question. Les ventes massives de calls précèdent-elles des chutes que les puts ne voient pas ?
Le matériau. 851 krachs rejoués.
Ce qu'on a mesuré.
- 6 krachs marqués par les calls vendus, aucun recouvrement avec les puts : une marque indépendante.
Règle adoptée. Liste ⚖️ distribution (z_call ≤ −3 et ≥ 1 M$ vendus) au scan quotidien ; 🛡️ assurance bradée (puts vendus) en rodage.
Les fourmis : l'empreinte ROKU du 8 juin suffit-elle sans les millions ?
06.09.2026 · etude-fourmis.py · cache-uw/etude-fourmis.json · crible UW marché entier · rétrospectif
La question. Le 8 juin 2026, quelqu'un a acheté 1'038 calls ROKU 131 (26.06) en 437 petits ordres à l'ask, 299 k$, encours 19 → 1'036, titre immobile ; le 12 juin le titre fait +20 % et le contrat ×5. Cette signature « fourmi » (encours neuf, à l'ask, sans jambe, petits ordres répétés) annonce-t-elle un choc, sans accumulation de millions ?
Le matériau. 150 séances (26.01 → 21.08.2026), crible marché entier des contrats dont le volume écrase l'encours, hors monnaie 3 à 20 %, 7 à 45 jours, prime 100 k à 1,5 M$ ; 32'283 lignes titre × sens × jour ; sort = extrême à 10 séances dans le sens ; témoin = mêmes titres 25/45/65 séances plus tôt.
Ce qu'on a mesuré.
- Population très volatile : 46 % des calls et 44 % des puts atteignent ±8 % en 10 séances, contre 21 % pour le club ; le hasard des mêmes titres donne déjà 43 à 45 %.
- Fourmis (encours neuf, ask ≥ 75 %, sans jambe, ≥ 100 prints) : 547 en 150 séances, 3,6 par jour. Calls 48 % contre 43 % de hasard ; puts 50 % contre 43 % : +5 à +7 points seulement.
- Raffinements : titre ≥ 50 $ (calls 44 % contre 35 %), prime ≥ 250 k$ (puts 57 % contre 45 %), profil ROKU strict (calls 43 % contre 24 %, n = 28) ; l'écart grandit mais les cases fondent.
- Contre-épreuves : encours neuf au bid 44 % / 41 %, gros blocs 42 % / 39 % : les petits ordres à l'ask valent un peu mieux que les blocs, pas davantage.
- Mesure élargie (etude-fourmis-2.py, 1'860 lignes, jambe opposée lue sur tous les contrats du titre) : les trois ingrédients ROKU réunis (capi ≥ 2 G$, titre calme, pas de jambe opposée) donnent 11 fourmis calls et 1 réussite (9 % contre 30 % de hasard) ; le calme du titre baisse le hasard lui-même (22 %) sans creuser l'écart (+4 à +9 points) ; l'absence de jambe opposée n'apporte rien sur les calls (−2 à −4 points). Le seul ingrédient qui aide partout est le renfort du même sens sur d'autres strikes du titre (+6 à +10 points) : la fourmi isolée n'annonce rien, la fourmi qui a des sœurs un peu plus.
Règle adoptée. Pas d'alerte, hypothèse fermée le 06.09.2026 : la fourmi isolée à la ROKU ne se distingue pas du hasard ; ROKU était un cas, pas une règle. Le renfort multi-strikes rejoint l'étalement ≥ 5 strikes de l'étude Olivier et reste pris en compte par le score de l'empreinte.
À l'envers : la baleine précédée de fourmis (l'amorce)
06.09.2026 · etude-fourmis-3.py · cache-uw/etude-fourmis-3.json · crible UW 150 séances × alertes du club · rétrospectif
La question. La fourmi seule n'annonce rien (étude 21). Mais une baleine (z ≥ 5, mise ≥ 1 M$) précédée, dans les 10 séances, de positions neuves hors monnaie dans le même sens réussit-elle mieux ?
Le matériau. 2'179 alertes du club (09.02 → 21.08.2026) croisées avec les marques du crible : encours neuf (OI avant ≤ vol/10), sans jambe (ask ≥ 75 %, multi ≤ 5 %), fourmi (≥ 100 prints) sur les 10 séances précédentes, dans le sens et dans le sens opposé ; réussite = ±8 % dans le sens en 10 séances.
Ce qu'on a mesuré.
- Calls : 35 % toutes baleines ; 31 % quand le titre est présent au crible sans encours neuf ; 25 % quand l'encours neuf est seulement du côté opposé ; 38 % dans le sens seulement ; 44 % dès un jour d'encours neuf dans le sens (n = 542) ; 53 % à partir de 3 jours sur 10 (n = 208).
- Calls, croisements : mise ≥ 5 M$ avec amorce 51 % (n = 176) contre 35 % sans (n = 74) ; z ≥ 8 avec amorce 44 % contre 33 % ; lignes sans jambe avant 49 % (n = 109) ; fourmis avant 50 % (n = 54) ; fourmis sur ≥ 2 strikes 73 % (n = 11).
- Puts : pas d'effet de sens. 26 % sans rien, 28 % avec encours neuf dans le sens, 41 % avec encours neuf du côté opposé (n = 131), 39 % à partir de 3 jours dans le sens. Toute construction récente, d'un côté ou de l'autre, annonce du mouvement ; le sens des fourmis n'y ajoute rien.
Règle adoptée. Proposé, non codé : une marque « amorce » 🐜 sur les calls (encours neuf hors monnaie dans le sens sur ≥ 3 des 10 séances avant le cri) qui vaudrait un relèvement de calibre ou des points au score ; pour les puts, une marque d'activité sans sens. À trancher, puis à câbler dans le balayage du soir via le crible quotidien. : AUDIT 09.09 : validée en calls (+11 points d'excès sur le hasard des titres, n = 208), faible en puts (+6). Reste câblée telle quelle.
La baleine vue en séance : entrer tout de suite, ou attendre le lendemain ?
06.09.2026 · etude-intraday-entree.py · cache-uw/etude-intraday-entree.json · ticks de prime nette par minute · rétrospectif
La question. Quand le veilleur voit la baleine en séance, la doctrine attend le tribunal du soir et entre le lendemain. Laisse-t-elle de l'argent sur la table ? Et la baleine s'appesantit-elle ou s'évapore-t-elle avant la clôture ?
Le matériau. 2'179 alertes du club (z ≥ 5, mise ≥ 1 M$, 09.02 → 21.08.2026) ; pour chacune, cumul minute par minute de la prime nette dans le sens ; détection = première minute où le cumul atteint 1 M$ et la moitié du net final (1'765 cas) ; cours du titre à cette minute, à la clôture et à l'ouverture J+1 ; sort = extrême à 10 séances depuis chacun des trois prix.
Ce qu'on a mesuré.
- Heure de détection médiane : +189 minutes après l'ouverture ; 16 % avant une heure, 29 % après cinq heures.
- La baleine s'appesantit : dans 94 % des cas le net final vaut au moins 80 % du pic du cumul ; elle s'évapore (< 50 %) dans 1 % des cas. Ce qu'on voit en séance reste.
- Entrer à la détection ne change rien : calls 48 % contre 47 % à J+1 (extrême médian +7,4 contre +7,3 %) ; puts 42 % contre 42 %. Le titre ne bouge pas entre la détection et le lendemain (médiane +0,12 % calls, +0,03 % puts).
- L'heure compte, elle : baleine vue avant 60 minutes 54 % (calls) / 55 % (puts), après 240 minutes 39 % / 37 %. Les cris de fin de séance sont les moins bons.
- Le titre déjà parti ≥ 3 % à la détection confirme la règle du 05.09 sur un échantillon triple : calls 64 % (n = 395), puts 59 % (n = 160), contre 29 % et 27 % quand le titre est calme.
Règle adoptée. La doctrine tient : on note en séance, le tribunal siège à la clôture, on entre J+1 après 15h45. Deux ajouts mesurés : le titre déjà parti ≥ 3 % (règle 🚀, gravée le 06.09) ; l'heure du cri, tôt vaut mieux que tard, à intégrer au score de l'empreinte après validation. ; AUDIT 09.09 : le titre parti 3 à 8 % ne vaut que +2 points en calls et +6 en puts une fois la volatilité des titres retirée ; 🚀 devient une information, plus un argument de calibre.
Le contrat : strike et échéance sur les A à publication datée
06.09.2026 · etude-strike.py · etude-strike-2.py · cache-uw/etude-strike.json · rétrospectif
La question. LULU : le put à 11 jours faisait ×5,9, celui à six semaines ×2,4. Sur les A à publication datée, quel couple strike-échéance donne le meilleur multiple espéré, perdants compris ? (question d'EB)
Le matériau. 24 épisodes A / A- de l'étude de la classe A avec publication datée ; sept contrats rejoués sur chacun, tous achetés à la clôture de J+1 : court (première échéance après la publication) à 7 %, à la monnaie, à 12 % hors monnaie ; six semaines et deux mois (mensuelles) à 5 % et à la monnaie. Multiple de la prime à J+10 (ou à l'échéance) et au plus haut.
Ce qu'on a mesuré.
- Calls A, contrat court à la monnaie : médiane ×3,0, 56 % doublent, 22 % se ruinent (n = 9). Le 7 % hors monnaie a la même moyenne (×3,3) mais 50 % de ruines ; le 12 % hors monnaie vit sur DELL et OKTA (médiane ×0,06, plus haut médian ×8,9).
- Calls A, contrats longs : six semaines ×2,1 en médiane, 57 % doublent, 14 % de ruines ; deux mois ×2,1 à 2,2, 0 % de ruines. Moins de fortune, moins de cadavres : à échantillon égal, le court à la monnaie fait ×4,4 contre ×2,4 pour le deux mois.
- Puts A : le contrat court est une machine à zéro ; 24 contrats sur 24, aucun n'a doublé, 89 à 100 % ruinés, alors que le titre avait souvent baissé à dix jours (AMZN −18 %, ISRG −13 %, HPE −12 %). Les longs ne sauvent rien : six semaines ×0,4 à 0,7, deux mois ×0,3 à 0,8, jamais ×2.
- Vingt-quatre cas, mai-août 2026 : une photo nette, pas une statistique. LULU (×5,9 sur le court) est le cas heureux, pas le cas typique.
Règle adoptée. Sur un A en calls : le contrat court à la monnaie, première échéance après la publication, pour la moitié de la ligne ; la mensuelle à six semaines ou deux mois pour l'autre moitié. Jamais le 12 % hors monnaie pour toute la mise. Sur un A en puts : pas de contrat court ; le put se joue en régime (MM200) sur six semaines au moins, et la taille reste à 2 %.
La recharge lue par côté : les baleines achètent-elles ou vendent-elles ?
06.09.2026 · etude-recharge-cote.py · cache-uw/etude-recharge-cote.json · oi-change des 5 séances suivantes · rétrospectif
La question. Leçon GH et TTD : le net de prime dit « +36 M$ de puts » sur TTD, mais l'encours des strikes grossit au bid (puts vendus, pari haussier). La recharge doit-elle se lire par côté, à l'ask (achats) contre au bid (ventes) ?
Le matériau. 600 alertes du club tirées au sort (z ≥ 5, mise ≥ 1 M$, 2026) ; encours neuf des 5 séances suivantes, contrat par contrat, réparti à l'ask et au bid au prorata des volumes ; réussite = ±8 % dans le sens en 10 séances.
Ce qu'on a mesuré.
- À l'échelle du titre, le côté ne classe pas : recharge à l'ask 39 % (calls) / 36 % (puts), au bid 40 % / 38 %, des deux côtés 40 % / 38 %. Presque toutes les alertes voient de l'encours neuf des deux côtés : la règle actuelle (recharge brute ≥ 25 % de la mise, 38 % / 35 %) fait aussi bien que la lecture à l'ask seule.
- Le vrai perdant est l'absence d'encours neuf : rien à l'ask ni au bid dans les 5 séances → 16 % (calls, n = 19) et 8 % (puts, n = 26). Un cri sans aucune suite est un cri mort : pire encore que le retrait (38 %, étude 2).
- La recharge purement vendue (bid ≥ 2 × ask) est rare : 5 calls, 8 puts à 12 %. Trop peu pour une règle, cohérent avec la leçon GH.
- Conclusion : le côté se lit au STRIKE, pour choisir le contrat (règle du 06.09), pas au titre pour le calibre. TTD reste B par la règle ; son contrat visé, vendu par les baleines, reste interdit.
Règle adoptée. Pas de changement de calibre. Ajout proposé : un dossier sans aucun encours neuf 5 séances après le cri (ni ask ni bid ≥ 0,25 M$) rétrograde en C « cri mort » (16 % / 8 % mesurés). Le côté par strike gouverne le choix du contrat, jamais le calibre. : AUDIT 09.09 : le cri mort ne compte que 19 / 26 cas et son effet disparaît en calls une fois le hasard des titres retiré (14 à 16 %) ; indéterminé, plafond conservé faute d'excès. ; RELUE le 09.09 au soir (cas LULU, hasard par titre) : l'encours neuf à l'ask ≥ 2 M$ dans le sens sur 5 séances, acheteurs dominants, fait +12,5 points d'excès en puts (n = 152), +7 en calls ; sous 2 M$, rien. Codé : la recharge du calibre se lit par l'argent OU par l'encours en puts (le bloc sans côté de LULU, 1'601 puts 2028, n'était visible qu'ainsi).
Le profil du cri : durée et distance des contrats achetés
07.09.2026 · etude-profil-cri.py · cache-uw/etude-profil-cri.json · oi-change du lendemain du cri · rétrospectif
La question. TTD (07.09) : un cri fait de puts à seize mois près de la monnaie est-il une couverture plutôt qu'un pari ? Plus largement, la durée (court ≤ 45 j, moyen, long > 180 j) et la distance (dans, à, hors de la monnaie ± 5 %) des contrats achetés le jour du cri prédisent-elles la réussite ?
Le matériau. 652 alertes du club (z ≥ 5, mise ≥ 1 M$, 2026) ; encours neuf acheté à l'ask le jour du cri, réparti en neuf cases durée × distance ; profil dominant = la case qui porte le plus de prime ; réussite = ±8 % dans le sens en 10 séances.
Ce qu'on a mesuré.
- Le profil « couverture » (long et à ou dans la monnaie) ne perd pas plus que les autres : calls 29 % (n = 59), puts 31 % (n = 45) contre 37 % et 29 % pour l'ensemble. L'hypothèse TTD n'est pas confirmée ; TTD reste B par la lettre.
- Ce qui classe, c'est la DISTANCE : hors de la monnaie gagne (calls court-OTM 52 %, long-OTM 45 % ; puts court-OTM 43 %), à la monnaie perd (calls moyen-ATM 21 %, long-ATM 30 % ; puts court-ATM 19 %, moyen-ATM 20 %, long-ATM 18 %). Le cri à la monnaie est le pire profil, dans les deux sens.
- La durée seule ne dit rien : part longue ≥ 50 % de la prime 36 % (calls) / 33 % (puts), part longue < 20 % 37 % / 27 %.
- Lecture : acheter hors de la monnaie, c'est payer pour un mouvement ; acheter à la monnaie, c'est souvent remplacer ou couvrir des actions (delta). La conviction se lit à la distance, pas à la durée.
- Pourquoi le cri à la monnaie trompe : l'option à la monnaie a le delta le plus proche de 0,5 et le plus de gamma et de vega ; c'est l'outil des couvertures (put de protection d'un actionnaire, call couvrant une vente à découvert), des paris de volatilité autour d'une publication (straddles, strangles, achetés sans avis sur le sens) et des teneurs de marché qui se rééquilibrent. C'est aussi le strike où le volume ordinaire est le plus gros, donc où le bruit est le plus fort. Un initié qui sait qu'un mouvement vient achète hors de la monnaie : moins cher, plus de levier, et son gain ne dépend que de l'ampleur du choc.
- Ce que ça ne dit PAS : les contrats dans la monnaie (> 5 %) ne sont pas à jeter ; calls court-ITM 44 %, puts long-ITM 41 %, moyen-ITM 35 à 38 %. Le très dans la monnaie (> 20 à 40 %, delta 1) est de la mécanique (remplacement d'actions, conversions) et il est déjà neutralisé par la lecture de la mécanique (règle du 05.09). Le seul profil à négliger est le cri dont la prime va d'abord aux strikes à ± 5 % du cours.
Règle adoptée. GRAVÉE le 07.09 (EB) : un cri dont le profil dominant est À LA MONNAIE (± 5 %, ≥ 50 % de la prime achetée à l'ask) plafonne en C « delta » (marque Δ au tableau et sur la fiche) ; un cri hors de la monnaie garde son calibre. Au passage, l'empreinte du cri était lue un jour trop tôt (oi-change rend la séance précédente) : corrigé le 07.09, scores 🐋 recalculés pour tout le journal. ; AUDIT 09.09 : à la monnaie +1 / −2 points d'excès, hors monnaie +4 / +8 : le cri à la monnaie n'a aucun excès, le C est juste, mais ce n'est pas la monnaie qui tue, c'est l'absence de tout le reste. Plafond conservé, lecture corrigée.
Le cri lu hors mécanique : ce que vaut le z quand on enlève le parquet
08.09.2026 · etude-cri-propre.py · cache-uw/etude-cri-propre.json, -confirmes.json, -lulu.json · option-contracts?date (contrat par contrat, pages de 500) · cri.py · rétrospectif
La question. Faille signalée par un lecteur extérieur (08.09) : la règle « très dans la monnaie » ne s'applique qu'à la recharge, pas au cri. Le z du cri compte donc des contrats à delta 1 échangés au parquet sans qu'aucune position ne s'ouvre (LULU 28.08 : le 300P décembre, 2'915 contrats pour un encours de 1'700 qui ne bouge pas). Une fois le cri nettoyé, nos alertes tiennent-elles ? Et les cas confirmés (SLV janvier, ROKU juin) ?
Le matériau. Les 47 lignes du journal (41 alertes + 6 rejets du tribunal), les six jours de puts SLV du 26.01 au 05.02, ROKU 03.06 / 12.06 / 19.02, LULU jour par jour du 28.08 au 08.09. Net reconstruit contrat par contrat = (volume à l'ask − volume au bid) × prix moyen × 100 ; vérifié contre la série UW (LULU 12,73 contre 12,77, TSLA 147,4 contre 146,0). Base du z inchangée (série UW, s[−105:−15]) : seul le numérateur est nettoyé. Trois lectures : distance seule (> 40 %, > 20 % à ≤ 20 j, > 10 % à ≤ 1 j) ; échange opaque seul (parquet + multi-jambes + sans côté ≥ 50 % du volume) ; distance ET opaque.
Ce qu'on a mesuré.
- Distance seule : 28 alertes sur 41 tiennent, les 5 rejets tombent ; mais elle tue LULU (cri propre 1,6 M$, z 0,4), MRNA, CRM, PCG 01.09, soit quatre des sept lignes prouvées, et sur le silver les deux plus grands jours (28.01 : z −8,3 ; 30.01 : −0,4). À écarter.
- Opaque seul : tue 30 alertes sur 41, dont GH, PCG, S, FDX. Le parquet et les spreads sont la signature des baleines elles-mêmes, pas un bruit.
- Distance ET opaque : 36 alertes sur 41 tiennent, les 5 rejets du tribunal tombent sans règle à part, les six jours du silver passent avec des z plus forts qu'au journal (26.01 : 25 ; 30.01 : 13,5), l'amorce ROKU du 03.06 passe intacte. Tombent : LULU 28.08, TTD 28.08, CRM 02.09, CBRL 03.09, AS à un cheveu (4,96). Aucun confirmé perdu.
- Les encours tranchent : sur LULU, TTD, CRM, ESTC les contrats très dans la monnaie sont du parquet ou du multi-jambes et l'encours ne bouge pas d'une unité (mécanique). Sur MRNA (calls 25/30/35 décembre 2028, encours 232 → 718) et BNTX (50C janvier 2028, 393 → 1'010), ce sont des LEAPS profonds achetés à l'ask, électroniques, encours ouvert : un achat d'action déguisé, un vrai pari, que la distance seule jette à tort. Même chose sur SLV les 28 et 30.01 (puts 185 à 210, échéance 2027).
- LULU jour par jour : le cri propre n'atteint jamais une baleine (28.08 : 1,7 M$, z 0,5 ; 03.09 : 0,9 M$ sur 51 bruts, dont 50 de parquet sur les 300P/350P décembre ; 04.09 : 4,4 M$ le jour de la chute). Le crible du 04.09 (≥ 50 % de la prime en très ITM), appliqué au bon jour, aurait déjà rejeté LULU (52 M$ sur 109). Les 60 k$ sont un pari sur les résultats du 03.09 pris avec des puts à 6 $, pas une baleine.
- Réserve : le prix moyen par contrat est une approximation grossière un jour où le titre bouge de 20 % (ROKU 12.06 : 4,2 M$ reconstruits contre 10,2 à la série). Le z propre se lit à côté du z brut, jamais seul.
- Sur 41 lignes et 7 prouvées, impossible de prouver que la lecture propre rapporte davantage. Elle enlève trois erreurs connues (LULU, TTD, CRM) et en évite une quatrième (MRNA).
Règle adoptée. ACCEPTÉE le 08.09 (EB) : on ne rejette plus un cri mécanique, on le DÉCLASSE. Un contrat est mécanique s'il est très dans la monnaie ET échangé de façon opaque. Quand le cri nettoyé n'atteint plus z 3, la ligne est publiée en C avec la marque 🧪 « cri à vérifier » et ne monte en A que sur un événement daté avec recharge, jamais en B. Le z propre est affiché à côté du z brut. Rien de caché, rien de tué. À revoir le 05.10 avec les autres hypothèses. : AUDIT 09.09 (le lendemain) : sur 400 alertes lues de même, les 52 cris douteux réussissent comme les autres (+3 / +12 points d'excès) ; le plafond C est SUSPENDU, la marque 🧪 reste une information. Règle du 28.09 (EB, après NCLH) : la mécanique est le contrat sans valeur temps (payé au plus 110 % de sa valeur intrinsèque), quel que soit le strike ou le lieu d'échange ; le cri est ce qui reste ; s'il n'en reste pas 0,5 M$ net sur 1 M$ brut, le cri n'entre plus au journal public ni sur les sites, sans dossier, sans fiche, sans annonce, et son calibre ne peut être A ni B. Mesuré sur les 180 lignes du journal : 49 écartées, 20 % de réussites, contre 40 % pour les 131 gardées ; onze lignes repêchées (LEAPS profonds avec valeur temps).
La pente de l'encours : le mot qui se passe se lit-il dans la dérivée de l'OI ?
08.09.2026 · etude-oi-pente.py · cache-uw/etude-oi-pente.json · options-volume (call/put_open_interest quotidiens) · rétrospectif
La question. Question d'EB : si beaucoup d'initiés sont au courant et que le mot se transmet, l'encours du côté du pari doit monter avant le cri ; sa dérivée dans le temps aurait alors du sens. Est-ce mesurable, et est-ce que ça trie ?
Le matériau. 2'680 alertes du club (z ≥ 5, mise ≥ 1 M$, 2026, hors résultats) ; encours total du côté (calls ou puts, tous strikes) tel qu'UW le publie chaque jour ; croissance sur 5, 10, 20 séances avant le cri, accélération (5 dernières contre 5 précédentes), nombre de séances de hausse sur 10, encours neuf du lendemain ; réussite = ±8 % dans le sens en 10 séances.
Ce qu'on a mesuré.
- Le tercile haut de croissance à 10 séances (> +21 %) réussit 40 % en calls et 37 % en puts, contre 36 % et 32 % pour l'ensemble et 36 % / 32 % pour le tercile bas. Même écart à 5 et à 20 séances. Encours +20 % ou plus sur 10 séances : 40 % contre 33 % (calls), 37 % contre 30 % (puts).
- Le nombre de séances de hausse sur dix ne trie pas (36 % quel que soit le seuil en calls, 32 à 35 % en puts). L'accélération non plus : les deux terciles extrêmes font 39 % / 35 %, le milieu 29 % / 27 %.
- L'encours neuf du lendemain (le cri lui-même) : tercile bas 31 % / 28 %, milieu et haut 36 à 40 % / 34 à 36 %. Un cri qui n'ouvre rien réussit moins, ce que l'étude 25 (cri mort) disait déjà.
- Lecture : le sens de l'intuition est juste (l'encours qui monte avant le cri aide), mais l'encours total est une mesure grossière ; il additionne acheté et vendu, tous les strikes, dans et hors monnaie. L'amorce 🐜 (étude 22) est la même dérivée restreinte à l'encours neuf hors monnaie dans le sens, à l'ask : 53 % contre 31 %, quatre fois l'effet.
Règle adoptée. Pas de règle nouvelle : la dérivée de l'encours est déjà codée sous sa forme utile (🐜 amorce, à valider le 05.10). L'encours total sur 10 séances (+20 %) reste une information de fiche, pas un critère.
L'audit général de la détection : ce qui est exact, ce qui n'était que de la volatilité
09.09.2026 · audit-detection.py · audit-page.py · cache-uw/audit-detection.json · cache-uw/audit/ (séries et cours par titre) · Dropbox/Zero Line/Audit-detection-09.09.2026.html · rétrospectif
La question. Demande d'EB : refaire un audit général de la méthode, valider ou infirmer chaque règle, trouver ce qui est exact et qui marche pour la détection.
Le matériau. Les 2'695 alertes du club 2026 (z ≥ 5, mise ≥ 1 M$, hors résultats ± 3 j, 1'191 titres) ; réussite = ± 8 % dans le sens à la clôture dans les 10 séances ; hasard global 22 % (calls) / 20 % (puts) sur 165'019 jours ; et surtout le HASARD PAR TITRE (la part des jours quelconques de ce titre qui font ± 8 %), retiré à chaque mesure : l'excès est la seule chose qu'un acheteur d'options paie. Séries options-volume et cours par titre, capitalisations, calendrier des résultats, données des études 22, 25, 26, 28, et 400 alertes lues contrat par contrat pour le cri propre.
Ce qu'on a mesuré.
- La correction : les titres où crient les baleines ont un hasard propre de 32 % (calls) et 25 % (puts), 40 à 50 % sur les petites capitalisations et les titres étirés. Une partie des effets gravés par les études précédentes mesurait cette volatilité, pas la baleine.
- Ce qui marche : la recharge dès le lendemain (≥ 0,5 M$ dans le sens) +16 points d'excès des deux côtés (n = 320 / 219), sans recharge les calls n'ont aucun excès ; les puts en général +8 (calls +3, actions +2) ; la mise ≥ 10 M$ à z ≥ 5 +12 / +14 ; des résultats dans 4 à 15 jours +10 / +17 ; parier contre l'excès : put sur titre > +20 % de sa MM200 +24 (n = 86), > +10 % de sa MM50 +15 (n = 304), call sur titre > +20 % de sa MM200 −17 (n = 99), call sur titre < −10 % de sa MM50 +15 (n = 103), put le jour où le titre monte ≥ 3 % +13 (n = 163) ; l'amorce 🐜 en calls +11 (n = 208) ; la structure hebdo en puts +13 / +20 ; deux facteurs sur quatre +10 / +15, trois facteurs +29 / +25 (n = 24) ; les paniers / ETF +10 / +13 (n = 214 / 197), mieux que les actions.
- Ce qui n'était que de la volatilité : la mise ≥ 10 pb en calls (+1, n = 282 ; en puts +14, validé) ; le titre déjà parti 🚀 (+2 / +6) ; le cri à la monnaie Δ (+1 / −2 : ces alertes n'ont pas d'excès, le C est juste mais pas pour la raison dite) ; le plancher « 1 baleine + 5 M$ » en calls (−1, n = 232) ; ce qui reste sous les planchers réussit comme ce qu'on admet (+2 / +7) : les planchers limitent le nombre, ils ne trient pas.
- Le tribunal enlève de bonnes alertes : les deux camps à ≥ 5σ +15 en puts (n = 54) ; l'après-coup +6 / +12 ; les paniers +10 / +13. Le plafond des méga-capitalisations n'est pas justifié (+3 / +7, n = 75 / 74).
- Le cri propre 🧪 (règle acceptée la veille) : sur 400 alertes lues contrat par contrat, les 52 cris douteux réussissent comme les autres (+3 / +12) ; les puts à ≥ 50 % mécaniques font +16 (n = 49). La mécanique ne prédit pas l'échec. Le cri mort 💀 : n = 19 / 26, indéterminé une fois le hasard des titres retiré.
- Non mesuré : la discrétion (aucune donnée sur le club), le score de l'empreinte, l'heure du cri, les sorties. MM200 lisible seulement sur les cris d'après juin. Rétrospectif, 2026, une seule métrique.
Règle adoptée. PROPOSÉ le 09.09 puis accepté : (1) le hasard par titre devient obligatoire dans toute étude ; (2) A = recharge + catalyseur ; B = mise ≥ 10 M$, ou puts ≥ 10 pb, ou recharge le lendemain ; calls sans recharge = C ; (3) le tribunal déclasse au lieu de rejeter (structuré, après-coup, paniers 🧺 en C avec leur marque) ; (4) 🚀, Δ, pb en calls, 🧪 : informations, pas des calibres, plafond C du 🧪 suspendu ; (5) la pesée MM200/MM50 monte en règle pour les puts et en garde-fou pour les calls ; (6) en calls, attendre la recharge du lendemain avant la première moitié. ; ACCEPTÉE et codée le 09.09.2026 (EB) : calibre, hypothèse structure, tribunal qui déclasse (🧺 ⚖️ 🚀🚀), plafonds méga-cap et 🧪 levés, entrée des calls après la recharge du lendemain. ; COMPLÉTÉ le 09.09 au soir : la recharge lue par l'encours (étude 25 relue) entre au calibre en puts (+12,5) ; contrôle d'affichage avant tout déploiement ; règle du day trader dans l'automate.
La distribution mesurée : les calls vendus en masse annoncent-ils la baisse ?
10.09.2026 · cache-uw/audit (séries options-volume 2026 des 1'191 titres du club) · audit-detection.json (clés distrib_*) · rétrospectif
La question. CME (question d'EB, 10.09) : le 08.09, 3,35 M$ de calls vendus à −11σ, le titre −4 % dans la semaine. La liste ⚖️ distribution existait depuis le 31.08 mais n'entrait pas au journal. Les calls vendus massivement annoncent-ils une baisse, une fois le hasard propre de chaque titre retiré ?
Le matériau. Toutes les séances 2026 des 1'191 titres du club où la prime nette de calls est négative d'au moins 1 M$, hors résultats ± 3 j ; z sur la base s[−105:−15] ; réussite = −8 % à la clôture dans les 10 séances ; hasard par titre = part des jours quelconques du titre à −8 %.
Ce qu'on a mesuré.
- Calls vendus à z ≤ −5 et ≤ −1 M$ : 32,3 % de baisses de 8 % (n = 855) contre 25,3 % de hasard, +7 points.
- z ≤ −5 et ≤ −3 M$ : 34,3 % (n = 362), +8 points. z ≤ −8 : +7 (n = 435).
- Grosse distribution, z ≤ −3 et ≤ −5 M$ : 41,1 % (n = 370) contre 26,6 %, +14,5 points ; du niveau des meilleurs facteurs de l'audit (mise ≥ 10 M$ +14, résultats +17).
- Lecture : la vente massive de calls est un signal de baisse à part entière, l'argent qui compte plus que l'écart-type. CME le 08.09 (−3,35 M$ à −11σ) était dans la liste, pas au journal : ce qu'on a raté est une règle d'entrée, pas une lecture.
Règle adoptée. ADOPTÉE par EB le 11.09.2026, codée le soir même : la distribution entre au journal comme candidat PUTS avec la marque ⚖️ distribution ; calls vendus ≥ 5 M$ nets à z ≤ −3 ; , calibre B si le lendemain confirme (puts achetés ≥ 0,5 M$ ou encours neuf à l'ask, ou calls encore vendus ≥ 1 M$), C sinon ; contrat de la maison en puts. Recompté sur les actions du club : 299 séances, 280 sans alerte de puts autour (35 par mois), 39,6 % de baisses de 8 % contre 27,1 % (+12,6) ; confirmées 50 à 53 % (+23), non confirmées 30,6 % (+4). Mesure gardée dans le fichier de l'audit (distrib_z3m5).
L'indice de tenue : quand les baleines rechargent, faut-il tenir malgré le repli ?
10.09.2026 · etude-tenue.py · cache-uw/etude-tenue.json · rétrospectif
La question. EB, 10.09 : « priorité absolue : dépister les ABNB et LULU qui ont donné beaucoup de jus, et savoir qu'il fallait tenir la position ; existe-t-il un indice de fiabilité ? » ABNB 175P 11.09 a touché −40 % le 03.09 avant de faire ×10 les 09 et 10.09 ; LULU 115P a été vendu à l'ouverture du 09.09 pendant que les baleines rechargeaient, et vaut ×1,4 de plus ce soir.
Le matériau. Le cadre de l'audit : 2'243 alertes du club 2026 (z ≥ 5, mise ≥ 1 M$, actions), réussite = ±8 % dans le sens sur 10 séances, hasard par titre retiré. Lu le soir de J+3 : la prime nette dans le sens à J+1, J+2, J+3 (un « jour de recharge » = ≥ 0,25 M$ ; un « jour de retrait » = ≤ −0,5 M$), l'encours du titre dans le sens de J0 à J+2 (connu le lendemain). Repli = clôture ≥ 3 % contre le pari sur J+1 à J+3.
Ce qu'on a mesuré.
- Les jours de recharge trient, des deux côtés. Puts : 0 jour 28 % (+4 points d'excès), 1 jour 32 % (+5), 2 jours 47 % (+20, n = 115), 3 jours sur 3 51 % (+18, n = 37). Calls : 0 jour 23 % (−6 : pire que le hasard du titre), 1 jour 43 % (+8), 2 jours 51 % (+11), 3 sur 3 59 % (+22, n = 54).
- TENUE = au moins 2 jours de recharge, encours qui monte, aucun retrait : puts 52 % (+24, n = 61), calls 52 % (+16,5, n = 114). LÂCHÉ = 0 jour et encours qui ne monte pas : puts 26 %, calls 22 % (−5).
- Après un repli de 3 % ou plus (le cas ABNB) : toutes les puts 17 % (−12), TENUE 42 % (+10,5, n = 24), LÂCHÉ 13 % (−11, n = 62), RETRAIT 13,5 % (−17, n = 96). Le meilleur point de J+4 à J+10 : médiane +5,4 % avec tenue, −0,1 % lâché, −0,5 % retrait ; retour à +5 % dans 54 % des cas avec tenue, 19 % lâché, 24 % retrait. En calls la tenue aide (31 % contre 14 %) sans battre le hasard du titre.
- Le jus (≥ 15 % en 10 séances) : puts 14 % en général, 31 % avec tenue, 35 % avec 3 jours sur 3, 8 % lâché ; calls 18 % en général, 29 % avec tenue, 44 % quand la recharge cumulée sur trois jours dépasse 3 M$ et que l'encours monte (n = 95, plus haut médian +13 %).
- L'encours seul ne suffit pas : « l'encours monte » sans recharge en argent ne sauve pas un repli (18 %, −12). Le contrat-cible à l'ask sur 5 séances (étude 25, 600 alertes) non plus après un repli (24 %). C'est la répétition de l'argent, jour après jour, qui tient.
- Sur nos propres lignes : LULU tenue 3/3 le soir du 08.09 (2,3 · 0,7 · 6,2 M$) : il fallait tenir. ABNB tenue 2/3 (0,5 · 0,0 · 0,4). HOOD retrait (−6,8 · −1,0 · −0,3) : la ligne est à −36 %. PATH retrait le 09.09 (les baleines soldent). TTD retrait.
Règle adoptée. Affichée en information depuis le 10.09 au soir (⚓ tenue, 🏳 lâché / retrait sur chaque ligne du tableau et dans les réflexions du jour). REJOUÉE SUR LE PAPIER depuis le 11.09 (accord EB) : en puts, l'automate du compte test suspend la coupe à −40 % tant que l'indice est ⚓ et la passe sans attendre si 🏳 ; en calls, la coupe reste. Gravée sur le réel après un mois de rejeu, si les chiffres tiennent.
Le positionnement et l'explosion de l'option : quel contrat, acheté comment, fait ×2 et ×4 ?
10.09.2026 · etude-explosion.py · cache-uw/etude-explosion.json · rétrospectif
La question. EB, 10.09 : « il doit exister une corrélation entre le positionnement et l'explosion des options ». Quels traits du contrat choisi par l'acheteur (horizon, distance au cours, argent) et de la manière d'acheter (à l'ask, hors parquet, encours construit le lendemain) annoncent un multiple de ×2 ou ×4 sur dix séances ?
Le matériau. Le crible marché entier, 162 séances (26.01 → 09.09.2026), 300'733 contrats d'actions et d'ETF dont le volume écrase l'encours et la prime dépasse 100 k$, avec le prix moyen payé le jour même. Explosion = meilleur multiple du contrat revalorisé chaque jour (Black-Scholes, volatilité implicite déduite du prix payé, constante) le long du cours réel du titre sur dix séances ou jusqu'à l'échéance ; une revalorisation à volatilité constante sous-estime les explosions d'événement, mais classe les profils entre eux. Les fenêtres de résultats sont presque absentes de ce crible (121 cas) : le catalyseur n'y est pas mesurable.
Ce qu'on a mesuré.
- Le contrat d'abord. Calls : ×4 dans 9,8 % des cas à 2 à 7 jours (ruine 33 %), 12,3 % à 8 à 20 jours (ruine 11 %), 7,1 % à 21 à 45 jours (ruine 2,6 %), 3 % à 46 à 120 jours, 0,8 % au-delà. Puts : 8 % · 7,8 % · 2,7 % · 0,6 % · 0,1 %. Les LEAPS n'explosent jamais (×2 dans 1,7 % des puts, 9 % des calls) : ce sont des quasi-actions.
- La distance au cours : le ×4 se fait entre 3 et 10 % hors de la monnaie (calls 10,5 %, puts 7,5 %) ; au-delà de 20 %, le titre bouge plus souvent de 8 % (44 %) mais l'option n'explose pas (6 % / 2,6 %).
- L'argent n'y fait rien : 100 à 300 k$, 300 k$ à 1 M$ ou 1 à 3 M$ sur le contrat donnent les mêmes ×2 (24 % calls, 21 % puts) et les mêmes ×4. Le montant de la baleine ne prédit pas l'explosion, comme l'audit l'avait vu pour la réussite du titre.
- La manière compte à contrat égal. Calls 8 à 45 jours, 3 à 10 % hors de la monnaie, à l'ask ≥ 60 %, sans parquet ni multi-jambes : ×2 30,7 %, ×4 12 % (n = 3'527) contre 24,2 % et 8,6 % en général ; avec l'encours construit le lendemain (ΔOI ≥ 50 % du volume) : ×2 38,9 %, ×4 16,3 %, ruine 5 % (n = 208). Puts : 25 % et 6,9 % (n = 2'716) ; avec l'encours construit 30 % et 11 % (n = 136). L'encours construit est le signe qui pèse le plus ; à lui seul, sur tous les contrats, il fait 29 % / 25 % de ×2 contre 24 % / 22 % quand l'encours n'est pas construit, avec une médiane ×1,28 contre ×1,04.
- Le profil ABNB (2 à 7 jours, 3 à 10 % hors monnaie, à l'ask) est une loterie : ×4 dans 8,5 à 11 % des cas, ruine 35 à 38 %, médiane ×0,8. ABNB a payé parce que l'événement est tombé dans la fenêtre ; sans événement daté, ce contrat perd sa mise deux fois sur cinq.
- Les explosions arrivent tôt : le meilleur multiple tombe à J+2 à J+5 dans 55 % des ×4, à J+1 dans 7 %. Ce qui n'a pas bougé en cinq séances explose rarement.
- Le trop-plein de transactions (≥ 1'000 prints) est un mauvais signe : médiane ×0,7, ruine 41 % ; 50 à 200 prints : médiane ×1,25, ruine 11 à 14 %.
Règle adoptée. PROPOSÉE. L'explosion se lit dans le contrat et la manière, pas dans le montant : 8 à 20 jours et 3 à 10 % hors de la monnaie pour la moitié « explosive », acheté à l'ask, hors parquet, avec un encours construit le lendemain ; le contrat de la maison (21 à 60 jours) garde l'autre moitié, qui survit aux replis (ruine 3 % contre 11 %). Jamais de LEAPS pour chercher le multiple. À croiser avec l'indice de tenue (étude 32) : le repli se tient quand les baleines rechargent, et c'est dans ces cinq premières séances que l'explosion arrive.
L'horizon du contrat selon le calibre : loin pour les C, près pour les B ?
11.09.2026 · etude-horizon.py · cache-uw/etude-horizon.json · rétrospectif
La question. EB, 11.09 : « pourquoi ne pas concevoir une stratégie : calls ou puts à date relativement éloignée pour des C, plus proches pour des B ? » Un contrat long laisse le temps à une thèse faible de se réaliser ; un contrat court donne le levier à une thèse forte. Est-ce que ça paie ?
Le matériau. 2'215 alertes du club 2026 (actions), classées par la lecture de J+3 de l'étude 32 (tenue = l'équivalent d'un B qui recharge ; lâché ou retrait = un C sans suite ; neutre). Pour chacune, achat à la clôture de J+1 d'un contrat 5 % hors de la monnaie à six horizons (14, 30, 45, 60, 90, 180 jours), Black-Scholes à volatilité réalisée du titre majorée de 15 %, constante, revalorisé chaque jour le long du cours réel sur 40 séances ou jusqu'à l'échéance, avec nos sorties : moitié à ×1,4, le reste à ×2, coupe à −40 %. La volatilité constante sous-estime les explosions d'événement ; le classement des horizons à classe égale est ce qui est robuste.
Ce qu'on a mesuré.
- L'horizon règle la ruine, pas l'avantage. Puts tenue (n = 61) : multiple moyen 0,84 à 14 jours (ruine 36 %), 0,97 à 45 jours et 0,99 à 60 jours (×2 dans 28 à 30 % des cas, ruine 18 à 21 %), 1,02 à 90 jours (ruine 7 %), 1,07 à 180 jours mais ×2 dans 10 % des cas seulement. Calls tenue (n = 113) : 0,89 à 14 jours, 0,93 à 0,95 entre 30 et 45 jours (×2 27 à 29 %), 0,98 à 180 jours (ruine 10 %).
- Un C sans suite perd à tous les horizons : puts lâché ou retrait (n = 470) de 0,71 à 14 jours à 0,93 à 180 jours ; calls (n = 567) de 0,73 à 0,92 ; neutre de 0,74 à 0,96. La date éloignée ralentit la perte, elle ne la retourne pas, et elle immobilise 11 à 19 % du cours en prime contre 2 à 3 % à deux semaines.
- Le meilleur point médian de la prime est stable de 45 à 180 jours (×1,22 à ×1,47) ; ce qui change avec l'horizon, c'est le nombre de ruines (44 % à 14 jours, 6 à 9 % à 180 jours, toutes classes) et le prix payé.
- Sur ce rejeu à volatilité constante, seule la classe tenue en puts dépasse ×1 en moyenne, à 90 jours et plus ; c'est la persistance des baleines qui fait l'avantage, l'horizon ne fait que le protéger.
- 34 bis, la sortie sur invalidation (EB : « limiter les pertes quand le pari est invalidé, au lieu de perdre 100 % »). Quand les baleines ont lâché à J+3, vendre à la clôture de J+4 rend en moyenne 96 à 99 % de la prime à tout horizon de 30 jours et plus (puts n = 470, calls n = 567), contre 71 à 93 % en gardant la coupe à −40 %. À 14 jours, 39 à 40 % des sorties rendent moins de la moitié ; à 60 jours 5 à 9 % ; à 180 jours 0 à 2 %. La date éloignée protège la sortie, pas le pari.
- Le stop des baleines à la place du stop de prix : en puts dont les baleines tiennent, retirer la coupe à −40 % fait passer le multiple moyen de 0,97 à 1,06 à 45 jours (+9 points, n = 61) ; en calls qui tiennent, l'inverse (0,95 → 0,85, n = 113) ; sur les lignes neutres, le stop de prix protège (0,84 → 0,76 en puts). Politique complète en puts, tenue sans coupe, neutre avec coupe, lâché vendu à J+4 : 0,92 contre 0,85 pour la doctrine à 45 jours ; en calls, avec la coupe gardée sur les tenues : 0,92 contre 0,86.
- ABNB reste hors de portée de ce rejeu : sa recharge était dans l'encours de contrats précis (puts de janvier et septembre 2027), pas dans la prime nette ni dans l'encours du titre ; la tenue lue sur l'encours du titre (en hausse 2 séances sur 3) ne justifie pas de retirer la coupe (0,86 → 0,80). Il faut l'encours contrat par contrat aux séances J+1 à J+3 : étude 35, 1'800 appels pour 600 alertes, à lancer un jour de quota libre.
Règle adoptée. PROPOSÉE, et pour la partie « tenue » DÉJÀ REJOUÉE SUR LE PAPIER depuis le 11.09 : l'horizon suit les baleines (⚓ : 45 à 60 jours en puts, 30 à 45 en calls ; sans suite : quart ou rien) ; en puts, ⚓ tient sans coupe de prix, neutre garde la coupe à −40 %, 🏳 se vend à J+4 sans attendre ; en calls, la coupe de prix reste partout et 🏳 se vend aussi à J+4 (à ajouter au papier). La date lointaine pour un C n'est pas une stratégie, c'est une perte plus lente et plus chère ; en revanche, à 60 jours et plus, une invalidation se sort à 96 % de la prime. La moitié explosive de l'étude 33 (8 à 20 jours) ne se prend qu'avec un catalyseur daté et une tenue franche.
Les gros coups : un titre qui bouge de 40 % en une séance portait-il une empreinte de baleines ?
11.09.2026 · etude-gros-coups.py · cache-uw/etude-gros-coups.json · rétrospectif
La question. EB, 11.09 : « ALMS a décroché de 50 % ; y avait-il une empreinte de baleines ? Épluchons les titres qui montent ou dévissent de 40 % ou plus. »
Le matériau. Les 1'191 titres du club, séries de flux d'options sur 400 séances et cours quotidiens. Un gros coup = clôture à ±40 % de la veille en 2026 : 75 cas, dont deux fractionnements écartés (KLAC 1 pour 10, AZN ratio d'ADR), 73 coups réels, 25 chutes et 48 envolées ; second palier ±25 % : 277 cas. L'empreinte des dix séances qui précèdent : plus grand z dans le sens du coup avec au moins 0,5 M$ nets ce jour-là, plus grand z dans le mauvais sens, encours de chaque côté, argent cumulé. Témoin : 33'912 jours quelconques des mêmes titres.
Ce qu'on a mesuré.
- ALMS, 01.09.2026, −56,6 % (21,81 → 9,47) : aucune empreinte de puts avant (z ≤ 1,2, quelques dizaines de milliers de dollars). Une empreinte de CALLS : 0,77 M$ à 5,7 écarts-type le 21.08 et 0,94 M$ à 3,1 le 24.08, encours de calls +69 % en deux semaines, contre +34 % en puts. Les baleines étaient du mauvais côté. Notre alerte de puts du 01.09 est arrivée le jour de la chute, avec les deux camps à plus de 5 écarts-type : un après-coup.
- Avant un coup de ±40 %, une baleine du bon côté (z ≥ 3, ≥ 0,5 M$) dans les dix séances : 27 % des cas contre 13 % des jours témoins, deux fois plus ; à z ≥ 5, 21 % contre 8 % ; la veille même, 9 % contre 1 %, neuf fois plus. Mais une baleine du MAUVAIS côté est présente aussi souvent : 27 %. Hors fenêtre de résultats, le mauvais côté l'emporte même : 33 % contre 27 %.
- Sur les 73 coups, 12 portaient une empreinte du bon côté seulement (RGC z 152, HYLN z 150, MXL z 46, IBRX z 40, CAPR z 21 sur trois jours…), 12 du mauvais côté seulement (PIPR z 72, AMLX z 72, REPL z 47, POET z 14 pour 8,4 M$…), 8 des deux. Le z extrême ne sépare pas les deux (7 cas à z ≥ 15 du bon côté, 8 du mauvais) ; la persistance (deux jours ou plus à z ≥ 3 : 10 contre 8) et l'encours (+50 % ou plus : 8 contre 4) donnent un léger avantage au bon côté, sur des effectifs de dix.
- Les gros coups sont des événements binaires : essais cliniques, décisions, résultats. Les baleines y parient des deux côtés et se trompent autant qu'elles savent. Le flux net du titre ne suffit pas à les distinguer ; l'encours contrat par contrat avant l'événement (contrats courts, hors monnaie, à l'ask, encours construit) est la lecture à faire, avec les données de l'étude 35.
Règle adoptée. AUCUNE règle nouvelle : un détecteur de gros coups bâti sur le z du titre annoncerait autant de coups dans le mauvais sens que dans le bon. Le doublement de fréquence est réel mais n'a pas de direction fiable sur les binaires. À faire : relire ces 73 coups contrat par contrat sur les dix séances qui précèdent (730 appels), pour voir si la signature des cas justes (RGC, HYLN, IBRX, MXL, CAPR) se distingue de celle des cas faux.
La tenue lue contrat par contrat : le cas ABNB, mesuré
11.09.2026 · etude-encours-contrat.py · etude35-fetch.py · cache-uw/etude-encours-contrat.json · rétrospectif
La question. EB, 11.09 : « il faut vraiment creuser, c'est fondamental ». ABNB 175P a perdu 40 % le 03.09 avant de faire ×10 ; ses baleines rechargeaient dans l'encours de contrats précis, invisible dans la prime nette et dans l'encours global du titre. Lu contrat par contrat, l'encours neuf à l'ask des trois séances qui suivent le cri dit-il de tenir malgré un repli de 40 % ?
Le matériau. Les 600 alertes de l'étude 25 (club 2026), 1'786 appels à l'encours contrat par contrat (oi-change) des séances J+1 à J+3, 487 alertes lisibles. Encours neuf dans le sens en dollars (ΔOI × prix moyen × 100), réparti par côté (ask, bid, sans côté). Tenue contrat par contrat = au moins 2 séances sur 3 avec ≥ 0,25 M$ d'encours neuf à l'ask dans le sens, acheteurs > vendeurs, sans jour de retrait. Même rejeu que l'étude 34 (contrat 5 % hors de la monnaie acheté à J+1, nos sorties) ; le repli d'ABNB = le contrat à 30 jours perd 40 % ou plus dans les cinq premières séances.
Ce qu'on a mesuré.
- Le repli de 40 % se rattrape quand l'encours contrat par contrat tient. Puts, contrat tombé de 40 % dans les cinq premières séances : avec tenue contrat par contrat (n = 11), meilleur multiple ensuite médian ×0,87, troisième quartile ×2,73, retour à ×1 dans 45 % des cas, ×2 dans 36 % ; sans tenue (n = 54), médiane ×0,58, retour à ×1 dans 19 % des cas, ×2 dans 4 % ; en retrait (n = 22), 27 % et 18 %. Calls : 44 % et 19 % avec tenue contre 32 % et 14 % sans.
- Retirer la coupe à −40 % sur les puts à tenue contrat par contrat (n = 24, titre réussi 54 %) : multiple moyen 0,97 → 1,06 à 45 jours, 0,97 → 1,07 à 60, 1,00 → 1,11 à 90. Sur les calls à tenue contrat par contrat (n = 48), la coupe reste utile (1,03 → 0,89 à 45 jours).
- L'encours neuf cumulé à l'ask sur J+1 à J+3 classe les puts : ≥ 1 M$ et acheteurs > vendeurs (n = 43) : titre réussi 58 %, multiple 1,00 à 45 et 60 jours, ruine 7 % à 60 jours ; < 0,5 M$ (n = 105) : 23 %, multiple 0,76. La lecture quotidienne sur trois séances vaut mieux que l'agrégat de cinq séances de l'étude 25 (≥ 2 M$ : 41 %, multiple 0,89 à 0,92).
- Sans tenue contrat par contrat et sans retrait (puts n = 128, calls n = 156) : titre réussi 27 à 28 %, la coupe de prix est indispensable (0,79 contre 0,58 sans elle en puts).
Règle adoptée. ADOPTÉE POUR LA LECTURE, REJOUÉE SUR LE PAPIER : l'indice de tenue ⚓ se lit aussi contrat par contrat, en dollars, ≥ 2 séances sur 3 avec ≥ 0,25 M$ d'encours neuf à l'ask dans le sens et acheteurs > vendeurs, sans retrait ; le balayage du soir écrit cette lecture au journal (fil_oi_ask). En puts, une ligne ⚓ par la prime OU par l'encours tient sans coupe de prix ; en calls, la coupe reste. Effectifs petits (11 à 48) : gravé sur le réel après un mois de papier.
L'encours du contrat visé ×1,25 : le signal d'ABNB, mesuré et infirmé
12.09.2026 · etude-contrat-vise.py · cache-uw/etude-contrat-vise.json · rétrospectif
La question. Le 09.09, le critère « encours du contrat visé ×1,25 » avait été retiré du calibre faute de mesure. ABNB l'aurait déclenché (175P du 11.09 : 314 → 1'065 contrats en trois séances pendant que le put perdait 40 %). Fallait-il le remettre ?
Le matériau. Les 600 alertes de l'étude 25 ; le contrat visé = celui qui a reçu le plus d'encours neuf dans le sens le jour du cri (oi-change de J0, 600 appels) ; son encours à J+3 rapporté à J0 ; 482 alertes lisibles. Rejeu de l'étude 34 et question du repli de 40 %.
Ce qu'on a mesuré.
- Le contrat visé grossit de 25 % ou plus à J+3 dans 13 % des cas en puts, 17 % en calls. Ces cas font MOINS bien : puts ×1,25 ou plus (n = 26), titre réussi 19 % contre 35 % pour les autres, multiple doctrine 0,57 à 14 jours et 0,80 à 90, ruine 62 % à 14 jours ; calls (n = 49), 31 % contre 36 %.
- Après un repli de 40 % du contrat, le visé ×1,25 ne se rattrape pas plus : retour à ×1 dans 18 % des cas (puts, n = 17) contre 24 % pour les autres ; en calls 32 % contre 30 %.
- L'encours neuf à l'ask le jour du cri sur tous les contrats du sens (≥ 1 M$) ne classe pas non plus : 39 % (puts) et 41 % (calls) de réussite, comme la moyenne.
- Lecture : quand l'encours du contrat que les baleines ont visé continue de grossir après le cri, c'est souvent l'autre camp qui s'y installe (vendeurs, couvertures) ; ce n'est pas une recharge. ABNB a gagné malgré ce signal, pas grâce à lui : son ×10 est venu de l'événement du 09.09.
Règle adoptée. CONFIRMÉE : le critère reste retiré. La tenue se lit par la prime nette dans le sens (étude 32) et par l'encours neuf à l'ask en dollars contrat par contrat (étude 35), jamais par le nombre de contrats du seul contrat visé.
La signature de l'initié : avant les gros coups, et validée marché entier
12.09.2026 · etude-initie.py · etude-initie-modele.py · etude-initie-crible.py · cache-uw/etude-initie*.json · rétrospectif
La question. EB, 12.09 : « je suis certain que nous pouvons détecter sinon les baleines du moins le mouvement des initiés ; quelque chose de commun doit exister à chaque fois qu'un titre a connu une grande volatilité ». La littérature (Augustin, Brenner et Subrahmanyam sur les OPA ; Pan et Poteshman sur le volume ouvrant) dit que l'initié cherche le levier : hors de la monnaie, court, à l'ask, position ouverte, et qu'il répète. Est-ce visible dans nos données, et avec quelle précision ?
Le matériau. Trois angles. (1) Les 73 coups de ±40 % de 2026 : l'encours contrat par contrat des dix séances qui précèdent (730 appels), contre une fenêtre témoin de dix séances un mois plus tôt sur le même titre (730 appels). (2) Une régression logistique régularisée sur dix traits de fenêtre, évaluée un contre tous. (3) La validation marché entier : les 259'884 contrats d'actions du crible (162 séances, contrats dont le volume écrase l'encours, prime ≥ 100 k$), suivis d'un mouvement du titre de 25 % ou de 40 % dans leur sens en dix séances ? Base 3,9 % et 1,0 % ; 2'304 combinaisons de seuils, puis test hors échantillon dans le temps (coupure au 18.06) et contre une base appariée sur la volatilité du titre.
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : oui pour l'événement, non pour le sens, et un contrat sur six. Nous détectons qu'un titre se prépare à bouger fort (la signature contrat par contrat est trois à sept fois plus fréquente avant un coup que sur les jours témoins, et le crible marché entier trouve 16 % de mouvements de 25 % ou plus contre 4 % de base, ×2,5 la base des titres aussi volatils, confirmé hors échantillon) ; nous ne détectons pas de façon fiable le sens avant un événement binaire (le mauvais côté est presque aussi fréquent que le bon), sauf quand la signature n'est que d'un côté ; et la précision d'un contrat sur six interdit d'en faire un ordre : c'est un filtre, à croiser avec le calibre des baleines dans le même sens. Le vrai test commence avec la liste quotidienne.
- Avant un coup de ±40 %, une construction hors de la monnaie, courte, à l'ask (≥ 200 contrats, encours doublé, ask ≥ 70 %, ≥ 50 k$) apparaît du bon côté dans 27 % des fenêtres contre 8 % des témoins ; la forme la plus tendue (≤ 30 jours, 5 à 30 % hors monnaie, encours triplé) dans 22 % contre 3 %, sept fois plus. Le mauvais côté suit à 23 % contre 7 % : la signature annonce le coup, pas son sens. Les deux côtés actifs à la fois : 14 % contre 4 %. ALMS en portait une, du bon côté, à J−3 (234 k$ de puts), invisible dans le flux du titre.
- Le modèle logistique sépare les fenêtres d'avant-coup des témoins avec une aire sous la courbe de 0,63 hors échantillon : réel, modeste. Les traits qui pèsent : l'activité courte hors de la monnaie tous sens confondus, et les dollars du plus gros contrat de chaque côté.
- Marché entier, chaque trait seul n'apporte presque rien (à l'ask ×1,2, sans parquet ×1,3, encours construit ×1,2, échéance courte ×0,7, beaucoup de prints ×0,7) ; la volatilité du titre fait tout (σ ≥ 80 % : ×2,0 ; σ < 40 % : ×0,1). C'est le hasard par titre de l'audit, retrouvé.
- Mais la combinaison trie : hors de la monnaie 10 à 30 %, échéance ≤ 45 jours, sans parquet ni multi-jambes, moins de 100 prints, encours construit le lendemain : 16 % des contrats sont suivis d'un mouvement ≥ 25 % (n = 251, ×4,2 la base) ; hors échantillon, 15 % avant le 18.06 et 20 % après (base 4,3 % puis 3,0 %) ; contre la base des titres de même volatilité (6 %), ×2,5 à ×3,4. Pour les coups de 40 % : ≤ 21 jours et volume ≥ 10 × l'encours, 5,5 % (×5,5), 5,9 % puis 4,2 % hors échantillon. Fréquence : 1,3 à 1,7 contrat par séance, prime médiane 190 à 250 k$.
- Ce que ça n'est pas : une certitude. Un contrat sur six, pas un sur deux. Et le sens est celui du contrat : l'initié qui achète des calls avant une envolée est lisible ; celui qui vend n'apparaît pas ici.
Règle adoptée. ADOPTÉE comme LISTE DE VEILLE, jamais comme calibre : le crible des initiés (inities.py), chaque soir, relit la séance de la veille avec l'encours confirmé du jour et livre les contrats qui portent la signature, sur la ligne privée et dans le digest du matin, avec le sens, la précision mesurée et le titre. Un titre qui y figure ET qui crie chez nous est à regarder de près ; un titre qui n'y figure que là reste une information. Effet sur le calibre : aucun tant qu'un mois de liste n'a pas été rejoué.
L'initié et le calendrier : l'événement connu de tous, ou des seuls initiés
12.09.2026 · etude-initie-calendrier.py → etude-initie-calendrier.json · rétrospectif
La question. EB, 12.09 : « on a deux types d'événements : une publication de résultats, bonne ou mauvaise, ils savent mais c'est difficile de départager, il faut dépister les vrais initiés pour les séparer de la foule ; et la signature d'un contrat, d'un rachat, où les initiés sont au courant et c'est eux qu'on traque ». La signature de l'étude 36 vaut-elle la même chose dans les deux cas ? Et avant une publication, qu'est-ce qui sépare ceux qui ont eu raison de la foule ?
Le matériau. Les 260'713 contrats d'actions du crible marché entier (étude 36 ter, fichier relancé le 12.09 sur 164 séances), datés contre l'historique réel des publications (5'224 titres) : type 1 = une publication tombe dans les 14 jours qui suivent la séance (53'279 contrats), type 2 = aucune (203'008). Pour chaque contrat, le mouvement du titre en dix séances dans le sens du contrat ET contre lui (clôture à clôture, sans s'arrêter à l'échéance : on mesure le titre, pas l'option). Puis 3'352 achats à l'ask hors de la monnaie 3 à 30 %, à 45 jours au plus, sans parquet, dans les 14 jours avant une publication : la foule, et ses traits. Une correction au passage : le champ « prochaine publication » du crible est celui du jour de la lecture, pas de la séance (sa médiane baisse de 30 jours par mois de séance) ; les lignes « résultats dans 1 à 15 jours » du fichier de l'étude 33, jamais publiées, étaient caduques ; le script est corrigé et relancé.
| population | n | titre à ±15 % dans le sens | à ±15 % contre | ±25 % sens / contre | option ×4 |
|---|
| type 2 (hors calendrier) · base | 203'008 | 15,3 % | 14,9 % | 5,2 / 4,6 | 7 % |
| type 2 · règle A | 160 | 37,5 % | 19,4 % | 14,4 / 6,2 | 14 % |
| type 2 · règle A, calls | 94 | 45,7 % | 18,1 % | 19,1 / 7,5 | 23 % |
| type 2 · règle A, puts | 66 | 25,8 % | 21,2 % | 7,6 / 4,5 | 2 % |
| type 1 (publication dans les 14 j) · base | 53'279 | 22,1 % | 21,0 % | 9,1 / 7,7 | 9 % |
| type 1 · règle A | 79 | 41,8 % | 20,2 % | 24,1 / 10,1 | 20 % |
| type 1 · règle A, calls | 53 | 47,2 % | 13,2 % | 28,3 / 3,8 | 23 % |
| type 1 · règle A, puts | 26 | 30,8 % | 34,6 % | 15,4 / 23,1 | 15 % |
| type 1 · la foule des acheteurs | 3'352 | 22,7 % | 25,5 % | 9,3 / 11,1 | 10 % |
| type 1 · la foule, calls | 1'905 | 24,8 % | 20,9 % | 12,6 / 5,5 | 12 % |
| type 1 · la foule, puts | 1'447 | 19,9 % | 31,6 % | 5,0 / 18,4 | 8 % |
| type 1 · le contrat qui repète le lendemain | 411 | 30,7 % | 21,2 % | 13,6 / 8,8 | 15 % |
| type 1 · repète, calls | 255 | 33,7 % | 18,0 % | 18,0 / 3,5 | 16 % |
| type 1 · ne repète pas | 2'941 | 21,6 % | 26,1 % | 8,7 / 11,4 | 10 % |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : hors calendrier, la signature dit aussi le sens (deux contre un, et les calls portent tout) ; au calendrier, la foule a tort plus souvent que raison, et trois choses seulement en séparent les initiés : la forme de la règle A sur des calls, la répétition du contrat le lendemain, et le côté (les puts avant publication sont la foule qui se couvre).
- Type 2, l'événement hors calendrier : la règle A est suivie d'un mouvement de 15 % dans son sens dans 37,5 % des cas contre 19,4 % à l'envers (n = 160 ; base 15,3 contre 14,9) ; à 25 %, 14,4 contre 6,2. Les calls font le signal (45,7 contre 18,1 ; option ×4 dans 23 % des cas) ; les puts presque rien (25,8 contre 21,2 ; ×4 dans 2 %). Et avant un coup de ±40 % hors résultats (étude 36 bis, n = 47), la signature d'un seul côté est du bon côté dans 12,8 % des fenêtres et du mauvais seul dans 4,3 % : quand elle ne parle que d'un côté, c'est le bon trois fois sur quatre.
- Type 1, la publication au calendrier : la foule des acheteurs (3'352 contrats) a raison à 22,7 % et tort à 25,5 % ; les puts ont tort plus de trois fois plus souvent que raison à 25 % (5,0 contre 18,4), les calls l'inverse (12,6 contre 5,5). Avant un coup de ±40 % sur résultats (n = 26), les deux côtés sont signés à la fois (34,6 et 38,5 %) : le sens est illisible. Ce qui NE sépare PAS les initiés de la foule : le moment (la veille, 2 à 5 jours ou 6 à 14 jours avant : −1,6, −5,0, −2,7 points), le nombre de prints, la taille (≥ 1 M$ : −5,7), l'ask à 90 % (−3,6), les sweeps (−9,5, les plus faux), le contrat neuf, la distance, l'échéance.
- Ce qui sépare : la forme de la règle A sur des calls avant publication, 47,2 % de raison contre 13,2 % de tort (n = 53 ; à 25 %, 28,3 contre 3,8) ; la RÉPÉTITION, le contrat qui figure encore au crible le lendemain (volume qui écrase encore l'encours, prime ≥ 100 k$ de nouveau), 30,7 contre 21,2 (n = 411) et 33,7 contre 18,0 sur des calls, lisible deux jours ou plus avant la publication (28,6 contre 19,5, n = 241) ; que l'encours soit construit ou non ne change rien à l'intérieur (+9,4 et +9,6 points) : c'est la répétition qui compte, pas la tenue.
- Ce que « hors calendrier » ne veut pas dire : inconnu de tous. Les dates d'agence du médicament, de lecture d'essai ou de jugement sont publiques et ne figurent pas dans l'historique des résultats. Et 2026 seulement : les puts avant publication qui ont tort peuvent être le trait d'une année de hausse.
Règle adoptée. ADOPTÉE par EB le 12.09, dans la LISTE DE VEILLE seulement : depuis ce jour, chaque contrat de la liste des initiés porte son calendrier (publication de résultats dans les 14 jours, ou hors calendrier), la lecture mesurée de son côté (calls : le sens est lisible ; puts : faible hors calendrier, à l'envers au calendrier, la foule qui se couvre) et la répétition (tous les contrats de la liste repètent le lendemain par construction, l'encours étant confirmé dans le crible du jour). Le calibre ne bouge pas.
L'initié à petite échelle : la rafale de 30 minutes ne signe pas l'initié
12.09.2026 · etude-initie-intraday-fetch.py · etude-initie-intraday.py → etude-initie-intraday.json · rétrospectif
La question. EB, 12.09 : « nous n'avons pas assez regardé à petite échelle, sur des intervalles de 30 minutes à 1 heure ; si des initiés entrent, ce doit être rapide, avant un résultat ou avant un événement surprise ». La vitesse et la concentration de l'entrée, lues minute par minute, séparent-elles ceux qui ont eu raison de ceux qui ont eu tort ?
Le matériau. La bande minute par minute de 4'145 contrat-séances (endpoint option-contract/intraday : volume et prime par côté, multi-jambes, prix moyen, volatilité implicite ; aucune bande manquante), résumée en traits de vitesse : minutes actives, plus courte fenêtre contenant 50 % et 80 % du volume, part du volume dans la meilleure fenêtre de 30 et de 60 minutes et son heure, plus grosse minute, part de la première demi-heure et de la dernière heure, dérive du prix moyen et de la volatilité implicite entre le premier et le dernier échange. Quatre populations : la foule avant publication (3'315 achats à l'ask hors de la monnaie 3 à 30 %, ≤ 45 jours, publication dans les 14 jours), la règle A de l'étude 36 (251), 500 contrats du crible tirés au hasard, et les 79 contrats signés avant les 73 coups de ±40 % et dans leurs fenêtres témoins. Raison / tort : titre à ±15 % en dix séances (±25 % pour la règle A).
| population (raison / tort : titre à ±15 % en dix séances ; règle A à ±25 %) | n | raison | tort | écart | option ×4 |
|---|
| la foule avant publication · tous | 3'315 | 22,5 % | 25,5 % | −3,0 | 10 % |
| foule · rafale (≥ 50 % du volume en 30 min) | 2'406 | 20,9 % | 25,2 % | −4,3 | 9 % |
| foule · rafale forte (≥ 80 %) | 1'320 | 18,9 % | 26,5 % | −7,7 | 8 % |
| foule · bloc (une minute ≥ 50 %) | 1'623 | 19,5 % | 26,7 % | −7,2 | 9 % |
| foule · ≥ 60 minutes actives | 1'437 | 25,1 % | 25,3 % | −0,2 | 12 % |
| foule · volatilité implicite qui monte en séance | 491 | 30,3 % | 25,1 % | +5,3 | 11 % |
| règle A · tous | 251 | 17,5 % | 7,6 % | +10,0 | 16 % |
| règle A · rafale (≥ 50 %) | 206 | 15,5 % | 8,3 % | +7,3 | 15 % |
| règle A · rafale forte (≥ 80 %) | 119 | 15,1 % | 5,0 % | +10,1 | 17 % |
| règle A · ≤ 10 minutes actives | 31 | 3,2 % | 6,5 % | −3,2 | 3 % |
| règle A · volatilité implicite qui monte | 37 | 29,7 % | 5,4 % | +24,3 | 16 % |
| hasard (500 contrats) · tous | 500 | 17,4 % | 16,2 % | +1,2 | 7 % |
| hasard · rafale (≥ 50 %) | 263 | 17,9 % | 17,5 % | +0,4 | 6 % |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : non, l'initié ne se reconnaît pas à sa vitesse. La rafale de 30 minutes est la forme de presque tout gros ordre d'options (73 % de la foule, 82 % de la règle A, 84 à 92 % des contrats signés avant un coup et de leurs témoins), et plus l'ordre est concentré, moins il a raison. Ce qui sépare, c'est l'insistance : des achats étalés sur la séance, et une volatilité implicite qui monte parce que l'acheteur paie de plus en plus cher.
- La foule avant publication (3'315 contrats) : ceux qui ont eu raison ont 58 minutes actives contre 49, et il leur faut 110 minutes pour 80 % de leur volume contre 61 ; la rafale forte a raison 18,9 % et tort 26,5 % ; le bloc d'une seule minute 19,5 contre 26,7. L'heure de la rafale ne dit rien : ouverture −5,2 points, matinée −5,2, après-midi −3,9, dernière heure −2,2. Seule la volatilité implicite qui monte en séance (Δ ≥ +0,05) sépare un peu : 30,3 contre 25,1 (n = 491).
- La règle A (251) : 82 % sont des rafales, et la concentration n'y change rien (15,5 contre 8,3 avec, 17,5 contre 7,6 sans filtre) ; les bandes de dix minutes ou moins sont les pires (3,2 contre 6,5, n = 31) ; les contrats suivis d'un mouvement ≥ 25 % étalent 80 % de leur volume sur 93 minutes contre 33 pour les autres ; la volatilité implicite qui monte fait 29,7 % de raison contre 5,4 % de tort (n = 37, à confirmer).
- Avant un coup de ±40 % (79 contrats signés) : bon côté 84 % de rafales, mauvais côté 82 %, témoins 92 %. La meilleure demi-heure du bon côté tombe dans la dernière heure 7 fois sur 32, contre 1 sur 25 chez les témoins : une piste, pas un résultat.
- Le hasard (500 contrats) : rafale +0,4 point, rafale forte −1,9, dernière heure +11,1 sur 45 cas seulement. La concentration ne prédit rien en général.
Règle adoptée. Rien à coder : la vitesse n'entre pas dans la liste des initiés. La volatilité implicite qui monte en séance est notée comme piste, à remesurer après un mois de liste (n = 37).
L'espérance du robot : ce que rend la prime, sous toutes les sorties, sur prix réels
13.09.2026 · etude-esperance.py · −2 · −3 · −4 · −5 → etude-esperance*.json · rétrospectif
La question. EB, 13.09 : « en l'état, le robot est-il capable de gagner régulièrement de l'argent ? … alors fais les études nécessaires ». Quelle est l'espérance du multiple de la prime, à alertes égales, selon la politique de sortie, le filtre d'entrée, l'instrument et les coûts ; et que valent ces chiffres sur les prix réels d'options plutôt que sur une revalorisation Black-Scholes ?
Le matériau. Le banc de l'étude 34 : club 2026, actions, 2'217 alertes à z ≥ 5 et ≥ 1 M$, classées à J+3 (tenue 174, neutre 1'004, retrait 705, lâché 334), recharge dès J+1 (323 B). Cinq passes. (1) Neuf politiques de sortie sur un contrat 5 % hors de la monnaie acheté à J+1 (30, 45, 60 jours), coûts 8 % aller-retour, courbe d'équité à 2 % par ligne. (2) L'entrée à J+4 sur la classe lue à J+3. (3) L'instrument : l'action dans le sens, le spread débit 5/15 %, l'option sèche, contre le hasard des mêmes titres (14'614 jours). (4) Les prix RÉELS : pour 168 alertes en tenue et 100 témoins neutres, le contrat de la maison choisi dans la chaîne réelle de J+4, acheté à l'ask, relu jour par jour dans son historique réel (bid, ask, dernier, volatilité implicite), vendu au bid. (5) La même chose à la monnaie et 5 % dans la monnaie.
| population (entrée à J+4, contrat de la maison 5 % hors monnaie, 30 à 60 j) | n | Black-Scholes net P5 | réel net P4 | réel net P5 | réel net P6 | médiane réelle P5 | ruine |
|---|
| tenue, calls et puts | 167 | ×0,90 | ×0,78 | ×0,77 | ×0,72 | ×0,44 | 72 % |
| tenue · puts | 60 | ×1,22 | ×0,94 | ×0,94 | ×0,89 | ×0,48 | 60 % |
| tenue · calls | 107 | ×0,73 | ×0,69 | ×0,67 | ×0,63 | ×0,41 | 79 % |
| tenue · puts ET recharge dès J+1 | 26 | ×1,76 | ×1,16 | ×1,21 | ×1,11 | ×0,49 | 54 % |
| tenue · puts · titre > +20 % MM200 | 27 | ×1,37 | ×0,94 | ×1,04 | ×1,09 | ×0,51 | 37 % |
| tenue · résultats dans 4 à 15 j | 19 | ×1,40 | ×1,08 | ×0,96 | ×0,84 | ×0,45 | 68 % |
| neutres (témoins) | 100 | ×0,79 | ×0,63 | ×0,70 | ×0,78 | ×0,41 | 71 % |
| tenue · puts, contrat À LA MONNAIE | 60 | · | ×0,89 | ×0,91 | ×0,87 | ×0,50 | 55 % |
| tenue · puts, contrat 5 % DANS la monnaie | 60 | · | ×0,84 | ×0,86 | ×0,86 | ×0,48 | 47 % |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : non. Sur les prix réels d'options, l'entrée après un cri de baleines rend en moyenne ×0,7 à ×0,9 de la prime dans toutes les populations d'au moins 50 cas ; l'avantage de direction existe (la tenue en puts fait ×1,2 à ×1,3 en Black-Scholes), mais la fourchette, le temps et la volatilité implicite le mangent. La seule poche positive, les puts en tenue avec recharge dès J+1, fait ×1,16 à ×1,21 sur 26 cas avec une médiane à ×0,49 : une loterie que 26 cas ne peuvent pas confirmer.
- Les sorties, sur l'entrée à J+1 des B (n = 323, Black-Scholes, 45 jours) : la doctrine actuelle (½ à ×1,4, reste à ×2, coupe à −40 %) rend ×0,87 brut, ×0,80 net, médiane ×0,59, 0 % des lignes atteignent ×2 parce que l'échelle vend avant ; la sortie J+4 sur lâché ou retrait ajoute 4 centièmes, la tenue sans coupe 1 ; le stop suiveur ×0,99 ; tenir avec la coupe ×1,02 ; tenir sans rien ×1,04 mais 62 % de ruines ; l'explosif à 14 jours ×0,95. Courbe à 2 % du capital par ligne : ×0,28 après 323 lignes sous la doctrine, pire creux 73 % ; ×0,61 au mieux.
- L'entrée à J+4 sur la tenue (Black-Scholes) : puts ×1,09 (stop suiveur) à ×1,31 (tenir avec coupe) à 45 jours sur 61 cas, calls ×0,83 à ×0,88 sur 113 ; les poches : puts en tenue sur titre à plus de 20 % de sa MM200 ×1,3 à ×1,7 (n = 27), résultats dans 4 à 15 jours ×1,45 (n = 19) ; sans résultats sous 30 jours ×0,77 à ×0,87 (n = 132). La tenue donne 22 alertes par mois en 2026, dont 8 en puts.
- L'instrument : l'action dans le sens, entrée à J+4, rend −0,6 à −1,6 % à dix séances et +0,1 à +0,4 % net avec objectif +8 % et stop −4 %, comme le hasard des mêmes titres (+0,1 à +0,5 %) ; le spread débit 5/15 % ne fait pas mieux que l'option sèche dans les bonnes poches (×1,11 contre ×1,21). L'avantage est dans la queue (27 % de baisses de 8 % pour la tenue en puts contre 17 % au hasard), pas dans la moyenne : seule l'option le monétise, et elle le paie en fourchette et en temps.
- Les prix réels : tenue ×0,72 à ×0,78 (n = 167, médiane ×0,44, ruine 72 %) contre ×0,85 à ×0,96 en Black-Scholes ; tenue en puts ×0,89 à ×0,94 (n = 60) contre ×1,01 à ×1,21 ; témoins neutres ×0,63 à ×0,78. Le modèle surestime de 0,1 à 0,3 : c'est la fourchette des options hors de la monnaie et la volatilité implicite qui retombe. À la monnaie ou 5 % dans la monnaie, la tenue en puts fait ×0,84 à ×0,91 : pas mieux. La seule poche au-dessus de ×1 sur prix réels : puts en tenue avec recharge dès J+1, ×1,16 à ×1,21 hors de la monnaie, ×1,04 à ×1,12 à la monnaie, n = 26, médiane ×0,49, ruine 54 %.
- Ce qui reste à mesurer, et qui change de stratégie : vendre ce que la foule achète à tort avant publication (ses puts ont tort 32 % contre 20 %, étude 36 quater) ; le crible des initiés hors calendrier en calls (46 % contre 18 %) sur prix réels ; l'un et l'autre avec le même banc de prix réels, désormais en cache. Ce sont d'autres robots.
Règle adoptée. Pas d'argent réel sur l'achat d'options hors de la monnaie après un cri : l'espérance nette est négative sur prix réels dans toutes les populations mesurées d'au moins 50 cas. Le robot papier continue, comme banc d'essai en avant de la seule poche positive (puts en tenue avec recharge, entrée à J+4) et comme mesure des frottements réels (fourchette, remplissage). Tout arrêt, et tout changement de vecteur, est la décision d'EB.
La forme du cri, contrat par contrat : couverture, foule, et le bloc sec qui n'existe pas
14.09.2026 · etude-forme-cri.py · etude-forme-cri-2.py → etude-forme-cri*.json · doctrine.forme_du_cri · rétrospectif
La question. EB, 14.09, après la relecture de FedEx (« 4,5 M$ de puts achetés et toujours détenus, avec une recharge : comment dire que ce n'est pas une opportunité ? et comment distinguer la foule des baleines ? ») : les 4,5 M$ étaient un collar (750 puts 340 de juin 2027 en multi-jambes, 600 puts 300 au parquet, 4,1 M$ de calls vendus le même jour), tenu sans être un pari. Que valent les formes du cri, lues contrat par contrat au jour J ?
Le matériau. Les 1'963 alertes du club 2026 (z ≥ 5, ≥ 1 M$, actions, depuis le 26.01, même banc que l'étude 34) et, pour chacune, les contrats du sens présents dans le crible marché entier du jour J (prime ≥ 100 k$, volume qui écrase l'encours) : couverture (multi-jambes ou parquet ≥ 50 % du volume, ou dans la monnaie de plus de 2 %, ou échéance > 180 jours), bloc sec (≤ 10 prints, ≥ 100 contrats, ≥ 70 % à l'ask, sans parquet ni multi, 0 à 30 % hors monnaie, 7 à 120 jours), foule (≥ 50 prints de moins de 25 contrats), autre, et « sans détail » quand aucun contrat du cri n'atteint le crible. Marqueur : la contre-jambe vendue le même jour (calls vendus ≥ ½ mise pour un cri de puts, l'inverse en calls). Réussite = titre à ±8 % dans le sens en dix séances, hasard = jours quelconques du même titre, option = contrat 5 % hors monnaie à J+1, 45 jours, stop suiveur (Black-Scholes, brut), croisé avec la recharge dès J+1 et la tenue à J+3.
| population (club 2026, forme dominante du cri au jour J) | n | titre ±8 % en 10 séances | hasard du titre | excès | option P4 (BS brut) | tenue à J+3 |
|---|
| puts · toutes | 855 | 32,7 % | 25,6 % | +7,1 | ×0,90 | 6 % |
| puts · couverture dominante | 369 | 34,7 % | 26,6 % | +8,1 | ×0,88 | 5 % |
| puts · foule dominante | 72 | 37,5 % | 30,4 % | +7,1 | ×0,92 | 15 % |
| puts · sans détail (aucun contrat au crible) | 362 | 29,0 % | 22,7 % | +6,3 | ×0,94 | 6 % |
| puts · calls vendus le même jour | 71 | 40,8 % | 30,7 % | +10,2 | ×0,82 | 13 % |
| puts · collar : couverture ET calls vendus | 37 | 45,9 % | 31,7 % | +14,2 | ×0,83 | 5 % |
| puts · B ET couverture | 36 | 41,7 % | 31,3 % | +10,4 | ×0,86 | 22 % |
| puts · B ET foule | 16 | 56,2 % | 34,4 % | +21,9 | ×0,97 | 31 % |
| puts · B ET sans détail | 44 | 27,3 % | 19,9 % | +7,4 | ×1,12 | 23 % |
| puts · couverture ET tenue à J+3 | 17 | 64,7 % | 32,1 % | +32,7 | ×1,14 | 100 % |
| calls · toutes | 1'108 | 35,3 % | 32,8 % | +2,5 | ×0,91 | 9 % |
| calls · couverture dominante | 438 | 36,3 % | 32,2 % | +4,1 | ×0,93 | 8 % |
| calls · foule dominante | 260 | 46,2 % | 40,7 % | +5,4 | ×0,84 | 13 % |
| calls · sans détail (aucun contrat au crible) | 368 | 25,8 % | 27,6 % | −1,8 | ×0,91 | 6 % |
| calls · puts vendus le même jour | 37 | 45,9 % | 32,1 % | +13,8 | ×0,84 | 14 % |
| calls · B ET couverture | 70 | 60,0 % | 37,2 % | +22,8 | ×0,93 | 26 % |
| calls · B ET foule | 60 | 71,7 % | 43,3 % | +28,4 | ×0,85 | 25 % |
| calls · B ET sans détail | 43 | 34,9 % | 33,0 % | +1,9 | ×0,73 | 23 % |
| calls · sans recharge ET sans détail | 325 | 24,6 % | 26,9 % | −2,2 | ×0,94 | 4 % |
| calls · couverture ET tenue à J+3 | 37 | 45,9 % | 35,2 % | +10,7 | ×1,09 | 100 % |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : le bloc sec n'existe presque pas (2 cris sur 1'963) : les baleines traitent en structures, en multi-jambes, au parquet, dans la monnaie ou loin dans le temps. Le collar que FedEx nous a fait voir n'invalide pas le signal, c'est la forme la plus forte en puts (14,2 points, n = 37). Et un cri de calls fait de petits contrats, sans un seul contrat de 100 k$ au crible, est la foule : aucun excès (−1,8, n = 368), même avec la recharge (1,9, n = 43).
- Les formes dominantes : couverture 807, sans détail 730, foule 332, autre 92, bloc 2. En puts, la couverture fait 8,1 points (n = 369), la foule 7,1, sans détail 6,3 ; en calls, couverture 4,1 (n = 438), foule 5,4, sans détail −1,8 (n = 368).
- Avec la recharge dès J+1 (les B), la forme fait la différence en calls : couverture 22,8 (n = 70), foule 28,4 (n = 60), sans détail 1,9 (n = 43) : la recharge d'un cri sans substance ne vaut rien. En puts : foule 21,9 (n = 16), couverture 10,4 (n = 36), sans détail 7,4 (n = 44).
- La contre-jambe vendue le même jour : puts avec calls vendus 40,8 % contre 30,7 % (10,2, n = 71) ; avec la couverture dominante, le collar, 45,9 contre 31,7 (14,2, n = 37) ; couverture ET tenue à J+3, 64,7 contre 32,1 (32,7, n = 17). En calls, des puts vendus le même jour (le risk reversal) 13,8 (n = 37). Celui qui se couvre en vendant l'autre côté sait quelque chose.
- La prime (Black-Scholes, brut) reste sous ×1 dans toutes les formes, sauf les petites cases : couverture et tenue en calls ×1,09 au stop suiveur et ×1,37 en tenant (n = 37), en puts ×1,14 (n = 17). L'étude 37 reste vraie : la forme améliore la direction, pas le vecteur.
- LECTURE CORRIGÉE, gravée le 14.09, en deux temps. (1) Le 13.09 au soir, la relecture de FedEx concluait « c'est une couverture, donc pas un pari, donc pas une opportunité » : une lecture, pas une mesure ; la mesure (étude 38) dit l'inverse, le collar est la meilleure forme d'un cri de puts (45,9 % contre 31,7 %). (2) Le 14.09 au matin, j'ai écrit que le calibre C de FedEx venait de l'échéance de son contrat visé (312,5P 18.09) : faux. Recalculé sans ce plafond, le calibre reste C ; ce qui le tient en C, c'est la règle de l'étude 26, « le cri à la monnaie n'est pas un pari » (71 % de la prime du cri de FedEx sur des contrats à la monnaie ou dedans). L'étude 38 bis mesure alors les deux règles sur le même banc (1'233 cris avec détail) : en puts, un cri dont la prime est à la monnaie ou dedans à plus de 50 % fait 5,7 points (n = 268) contre 10,2 hors de la monnaie (n = 225) : la règle de l'étude 26 tient. Mais avec des calls vendus le même jour, ce même cri fait 50,0 % contre 29,1 % (20,9 points, n = 18), sans calls vendus 4,6 (n = 250). En calls, le cri dans la monnaie en structure ne vaut rien (−0,8, n = 114). Règle qui en sort : le plafond « cri à la monnaie » reste ; l'exception collar (calls vendus le même jour) vaut un quart de taille au plus, tant que n = 18 n'est pas devenu 50. FedEx au 14.09 : recharge 2,1 M$, collar, tenue ⚓, publication le 17.09, titre à −4,8 % : quart de taille au plus, contrat à six semaines, jamais le 18.09.
Règle adoptée. Codé le 14.09 : (1) la forme du cri est lue à l'insertion au journal (doctrine.forme_du_cri) ; (2) un cri de CALLS sans aucun contrat au crible du jour est plafonné C, recharge ou non ; (3) en puts, le collar (couverture dominante et calls vendus le même jour) est un facteur affiché, +14 points sur 37 cas, à confirmer ; (4) le contrat visé du journal est choisi parmi ceux qui ont au moins 21 jours à courir, un hebdo n'est retenu qu'à défaut (le 312,5P 18.09 de FedEx était un contrat de foule, 1 à 18 contrats par jour, expirant avant la thèse). Le cri propre ne change pas : la couverture n'est pas de la mécanique.
Les sorties efficaces, sur prix réels : aucune ne sauve l'entrée, trois aident, la coupe coûte
14.09.2026 · etude-sorties-fetch.py · etude-sorties.py → etude-sorties.json · rétrospectif
La question. EB, 14.09 : « recherche des sorties efficaces ». Sur les entrées de la doctrine (les B, recharge dès J+1), quelle politique de sortie rend le plus de la prime, sur les prix réels d'options ?
Le matériau. Les 267 alertes B du club 2026 (recharge dès J+1 ≥ max(0,5 M$, ¼ mise)) : à la clôture de J+1, le contrat de la maison choisi dans la chaîne réelle du jour (type du sens, 30 à 60 jours, strike le plus proche de 5 % hors de la monnaie), acheté à l'ask ; son historique quotidien réel (mid et bid) sur 40 séances ; toute vente au bid. Trente politiques : à date fixe (J+5 à l'échéance), objectifs (×1,5, ×2, ×3, la doctrine ½ à ×1,4 puis ×2), coupes (−30, −40, −50 %), stops suiveurs (−20 à −40 % dès ×1,3, ×1,5, ×2), les baleines (J+4 si lâché ou retrait, le lendemain d'un jour de retrait à −0,5 M$, deux jours sans recharge), l'événement (veille et lendemain de la publication), et les combinaisons. Par sens et par classe de tenue lue à J+3 ; équité à 2 % du capital par ligne, pire creux.
| population · politique de sortie (net, vendu au bid) | n | moyen | médiane | ≥ ×2 | ruine | équité à 2 % | pire creux |
|---|
| tous les B · doctrine actuelle | 267 | ×0,79 | ×0,50 | 5 % | 53 % | ×0,33 | 69 % |
| tous les B · vendre le lendemain d'un retrait | 267 | ×0,86 | ×0,66 | 9 % | 38 % | ×0,44 | 57 % |
| tous les B · tout à ×1,5 | 267 | ×0,85 | ×0,74 | 6 % | 49 % | ×0,43 | 58 % |
| tous les B · ×1,5 + retrait + J+4, sans coupe | 267 | ×0,85 | ×0,72 | 3 % | 33 % | ×0,44 | 57 % |
| tous les B · tenir jusqu'au bout | 267 | ×0,72 | ×0,03 | 13 % | 70 % | ×0,20 | 81 % |
| B · puts · doctrine actuelle | 93 | ×0,77 | ×0,50 | 2 % | 50 % | ×0,65 | 38 % |
| B · puts · vendre le lendemain d'un retrait | 93 | ×0,74 | ×0,70 | 6 % | 38 % | ×0,62 | 42 % |
| B · puts · tout à ×1,5 | 93 | ×0,85 | ×1,03 | 3 % | 46 % | ×0,74 | 35 % |
| B · puts · ×1,5 + retrait + J+4, sans coupe | 93 | ×0,79 | ×0,72 | 2 % | 34 % | ×0,67 | 37 % |
| B · puts · tenir jusqu'au bout | 93 | ×0,69 | ×0,18 | 12 % | 62 % | ×0,55 | 57 % |
| B · calls · doctrine actuelle | 174 | ×0,81 | ×0,49 | 7 % | 55 % | ×0,50 | 50 % |
| B · calls · vendre le lendemain d'un retrait | 174 | ×0,92 | ×0,65 | 10 % | 37 % | ×0,72 | 38 % |
| B · calls · tout à ×1,5 | 174 | ×0,85 | ×0,47 | 7 % | 51 % | ×0,58 | 50 % |
| B · calls · ×1,5 + retrait + J+4, sans coupe | 174 | ×0,89 | ×0,71 | 4 % | 32 % | ×0,66 | 35 % |
| B · calls · tenir jusqu'au bout | 174 | ×0,74 | ×0,01 | 13 % | 74 % | ×0,37 | 65 % |
| B · tenue à J+3 · doctrine actuelle | 64 | ×1,03 | ×0,85 | 11 % | 42 % | ×1,03 | 10 % |
| B · tenue à J+3 · vendre le lendemain d'un retrait | 64 | ×1,24 | ×0,82 | 20 % | 30 % | ×1,32 | 6 % |
| B · tenue à J+3 · tout à ×1,5 | 64 | ×1,15 | ×1,48 | 9 % | 36 % | ×1,20 | 8 % |
| B · tenue à J+3 · ×1,5 + retrait + J+4, sans coupe | 64 | ×1,16 | ×1,09 | 8 % | 23 % | ×1,21 | 6 % |
| B · tenue à J+3 · tenir jusqu'au bout | 64 | ×0,93 | ×0,19 | 14 % | 61 % | ×0,89 | 24 % |
| B · lâché ou retrait à J+3 · doctrine actuelle | 104 | ×0,69 | ×0,49 | 2 % | 53 % | ×0,53 | 48 % |
| B · lâché ou retrait à J+3 · vendre le lendemain d'un retrait | 104 | ×0,73 | ×0,63 | 3 % | 32 % | ×0,56 | 44 % |
| B · lâché ou retrait à J+3 · tout à ×1,5 | 104 | ×0,70 | ×0,05 | 4 % | 57 % | ×0,53 | 47 % |
| B · lâché ou retrait à J+3 · ×1,5 + retrait + J+4, sans coupe | 104 | ×0,74 | ×0,67 | 1 % | 30 % | ×0,57 | 42 % |
| B · lâché ou retrait à J+3 · tenir jusqu'au bout | 104 | ×0,56 | ×0,01 | 12 % | 73 % | ×0,39 | 61 % |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : aucune sortie ne rend l'entrée à J+1 gagnante (la meilleure fait ×0,86 net sur les 267 B, la doctrine ×0,79), mais trois choses aident partout : vendre le jour où les baleines ressortent leur mise, un objectif unique ×1,5 au lieu de l'échelle, et vendre à J+4 quand elles ont lâché ; la coupe à −40 % coûte 4 centièmes par ligne une fois ces sorties en place. Sur la seule classe qui gagne, la tenue lue à J+3, ces sorties rendent ×1,16 à ×1,24 net avec un pire creux de 6 % à 2 % par ligne.
- Sur tous les B (n = 267) : vendre le lendemain d'un retrait ×0,86, tout à ×1,5 ×0,85, ×1,5 avec retrait et J+4 sans coupe ×0,85 (médiane ×0,72, ruine 33 %), la doctrine ×0,79 (médiane ×0,50, ruine 53 %), tenir jusqu'au bout ×0,72, vendre la veille de la publication ×0,65, le pire.
- Par classe de tenue (connue à J+3, après l'entrée) : tenue (n = 64) ×1,15 à ×1,24 ; lâché ou retrait (n = 104) ×0,56 à ×0,74 ; neutre (n = 99) ×0,75 à ×0,81. La sortie ne fait pas le gagnant ; la classe le fait.
- Par sens : puts (n = 93) au mieux ×0,85 (tout à ×1,5, médiane ×1,03) ; calls (n = 174) au mieux ×0,92 (le lendemain d'un retrait). Les stops suiveurs (×0,75 à ×0,78) et les coupes (×0,75 à ×0,76) ne font pas mieux que tenir, et les objectifs hauts (×2, ×3) achètent une queue rare avec 60 % de ruines.
- Ce que cela dit du robot : le lieu de l'avantage est l'entrée sur la tenue, pas la sortie ; avec l'entrée à J+1 sur tous les B, le mieux qu'une sortie puisse faire est de perdre moins. La règle de sortie mesurée la plus robuste (première ou deuxième partout) : objectif ×1,5, vente le jour d'un retrait des baleines, vente à J+4 si elles ont lâché, sans coupe de prix.
Règle adoptée. Codé le 14.09 sur le compte PAPIER seulement : l'échelle ½ à ×1,4 puis ×2 est remplacée par un objectif unique ×1,5 ; la sortie le jour d'un retrait des baleines s'applique quelle que soit la prime ; la vente à J+4 quand elles lâchent reste ; la coupe à −40 % n'est plus appliquée. L'entrée reste celle du rapport des dossiers (verdicts). La proposition qui suit, à trancher par EB après un mois de papier : n'entrer qu'à J+4 sur la tenue.
La probabilité de gagner du robot, sur prix réels : à peu près nulle sur un an
14.09.2026 · etude-robot-proba.py → etude-robot-proba.json · rétrospectif
La question. EB, 14.09 : « en fonction des nouvelles données, estime maintenant sa probabilité de gagner ». Le robot tel qu'il est ce soir (entrées par les verdicts du rapport, sorties de l'étude 39), rejoué ligne par ligne sur les prix réels puis par tirages au rythme de 2026 : quelle chance a le compte d'être en hausse au bout d'un mois, de trois mois, d'un an ?
Le matériau. Les 267 entrées ENTRER (B à J+1) et 208 entrées QUART (put C sur titre à plus de 20 % de sa MM200, ou collar) du club 2026, chacune rejouée sur le chemin réel du contrat de la maison (acheté à l'ask à J+1, vendu au bid) avec les sorties du 14.09 (objectif ×1,5, vente le jour d'un retrait, J+4 si lâché, sans coupe) ; la variante « tenue seulement » entrée à J+4 (152 lignes, dont 53 puts et 23 puts avec recharge). Puis 5'000 tirages avec remise par horizon, au rythme mesuré (35,6 B et 27,7 QUART par mois ; 3,1 tenues en puts avec recharge), aux tailles du robot (2 % du capital par B, 0,5 % par QUART).
| ligne (net, prix réels, sorties du 14.09) | n | multiple moyen | médiane | lignes gagnantes | ≥ ×1,5 | ruine (≤ ×0,5) |
|---|
| ENTRER : B à J+1 (2 % du capital) | 267 | ×0,85 | ×0,72 | 33 % | 18 % | 33 % |
| QUART : put C avec facteur, à J+1 (0,5 %) | 208 | ×0,82 | ×0,72 | 34 % | 13 % | 27 % |
| tenue seulement, entrée à J+4, calls et puts | 152 | ×0,76 | ×0,67 | 31 % | 14 % | 40 % |
| tenue seulement, puts | 53 | ×0,84 | ×0,68 | 38 % | 21 % | 30 % |
| tenue seulement, puts avec recharge | 23 | ×0,92 | ×0,71 | 35 % | 26 % | 26 % |
| le compte (tirages avec remise, rythme de 2026) | 1 mois | 3 mois | 12 mois |
| robot actuel (B à 2 % + QUART à 0,5 %) | P(hausse) 5,2 % · médiane ×0,873 | P(hausse) 0,2 % · médiane ×0,670 | P(hausse) 0,0 % · médiane ×0,201 |
| robot actuel sans le QUART | P(hausse) 8,9 % · médiane ×0,896 | P(hausse) 1,2 % · médiane ×0,719 | P(hausse) 0,0 % · médiane ×0,268 |
| tenue seulement, puts avec recharge, entrée J+4 (2 %) | P(hausse) 35,1 % · médiane ×0,995 | P(hausse) 34,3 % · médiane ×0,984 | P(hausse) 20,2 % · médiane ×0,935 |
| tenue puts avec recharge à 1 % | P(hausse) 34,7 % · médiane ×0,997 | P(hausse) 33,1 % · médiane ×0,992 | P(hausse) 21,0 % · médiane ×0,968 |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : le robot d'aujourd'hui perd. Par ligne, ×0,85 net en moyenne, une ligne sur trois gagnante (33 %), une sur trois ruinée ; au rythme et aux tailles de 2026, le compte a 5,2 % de chances d'être en hausse au bout d'un mois, 0,2 % au bout de trois, et 0,0 % au bout d'un an, avec une équité médiane de ×0,20. Le QUART n'aide pas (×0,82).
- La seule poche positive des études précédentes, la tenue en puts avec recharge, ne l'est plus avec les sorties du 14.09 quand on entre à J+4 : ×0,92 sur 23 lignes, 35 % de lignes gagnantes ; le compte qui ne jouerait que cela a 35,1 % de chances d'être en hausse à un mois et 20,2 % à un an. Entrer à J+4 laisse passer les trois premières séances, où se fait une part du mouvement ; les ×1,16 à ×1,24 de l'étude 39 sur la tenue supposaient l'entrée à J+1, c'est-à-dire d'entrer sur tous les B pour ne garder que la tenue.
- Ce que les chiffres disent au robot : l'avantage de détection (+16 points de direction avec la recharge, +14 le collar, +24 la structure) ne survit pas à l'option hors de la monnaie achetée à l'ask et vendue au bid ; aucune sortie, aucune taille, aucun filtre mesuré à ce jour ne rend l'espérance positive avec ce vecteur. La cadence aggrave : trente-six lignes par mois à 2 % chacune, c'est 72 % du capital exposé chaque mois à une espérance de −15 %.
- Ce qu'il reste à faire, et qui change de stratégie : mesurer sur prix réels la vente de ce que la foule achète à tort avant publication (ses puts ont tort 32 % contre 20 %), et les calls d'initiés hors calendrier (46 % de raison contre 18 % de tort) ; mesurer le titre plutôt que l'option sur les seuls cris à trois facteurs. Tant que l'une de ces mesures n'est pas positive, le robot papier n'est qu'un banc d'essai des frottements.
- REJOUÉ LE 14.09 AU SOIR avec le régime exact du robot après la décision d'EB (aucune sortie sur un seuil de cours ; sorties : retrait des baleines, J+4 si lâché, ×1,5, billet mourant) : rien ne change. ENTRER ×0,85 (n = 267, 33 % de lignes gagnantes, 33 % de ruines), QUART ×0,81 (n = 208) ; le compte a 4,9 % de chances d'être en hausse à un mois, 0,2 % à trois, 0,0 % à un an (médiane ×0,20). Le back-test dit ce que le papier devra confirmer ou infirmer sur un mois : en l'état, le robot ne gagne pas d'argent.
Règle adoptée. Recommandation, à trancher par EB : arrêter les entrées du robot papier telles quelles, ou les ramener à une taille symbolique de mesure ; garder la détection, le rapport des dossiers et les fiches comme information ; porter l'effort sur les deux stratégies à mesurer. Aucun argent réel sur ce vecteur.
FedEx et les détroits : le pétrole pèse sur FedEx par le marché, à peine en propre
14.09.2026 · etude-fdx-detroits.py → etude-fdx-detroits.json, etude-fdx-detroits.png · rétrospectif
La question. EB, 14.09 : « peux-tu corréler les prix de FDX avec les fermetures des détroits ? possible corrélation ? ». Ormuz a été fermé le 28.02.2026 (frappes sur l'Iran), rouvert après le cessez-le-feu du 07.04, rouvert sans péage vers le 17.06, refermé de fait le 30.07 ; les houthis ont déclaré le blocus de Bab el-Mandeb le 20.07. FedEx brûle du kérosène et vole au-dessus de ces routes : ses cours portent-ils la trace de ces fermetures ?
Le matériau. 250 séances du 12.09.2025 au 11.09.2026 : clôtures de FedEx, du pétrole WTI (contrat rapproché), de SPY et de XLI (industrielles). La séance du 01.06.2026 est retirée des rendements : −17,8 % mécaniques, scission de FedEx Freight (une action FDXF pour deux FDX). Corrélation des rendements quotidiens, entière et glissante sur 60 séances ; bêta contre SPY et résidu net du marché ; cumul à 10 séances après chaque date ; fenêtres « Ormuz fermé » (28.02 au 08.04, 30.07 au 11.09) contre le reste ; les 30 plus fortes hausses et baisses du pétrole.
| fenêtre | FDX | SPY | WTI | FDX net du marché |
|---|
| 28.02 Ormuz fermé, 10 séances après | −9,1 % | −3,5 % | +47,8 % | −5,7 points |
| 07.04 cessez-le-feu, 10 séances après | +10,5 % | +6,8 % | −17,2 % | +3,7 points |
| 17.06 réouverture sans péage, 10 séances après | −4,0 % | +0,5 % | −9,8 % | −4,5 points |
| 20.07 blocus houthi, 10 séances après | +1,0 % | +2,1 % | −2,9 % | −1,1 point |
| 30.07 Ormuz refermé, 10 séances après | +10,0 % | +4,9 % | −3,3 % | +5,1 points |
| 11.09 : les 5 séances avant | −3,8 % | −1,1 % | +9,6 % | −2,7 points |
| Ormuz fermé, par séance (n = 58) | −0,03 % | +0,06 % | +1,04 % | −0,08 % |
| Ormuz ouvert, par séance (n = 192) | +0,29 % | +0,06 % | −0,02 % | +0,24 % |
| 30 plus fortes hausses du pétrole, par séance | −0,16 % | −0,51 % | +5,8 % | +0,30 % |
| 30 plus fortes baisses du pétrole, par séance | +1,07 % | +0,64 % | −5,3 % | +0,49 % |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : oui, FedEx et le pétrole vont en sens inverse, mais faiblement (−0,22 sur 250 séances) et presque tout passe par le marché : FedEx suit SPY (bêta 0,90, corrélation +0,41 ; +0,53 avec les industrielles) et le marché baisse quand le pétrole flambe (−0,36) ; net du marché, la relation FedEx / pétrole tombe à −0,08. Sur les 30 séances où le pétrole a le plus monté, FedEx a fait mieux que le marché (+0,30 point par séance).
- La corrélation glissante sur 60 séances raconte l'année : nulle jusqu'en février (+0,14 en décembre), −0,44 en mai au plus fort de la crise, −0,12 fin août ; net du marché, −0,19 à −0,22 d'avril à juillet, +0,05 en août. Le lien existe pendant la crise et s'éteint après.
- Une seule fermeture a laissé une empreinte propre : le 28.02 (pétrole +47,8 % en dix séances), FedEx −9,1 % contre −3,5 % pour le marché, 5,7 points de retard, rendus au cessez-le-feu du 07.04 (+3,7 points d'avance). L'été n'en a laissé aucune : +5,1 points d'avance dans les dix séances qui ont suivi la refermeture du 30.07, et le pétrole n'a d'ailleurs pas réagi à cette date (−3,3 %).
- Les fenêtres « Ormuz fermé » (58 séances) font −0,03 % par séance contre +0,29 % le reste du temps, mais le reste contient la hausse de l'automne (+69,1 % du 11.09.2025 au 27.02.2026), qui n'a rien à voir avec les détroits. Les deux grandes chutes de 2026 non plus : −9,1 % le 04.05 (Amazon ouvre sa logistique aux tiers) et −17,8 % le 01.06 (scission de FedEx Freight).
- La semaine avant le 11.09 est le seul point récent dans le sens du carburant : pétrole +9,6 %, FedEx −3,8 % contre −1,1 % pour le marché. Un point, pas une loi ; FedEx répercute le carburant par ses surcharges indexées, avec quelques semaines de retard, ce qui amortit le canal.
Règle adoptée. Rien à coder. Les puts de FedEx ne se lisent pas comme un pari sur les détroits ; le pétrole ne fait pas partie de la doctrine. À remesurer si une fermeture longue et un pétrole durablement au-dessus de 100 $ s'installent : le canal carburant se verrait alors dans les marges, pas dans les rendements quotidiens.
La droite de tendance : cassée, elle n'aide pas les puts ; les calls d'un titre sorti de sa résistance, si
14.09.2026 · etude-tendance.py → etude-tendance.json · rétrospectif
La question. EB, 14.09, devant le graphique hebdomadaire de FedEx : « cherche à regarder si on peut affiner les entrées de ce type en s'aidant d'une simple droite de tendance ; ici elle semble cassée sur le weekly, donc entrer court peut-être avec un risque limité ».
Le matériau. Les 1'963 cris du club 2026 de l'étude 38 (z ≥ 5, mise ≥ 1 M$, actions, du 26.01 au 25.08), avec leur réussite (±8 % à la clôture dans les dix séances), le hasard propre du titre, la recharge, la forme et la contre-jambe. Pour chaque cri, lu à la clôture du jour J sans regarder la suite : barres hebdomadaires closes avant la semaine de J, pivots de cinq semaines, droite par le dernier pivot et le plus ancien compatible (tous les creux entre les deux au-dessus, à 1 % près) ; en puts un soutien montant cassé vers le bas, en calls une résistance descendante cassée vers le haut. 1'371 cris retenus (356 sans six mois d'historique, 236 séries avec un écart de plus de 30 % en une séance). Trois mesures : la réussite et l'excès sur le hasard ; la vente à découvert du titre à J+1 (S1 : stop +4 %, objectif −8 %, vingt séances ; S2 : stop au retour au-dessus de la droite) ; les multiples réels des lignes B (étude 39) et QUART (étude 39 bis).
| cris de puts : état de la droite au jour J | n | ±8 % | hasard | excès | court S1 (gagnants) | court S2 | option B | QUART |
|---|
| tous | 583 | 28,3 % | 23,4 % | +4,9 | −1,11 % (32 %) | −2,90 % | ×0,70 (n 66) | ×0,80 (n 156) |
| soutien intact | 208 | 33,2 % | 24,2 % | +8,9 | −1,72 % (32 %) | | ×0,85 (n 27) | ×0,76 (n 98) |
| cassé depuis 4 semaines au plus | 150 | 23,3 % | 19,3 % | +4,1 | −1,85 % (24 %) | −2,86 % | ×0,37 (n 15) | ×0,42 (n 9) |
| cassé depuis plus de 4 semaines | 34 | 20,6 % | 20,3 % | +0,3 | −2,04 % (24 %) | −3,07 % | | |
| sans droite montante | 191 | 28,3 % | 26,3 % | +1,9 | +0,30 % (40 %) | | ×0,75 (n 21) | ×0,93 (n 49) |
| sous la MM50 | 350 | 21,1 % | 20,7 % | +0,4 | −1,86 % (26 %) | −3,04 % | ×0,49 (n 29) | ×0,60 (n 20) |
| au plus bas de 10 semaines | 144 | 19,4 % | 20,1 % | −0,7 | −2,82 % (19 %) | −3,88 % | ×0,46 (n 14) | ×0,46 (n 6) |
| C hors calendrier, soutien intact | 156 | 34,0 % | 23,7 % | +10,3 | −1,10 % (35 %) | | | ×0,83 (n 81) |
| C hors calendrier, cassé depuis 4 semaines au plus | 119 | 21,8 % | 17,9 % | +3,9 | −1,90 % (24 %) | −2,81 % | | ×0,42 (n 7) |
| couverture dominante, soutien intact | 72 | 34,7 % | 25,0 % | +9,7 | −3,38 % (29 %) | | ×0,65 (n 7) | ×0,77 (n 36) |
| couverture dominante, cassé depuis 4 semaines au plus | 68 | 26,5 % | 19,9 % | +6,6 | −2,13 % (22 %) | −3,32 % | ×0,52 (n 6) | ×0,23 (n 5) |
| collar (contre-jambe vendue), soutien intact | 27 | 40,7 % | 25,7 % | +15,0 | −1,06 % (37 %) | | ×0,93 (n 5) | ×0,73 (n 17) |
| B (recharge), soutien intact | 27 | 40,7 % | 27,3 % | +13,5 | −2,43 % (30 %) | | ×0,85 (n 23) | |
| B (recharge), cassé depuis 4 semaines au plus | 15 | 13,3 % | 15,8 % | −2,4 | −2,29 % (20 %) | −4,46 % | ×0,37 (n 15) | |
| cris de calls : état de la résistance | n | ±8 % | hasard | excès | | | option B | QUART |
| tous | 788 | 34,9 % | 30,1 % | +4,8 | | | ×0,93 (n 130) | ×0,79 (n 18) |
| résistance intacte | 110 | 38,2 % | 23,3 % | +14,9 | | | ×0,78 (n 14) | |
| cassée depuis 4 semaines au plus | 205 | 33,7 % | 31,4 % | +2,3 | | | ×0,89 (n 32) | |
| cassée depuis plus de 4 semaines | 117 | 51,3 % | 31,9 % | +19,3 | | | ×1,17 (n 31) | ×0,71 (n 7) |
| B (recharge), cassée depuis plus de 4 semaines | 31 | 80,6 % | 36,8 % | +43,8 | | | ×1,17 (n 31) | |
| cassée et au-dessus de la MM50 | 311 | 40,5 % | 31,9 % | +8,6 | | | ×1,06 (n 60) | ×0,71 (n 8) |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : en puts, la droite cassée n'aide pas, elle nuit. Les puts pris quand le soutien hebdomadaire est encore intact font 33,2 % de baisses de 8 % contre 24,2 % au hasard (+8,9 points, n = 208) ; quand la droite vient d'être cassée, 23,3 % contre 19,3 % (+4,1, n = 150) ; cassée depuis plus d'un mois, plus rien (+0,3, n = 34). Le cri de puts qui vaut est celui d'avant la cassure : l'initié se place tant que le graphique ne dit rien encore.
- La vente à découvert « à risque limité » perd en moyenne dans tous les états : −1,1 % à −2,0 % par ligne sur vingt séances avec un stop à +4 % et un objectif à −8 %, un quart à un tiers de lignes gagnantes ; le stop au retour au-dessus de la droite fait pire (−2,9 % à −3,1 %) : après une cassure, le rebond vient toucher le stop plus souvent que la chute n'atteint l'objectif. Sur prix réels d'options, les puts après cassure rendent ×0,37 (B, n = 15) et ×0,42 (QUART, n = 9), contre ×0,85 et ×0,76 sous un soutien intact.
- Les contrôles simples disent la même chose : sous la MM50 (+0,4, n = 350), sous la MM200 (−1,2, n = 77), au plus bas de dix semaines (−0,7, n = 144) : un titre qui a déjà baissé ne baisse pas davantage dans les dix séances qui suivent un cri de puts. Pour les cris du type FedEx (C, hors calendrier, couverture dominante), le soutien intact fait +10,3 (n = 156) et +9,7 (n = 72), la cassure fraîche +3,9 (n = 119) et +6,6 (n = 68).
- En calls, le miroir est différent : un titre sorti de sa résistance descendante depuis plus d'un mois et où les baleines achètent des calls fait 51,3 % de hausses de 8 % contre 31,9 % (+19,3, n = 117), et ×1,17 sur prix réels (n = 31) ; avec la recharge (B), 80,6 % contre 36,8 % (n = 31). C'est la seule poche de cette étude positive sur prix réels, et elle est petite : à remesurer avec plus d'historique avant de la coder.
- FedEx au 11.09.2026, série ajustée de la scission (facteur 0,8184) : le soutien hebdomadaire passe par les creux du 10.10.2025 (183,83 $) et du 31.07.2026 (303,00 $), +2,84 $ par semaine, 322,29 $ au 11.09 ; la clôture à 311,99 $ est 3,2 % dessous, cassure de la semaine (les barres closes sont encore au-dessus) ; MM50 à 319,0 $, MM200 à 296,4 $. C'est exactement l'état « cassé depuis 4 semaines au plus » : chez FedEx, la droite cassée est un argument pour moins, pas pour plus.
Règle adoptée. Rien à coder en puts : la cassure d'une droite de tendance ne devient pas un facteur, et « entrer court avec un risque limité » sur une cassure n'a pas d'espérance positive dans nos données. En calls, « résistance cassée depuis plus d'un mois » est noté comme facteur candidat, à remesurer sur un historique plus long (les 356 cris sans six mois de cours) avant toute règle.
La recharge propre : l'argent très dans la monnaie n'est pas un pari, mais il est rare dans nos recharges
16.09.2026 · etude-recharge-propre.py → etude-recharge-propre.json · rétrospectif
La question. EB, 16.09, devant TTD : « il y a un rechargement massif ou pas ? pourquoi dis-tu que les baleines ne rechargent pas ? ». La recharge de la doctrine (flux net dans le sens à J+1 ≥ max(0,5 M$, un quart de la mise), lu dans options-volume) compte tout l'argent, y compris les contrats très dans la monnaie à échéance proche (exercice, roulement, conversion) qui ne sont pas des paris. Sur TTD, 58,9 M$ de « recharge » étaient à 98 % de cette mécanique. Que vaut la recharge une fois cet argent retiré ?
Le matériau. Les 1'963 cris du club 2026 (étude 38), réussite = ±8 % à la clôture dans les dix séances, hasard propre du titre. Pour chacun, la recharge de J+1 recalculée au crible (contrats à 100 k$ et plus par jour) : brute, et propre en retirant les contrats dans la monnaie de plus de 2 % ; part mécanique = flux J+1 sur ces contrats. Comparaison : recharge de la doctrine, recharge propre au crible, recharge de la doctrine mais pas propre (contaminée ou sous le plancher du crible), recharge à mécanique dominante.
| cris | n | ±8 % | hasard | excès |
|---|
| puts · recharge de la doctrine (options-volume, J+1) | 101 | 37.6 % | 27.2 % | +10.4 |
| puts · recharge propre visible au crible | 15 | 80.0 % | 38.6 % | +41.4 |
| puts · recharge de la doctrine mais pas propre au crible | 88 | 31.8 % | 25.4 % | +6.4 |
| puts · sans recharge | 754 | 32.1 % | 25.4 % | +6.7 |
| calls · recharge de la doctrine | 182 | 57.7 % | 38.3 % | +19.4 |
| calls · recharge propre visible au crible | 21 | 47.6 % | 40.6 % | +7.0 |
| calls · recharge de la doctrine mais pas propre au crible | 164 | 57.9 % | 38.2 % | +19.7 |
| calls · sans recharge | 926 | 30.9 % | 31.7 % | −0.9 |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : la recharge de la doctrine garde sa valeur mesurée (puts +10.4 points sur 101 cas, calls +19.4 sur 182) ; les recharges à mécanique dominante (plus de la moitié du flux de J+1 sur des contrats très dans la monnaie) sont rares, 8 en puts et 12 en calls, trop peu pour être mesurées à part. TTD est un de ces cas rares.
- Une recharge propre visible au crible (100 k$ et plus sur des contrats hors de la monnaie ou à 2 % dedans) vaut bien plus en puts : 80.0 % contre 38.6 % au hasard (+41.4, n = 15) ; en calls elle n'ajoute rien à la recharge ordinaire (+7.0, n = 21).
- En puts, la recharge de la doctrine qui n'est pas visible au crible en contrats propres ne vaut guère plus que le hasard du cri (+6.4, n = 88, contre +6.7 sans recharge) ; en calls, elle garde toute sa valeur (+19.7, n = 164).
Règle adoptée. Rien ne change dans le calcul de la recharge (mesurée, n = 246). La fiche dit désormais, à côté du facteur, l'argent propre depuis l'alerte et la part mécanique du jour ; quand la part mécanique domine, la conclusion en clair le dit et le juge commun tranche. À trancher par EB : faire de la « recharge propre visible au crible » un facteur en puts (n = 15, trop jeune) quand l'échantillon aura doublé.
Le baiser après la chute : après un rebond de 5 %, un titre qui vient de perdre 20 % refait un plus bas une fois sur deux
16.09.2026 · etude-baiser.py → etude-baiser.json · rétrospectif
La question. EB, 16.09, sur ses puts TTAN après le décrochage de 30 % : « je pense que c'est ce que Larry Williams appelle un kiss and collapse ». Que fait un titre qui vient de chuter de 20 % ou plus, puis rebondit (le baiser) ?
Le matériau. Les 2'037 titres du cache (252 séances jusqu'au 11.09.2026) : 905 chutes de 20 % ou plus en une ou deux séances (clôtures, titre à 3 $ au moins). Baiser = une clôture à 5 % ou plus au-dessus du plus bas dans les cinq séances qui suivent. Depuis le jour du baiser, dix séances : nouveau plus bas sous celui de la chute, baisse de 8 % depuis le baiser, rendement à dix séances. Sans baiser : depuis la cinquième séance après la chute.
| cas | n | nouveau plus bas en 10 séances | −8 % depuis le baiser | médiane à 10 séances | moyenne |
|---|
| avec baiser (rebond ≥ 5 %) | 694 | 53.3 % | 57.5 % | −3.3 % | 0.7 % |
| baiser de 5 à 10 % | 391 | 62.1 % | 55.2 % | −3.3 % | −1.3 % |
| baiser de 10 % et plus | 303 | 41.9 % | 60.4 % | −3.3 % | 3.1 % |
| chute de 30 % ou plus, puis baiser | 127 | 48.0 % | 55.1 % | −2.3 % | 4.5 % |
| sans baiser (le titre continue de glisser) | 211 | 82.0 % | 43.6 % | −1.1 % | −0.6 % |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : le baiser penche du côté de la chute, sans être une loi. Après un rebond de 5 % ou plus, le titre refait un plus bas sous celui de la chute dans 53.3 % des cas en dix séances et perd 8 % depuis le baiser dans 57.5 % ; la médiane à dix séances est de −3.3 %, la moyenne de 0.7 % (quelques rebonds violents la tirent).
- Un baiser modeste (5 à 10 %, le cas TTAN) refait un plus bas plus souvent (62.1 %) qu'un baiser de 10 % et plus (41.9 %) ; la baisse de 8 % depuis le baiser est aussi fréquente dans les deux cas (55.2 % et 60.4 %).
- Sans baiser, le titre refait un plus bas 82.0 % du temps : la glissade continue est le cas le plus sûr pour un put, pas le rebond.
Règle adoptée. Rien n'est adopté : une mesure pour lire un dossier tenu par décision. Le baiser après la chute donne un avantage de direction modeste (une fois sur deux, un nouveau plus bas) et une médiane légèrement négative ; c'est la tenue des baleines et l'échéance du contrat qui décident, pas le dessin.
L'accumulation : l'argent qui s'accumule pendant que le cours dort vaut peu ; l'argent inhabituel pour le titre, ou à contre-courant, vaut plus
20.09.2026 (relue le même jour sur le crible complet) · etude-accumulation.py, etude-accumulation-2.py → etude-accumulation.json, etude-accumulation-2.json, etude-accumulation-lignes.json ; première lecture gardée dans etude-accumulation-fourmis.json ; crible quotidien accumulation.py · rétrospectif
La question. EB, 20.09 : « chercher une accumulation de prises de positions calls ou puts tandis que le titre ne bouge pas de plus de 1 écart-type ». Le cri de la doctrine est un jour ; l'idée est plusieurs séances d'argent dans le même sens pendant que le cours dort.
Le matériau. Le CRIBLE COMPLET de 2026 (169 jours du 26.01 au 18.09, tous les contrats du marché à 100 k$ et plus de prime par jour, 12'000 à 15'000 lignes par jour, 3'227 titres hors ETF et indices), agrégé par titre et par jour en argent net dans le sens (ask moins bid), sans les contrats dans la monnaie de plus de 2 % (la mécanique, étude 42) ; les cours de 2'037 titres ; le calendrier des résultats. Signal lu à la clôture de J : ≥ 1 M$ propre dans le sens sur 5 séances, étalé sur ≥ 3 séances à 0,1 M$ et plus ; l'état du cours : calme (|variation sur 5 séances| ≤ 1 σ√5), parti dans le sens, parti contre. Réussite = ±8 % dans le sens en dix séances. Deux hasards : celui du titre (toutes ses séances) et celui du MÊME ÉTAT (les séances du titre dans le même état du cours et le même calendrier) : c'est contre le second qu'un épisode se compare. Un épisode par titre, sens et fenêtre de 10 séances : 9884 épisodes.
| épisodes (crible complet 2026, un par titre et par fenêtre de 10 séances) | n | ±8 % | hasard du titre | hasard du même état | excès (même état) | médiane à 10 s. |
|---|
| puts · accumulation silencieuse (5 séances, titre dans 1 σ√5) | 619 | 32,6 % | 28,8 % | 30,6 % | +2,1 | −0,79 % |
| puts · silencieuse, très inhabituelle pour le titre (z ≥ 3) | 102 | 36,3 % | 24,8 % | 27,3 % | +9,0 | +1,27 % |
| puts · silencieuse, inhabituelle (z ≥ 2) | 166 | 34,3 % | 25,4 % | 27,7 % | +6,7 | +0,42 % |
| puts · silencieuse, aucune séance au-delà de 1 σ | 136 | 33,1 % | 29,7 % | 31,3 % | +1,8 | −0,88 % |
| puts · silencieuse, au calendrier (résultats sous 15 j) | 132 | 42,4 % | 28,8 % | 32,7 % | +9,7 | +0,2 % |
| puts · silencieuse, 3 M$ et plus | 174 | 39,1 % | 31,5 % | 35,3 % | +3,8 | −0,45 % |
| puts · accumulation, titre déjà parti dans le sens | 150 | 32,0 % | 29,0 % | 30,6 % | +1,4 | −1,08 % |
| puts · accumulation contre le mouvement du titre | 158 | 34,8 % | 28,9 % | 31,4 % | +3,4 | −0,26 % |
| puts · contre le mouvement, inhabituelle (z ≥ 2) | 54 | 38,9 % | 25,6 % | 28,5 % | +10,4 | −2,5 % |
| calls · accumulation silencieuse | 789 | 37,3 % | 35,0 % | 35,8 % | +1,5 | +0,41 % |
| calls · silencieuse, très inhabituelle (z ≥ 3) | 115 | 37,4 % | 34,0 % | 34,7 % | +2,7 | +1,15 % |
| calls · accumulation, titre déjà parti dans le sens | 396 | 34,6 % | 35,9 % | 35,8 % | −1,2 | −0,83 % |
| calls · accumulation contre le mouvement du titre | 141 | 40,4 % | 31,3 % | 33,8 % | +6,6 | +2,13 % |
| calls · contre le mouvement, inhabituelle (z ≥ 2) | 63 | 39,7 % | 28,4 % | 29,5 % | +10,2 | +2,28 % |
| calls · contre le mouvement, 10 séances | 230 | 40,9 % | 31,8 % | 32,5 % | +8,4 | +1,69 % |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : l'accumulation silencieuse, en elle-même, vaut peu : puts 32,6 % contre 30,6 % dans le même état (+2,1, n = 619), calls +1,5 (n = 789). Le calme du titre ne sépare pas : l'accumulation quand le titre est déjà parti dans le sens vaut +1,4 en puts et −1,2 en calls.
- Ce qui vaut : l'argent INHABITUEL pour le titre. En puts, une accumulation à z ≥ 3 contre les 60 séances du titre fait 36,3 % contre 27,3 % (+9,0, n = 102) ; à z ≥ 2, +6,7 (n = 166) ; habituelle pour le titre, rien (0,1).
- Et l'argent À CONTRE-COURANT : des calls accumulés pendant que le titre vient de perdre plus de 1 σ√5 font 40,4 % de hausses de 8 % contre 33,8 % dans le même état (+6,6, n = 141), et inhabituels pour le titre +10,2 (n = 63) ; sur 10 séances +8,4 (n = 230). En puts contre le mouvement, +3,4 (n = 158), inhabituels +10,4 (n = 54). Les baleines qui achètent contre le mouvement ont plus souvent raison que la séance ordinaire du même titre dans le même état.
- Au calendrier, l'accumulation silencieuse de puts fait 42,4 % contre 32,7 % dans le même état (+9,7, n = 132) : à remesurer avec l'étude 36 quater avant d'en faire quelque chose, le hasard d'une fenêtre qui contient une publication est déjà élevé.
- LECTURE CORRIGÉE, gravée le 20.09. La première lecture du matin (gardée dans etude-accumulation-fourmis.json) donnait puts silencieux +6,8 (n = 301), aucune séance au-delà de 1 σ +15,1 (n = 64), calls +2,6, et concluait « le calme est la condition, en calls rien ». Elle était mesurée sur le crible des FOURMIS (amorce.py : prime de 100 k$ à 1,5 M$, volume ≥ 400, volume supérieur à l'encours, 5'000 lignes au plus), qui exclut les gros blocs et les positions construites, et contre le hasard de toutes les séances du titre. Sur le crible complet et contre le hasard du même état, le calme ne sépare plus et l'asymétrie puts contre calls s'efface : ce sont l'étrangeté pour le titre et le contre-courant qui portent l'avantage, dans les deux sens. NBIS en est la preuve : le crible des fourmis y voyait 1,9 M$ de puts accumulés, la chaîne complète 22 M$ de puts VENDUS le 15.09.
- L'ENCOURS CONSTRUIT (22.09, part des dollars achetés net restée en encours, le trait de l'initié de l'étude 36 ter) ne sauve pas les calls : accumulation de calls construite à 50 % et plus, 32,6 % contre 35,7 % dans le même état (−3,1, n = 184) ; construite ET inhabituelle, −8,0 (n = 43). En puts, l'accumulation construite vaut : 39,1 % contre 30,5 % (+8,6, n = 64), silencieuse et construite +5,7 (n = 42) : petit, mais dans le sens de tout ce qui a été mesuré depuis l'audit, les puts tenus disent quelque chose, les calls de la foule non.
Règle adoptée. Information, pas un calibre. Chaque soir, après le crible complet du jour (crible-complet-fetch.py), accumulation.py envoie sur la ligne privée les accumulations du jour avec l'état du cours ; ⭐ en puts quand l'accumulation est inhabituelle pour le titre (z ≥ 2), en calls quand elle est inhabituelle ET contre le mouvement. Facteurs candidats (« accumulation inhabituelle », « accumulation à contre-courant »), à remesurer sur plus d'historique avant d'entrer dans le verdict. Les études 33, 36 ter, 38 et 42, mesurées sur le crible des fourmis, sont à relire sur le crible complet.
Les rachats de biotechs de 2026 : les options n'annoncent pas le rachat, sauf la signature de l'initié, rare
22.09.2026 · etude-rachats.py (crible complet), etude-rachats-2.py (chaînes entières) → etude-rachats.json, etude-rachats-2.json ; univers biotech-univers.py, chaînes biotech-chaines-fetch.py, veille biotech-veille.py · rétrospectif
La question. EB, 22.09 : « les biotechs risquent de bouger, des grands pourraient faire des rachats ; un truc genre Sanofi pourrait manger une plus petite boîte et la faire exploser ; regarde tous ces titres de près ». Que montraient les options des biotechs rachetées en 2026 avant l'annonce, et peut-on le distinguer du bruit des biotechs qui ne sont pas rachetées ?
Le matériau. Seize biotechs cotées rachetées entre le 23.02 et le 22.07.2026 (Arcellx, Terns, Centessa, Apellis, Soleno, Organon, KalVista, Esperion, Catalyst, Nuvalent, Simulations Plus, Apogee, Bio-Techne, Theravance, Crinetics, BioLife ; primes de 2 à 135 % ; sources Xtalks et SEC, le jour d'annonce vérifié sur le saut de cours). Première lecture sur le crible complet (contrats à 100 k$ et plus) : rien avant 13 rachats sur 16, un call hors de la monnaie sur une biotech coûte quelques dizaines de milliers de dollars. Seconde lecture sur les chaînes entières (option-contracts par jour) : les 60 séances avant chaque annonce, et 24 biotechs témoins non rachetées autour d'une date tirée au sort. Cinq drapeaux lus à la clôture sur les 5 séances closes, calls 5 à 30 % hors de la monnaie à 90 jours au plus, contre l'habitude du titre.
| drapeau, lu à la clôture sur les 5 séances closes (calls 5 à 30 % hors de la monnaie, ≤ 90 j) | cibles touchées (16) | témoins touchés (24) | jours en drapeau, cibles | jours en drapeau, témoins | premier drapeau, médiane |
|---|
| G1 · dollars ≥ 0,1 M$ et z ≥ 2 contre le titre | 5 | 6 | 10.6 % | 8.3 % | J−4 |
| G2 · dollars ≥ 0,1 M$, ≥ 60 % à l'ask, encours construit ≥ 50 % | 0 | 1 | 0.0 % | 0.2 % | aucun |
| G3 · un contrat à la signature de l'initié (10 à 30 % hors de la monnaie, ≤ 21 j, volume ≥ 10 × encours, à l'ask, sans parquet) | 3 | 0 | 3.3 % | 0.0 % | J−10 |
| G4 · volume ≥ 3 × l'habitude du titre | 8 | 13 | 17.2 % | 19.0 % | J−3.5 |
| G5 · volatilité implicite des calls proches +5 points | 11 | 20 | 29.1 % | 29.2 % | J−1 |
| dollars de calls hors de la monnaie, fenêtre / habitude (médiane) | ×0,86 | ×0,88 | | | |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : les options n'annoncent pas le rachat. Les dollars anormaux (z ≥ 2), le volume triplé et la volatilité implicite qui monte tombent aussi souvent sur les témoins que sur les cibles (5 contre 6, 8 contre 13, 11 contre 20) : une biotech a ses propres chocs, essais, FDA, financements, et ses options bougent avant eux de la même façon. Les dollars de calls hors de la monnaie des vingt séances avant l'annonce valent ×0,86 l'habitude du titre chez les cibles, ×0,88 chez les témoins.
- Ce qui sépare : la signature de l'initié (étude 36 ter, contrat 10 à 30 % hors de la monnaie, 21 jours au plus, volume à dix fois l'encours, payé à l'ask, sans parquet) : 3 cibles sur 16, 0 témoin sur 24, premier drapeau à J−10 en médiane. Rare, spécifique, et sur des sommes dérisoires : quelqu'un a mis 8 k$ sur Crinetics trois séances avant une offre à +99 %.
- Ce qu'on a vu, cible par cible : TERN (Merck, +6 % à l'annonce car la rumeur courait) : à J−8, 17'035 calls 50 d'avril pour 9,1 M$, encours 241 → 11'281 le lendemain, puis 50C et 55C à 98 % à l'ask ; offre à 53 $. CNTA (Lilly, +44 %) : calls 30 d'avril construits de J−13 à J−5, encours 564 → 5'372, jusqu'à 733 k$ à 99 % à l'ask ; offre à 38 $. OGN (Sun Pharma, +31 %) : de J−9 à J−1, calls 9 à 12 de mai et juin, encours du 9C 59 → 8'803, du 10C 5'420 → 14'134 la veille (4'021 contrats à 86 % à l'ask) ; offre à 14 $. CPRX (Angelini, +7 %) : 30C de mai, encours 1'878 → 3'363 à J−7 ; offre à 31,50 $. Et deux miettes à la signature : KALV, 22,5C de juin à J−3 pour 20 k$ (offre 27 $) ; CRNX, 725 calls 50 et 55 de juillet à J−3 pour 8 k$ (offre 85 $, +99 %). Quatre à six rachats sur seize avec une construction de calls visible avant l'annonce, la part que trouve la littérature (Augustin, Brenner et Subrahmanyam : un quart des annonces).
- Sur le crible complet (contrats à 100 k$ et plus, 140 biotechs actives, 20'753 titre-jours de fond), les drapeaux à l'argent des grands ne séparent pas non plus : lift ×0,8 pour les dollars anormaux, ×6,7 pour dollars anormaux et encours construit mais sur 2 cibles seulement (précision 3 %).
- LE BILLET LOIN (22.09, le cas Viking) : Viking a gagné 38 % le 22.09 sur la lecture de son étude d'entretien (VK2735, attendue au troisième trimestre, jour inconnu) ; du 15 au 18.09, pendant que le titre perdait 15 %, des calls 41 à 52 % hors de la monnaie à 9 et 30 jours avaient été achetés à l'ask et gardés (41,5C du 25.09 : 2'327 contrats, encours 3 → 2'127, payés 0,93 $ en moyenne, cotés 1,74 $ le 22.09, ×1,9, puis 0,02 à 0,13 $ le 24.09 après l'augmentation de capital ; 45C du 16.10 : 2'106 contrats à 82 % à l'ask, encours 3'073 → 4'420, payés 1,33 $, cotés 2,20 $ le 22.09, ×1,7, puis 0,60 à 0,81 $). LECTURE CORRIGÉE le 25.09 : le 22.09 j'avais écrit ×17 et ×18 pour ces contrats, une division fausse (0,22 M$ pour 2'327 contrats font 0,93 $ par action, pas 0,09) ; même un jour à +36 % n'a rendu que ×1,9 sur le billet loin, la volatilité implicite est retombée de 154 % à 87 % le jour même, la volatilité implicite montait de 24 points. Mesuré sur les seize rachats : ce billet loin (call 30 à 60 % hors de la monnaie, 30 jours au plus, 200 contrats, 70 % à l'ask, volume à 5 fois l'encours) a précédé 1 rachat sur 16 (Crinetics, à J−1) et 0 témoin sur 24 : il annonce un événement daté, pas un rachat. Moderna, même dessin le 18.09 (165C du 25.09, 9'975 contrats à 87 % à l'ask, encours 458 → 9'718 ; 170C du 02.10 à la signature, encours 163 → 2'662) avant la place au symposium présidentiel de l'ESMO annoncée le 21.09 (+12 %) : ×50 à ×70 sur le contrat.
Règle adoptée. Adopté comme information : une veille des biotechs chaque soir sur la ligne privée (biotech-veille.py, chaînes entières de l'univers biotech, 363 titres Healthcare optionnables), ⭐ sur la signature de l'initié, les billets loin nommés (un événement se prépare, pas un rachat), le reste listé pour mémoire ; les rumeurs connues sont nommées (Ocular et Sanofi, Ardelyx et Zydus, BioCryst, Abivax, Revolution). Aucune règle d'entrée : un rachat se joue en titre, pas en option hors de la monnaie ; la sortie d'un titre en hausse suit les baleines ou l'annonce. Les études sur les biotechs se lisent dans les chaînes, jamais dans le crible.
Le cri après la nouvelle : le mouvement est fait, l'option est chère, et le cri près d'une publication n'a jamais été mesuré
23.09.2026 · etude-apres-nouvelle.py → etude-apres-nouvelle.json ; verdict.py (fenetre_publication, choc_du_jour, retrait_apres) ; scan-actions.py (var_jour corrigé) · rétrospectif
La question. EB, 23.09, après TTAN et AMGN : « il faut absolument virer de nos listes de tels mauvais candidats, tu as les moyens de les reconnaître ? ». TTAN : cri de puts le lendemain des résultats, titre déjà à −30 %, contrat à neuf jours expiré sans valeur ; AMGN : cri de puts le jour d'une dégradation et d'un essai concurrent (−10 %), baleines sorties deux jours plus tard, titre revenu au prix du cri.
Le matériau. Les 1'963 cris du club 2026 (étude 38), 1'881 avec cours : la variation du titre le jour du cri (clôture contre clôture de la veille), la distance à la publication la plus proche (earnings-hist), la réussite ±8 % en dix séances contre le hasard du titre, l'option Black-Scholes à 45 jours (politique P5 : ×1,5 et J+4) et, pour les B, le multiple réel de l'étude 39 bis.
| cris du club 2026 (1'881 avec cours) | n | ±8 % | hasard | excès | option Black-Scholes (×1,5 et J+4) | réel B (étude 39 bis) |
|---|
| puts · avant toute nouvelle (ni publication récente, ni choc du jour) | 714 | 30,3 % | 23,9 % | +6,3 | ×0,847 | ×0,792 (n 83) |
| puts · le jour d'un choc ≥ 8 % dans le sens (titre déjà parti) | 66 | 51,5 % | 40,6 % | +10,9 | ×0,946 | ×0,984 (n 6) |
| puts · choc ≥ 15 % dans le sens | 19 | 47,4 % | 41,2 % | +6,1 | ×0,643 | ×0,952 (n 3) |
| puts · le jour d'un choc ≥ 8 % contre le cri | 37 | 51,4 % | 43,8 % | +7,6 | ×1,017 | ×0,749 (n 8) |
| puts · B, avant toute nouvelle | 86 | 37,2 % | 26,5 % | +10,7 | ×1,016 | ×0,802 (n 78) |
| puts · foule dominante, après la nouvelle | 15 | 40,0 % | 43,8 % | −3,8 | ×0,856 | ×0,877 (n 2) |
| calls · avant toute nouvelle | 777 | 29,2 % | 28,3 % | +0,9 | ×0,912 | ×0,855 (n 102) |
| calls · le jour d'un choc ≥ 8 % dans le sens | 273 | 53,5 % | 48,0 % | +5,5 | ×0,855 | ×0,947 (n 71) |
| calls · choc ≥ 15 % dans le sens | 125 | 49,6 % | 52,4 % | −2,8 | ×0,729 | ×0,879 (n 31) |
| calls · B, avant toute nouvelle | 105 | 46,7 % | 31,7 % | +14,9 | ×0,931 | ×0,853 (n 101) |
| calls · B, après la nouvelle (choc du jour) | 76 | 73,7 % | 47,7 % | +26,0 | ×0,774 | ×0,943 (n 72) |
Ce qu'on a mesuré.
- EN UNE PHRASE : le cri qui vient le jour d'un choc de 15 % et plus dans son sens ne paie pas en option : puts ×0,643 (n = 19), calls ×0,729 (n = 125, réussite 49,6 % contre 52,4 % au hasard) ; la direction continue parfois, la volatilité implicite est déjà payée. Sur un choc de 8 % (le cas AMGN), la direction tient (puts +10,9) et l'option rend ×0,946 : ce n'est pas le choc qui a condamné AMGN, c'est le retrait des baleines du 10.09, déjà dans la doctrine.
- Le cri à ±3 jours d'une publication n'a JAMAIS été mesuré : le club 2026 et l'audit du 09.09 excluent ces cris par construction (zéro cas dans le matériau), alors que la production les insérait au journal (TTAN 09.09). Un cri hors mesure ne s'entre pas.
- LECTURE CORRIGÉE, gravée le 23.09 : la variation du jour du cri (var_jour) était fausse au journal depuis l'origine : Unusual Whales rend jusqu'à trois barres par jour (pré-séance, séance, après-séance) et le balayage comparait la barre d'après-séance à celle de la séance (TTAN 09.09 : +17,3 % au journal pour une chute de 30 % ; AMGN +3,9 pour −10,1). Les marques « titre déjà parti » et « après-coup » ne se posaient donc jamais correctement. Corrigé à la source (barres de séance seulement) et sur les 73 lignes du journal (ancienne valeur gardée dans var_jour_journal).
- La tenue lue à J+3 (étude 32) restait écrite pour toujours : un dossier pouvait dire « les baleines tiennent » quinze séances plus tard alors que leur contrat avait expiré. Le verdict relit désormais les séances après J+3 dans les volumes d'options : un retrait (flux ≤ −max(0,5 M$, un quart de la mise) en une séance) remplace la tenue, c'est la sortie de l'étude 39.
Règle adoptée. Trois filtres dans le juge commun (verdict.py), donc dans le rapport, les fiches, le sélecteur du robot : (1) cri à ±3 jours d'une publication de résultats : NE PAS ENTRER, hors mesure ; (2) choc ≥ 15 % dans le sens le jour du cri : NE PAS ENTRER en calls, quart de taille au plus en puts ; (3) retrait des baleines après J+3 : NE PAS ENTRER, comme avant J+3. Les 73 dossiers rejugés le 23.09 : TTAN (hors mesure) et AMGN (retrait) sont écartés ; META passe NE PAS ENTRER par le retrait après J+3.
L'empreinte en actions : un volume anormal sans mouvement du cours annonce du mouvement, jamais son sens
27.09.2026 · etude-volume-actions.py → etude-volume-actions.json ; caches cache-uw/px-hist, earnings-hist, ov-hist ; veille du soir « jour » sur la ligne privée · rétrospectif
La question. EB, 27.09, après GLND (Greenland Energy, ×4,6 en cinq séances après une séance à 56 fois son volume et un cours plat) : « est-il possible de coder la recherche de l'empreinte par le biais d'achats massifs seulement d'actions ? fais un rétro-balayage ».
Le matériau. Les cours quotidiens (Unusual Whales, séance régulière) de 3'595 titres optionnables hors ETF et indices, du 29.01 au 25.09.2026 : 434'423 observations titre-jour à partir de la 61e séance, prix ≥ 1 $ et volume médian ≥ 100'000 titres. Empreinte = volume du jour rapporté à la médiane des 60 séances précédentes, puis au volume médian de tous les titres ce jour-là (les troisièmes vendredis et le rééquilibrage Russell du 26.06 font × 2 sur tout le marché) ; calme = |variation du jour| ≤ 1 écart-type des 60 séances. Résultat = ±8 % atteint à une clôture des dix séances suivantes, sens indifférent, puis hausse et baisse séparées. Hasard = les jours calmes du même titre à volume ordinaire. Jours à ±1 séance d'une publication écartés là où les dates sont connues (2'143 titres). Le sens est cherché dans le signe du jour, la place de la clôture, et dans les options du même jour (prime nette calls moins puts, côté des volumes) pour 678 titres.
| jours calmes (|variation| ≤ 1 σ du titre), volume du jour rapporté à la médiane de 60 séances et au marché du jour | n | ±8 % en dix séances | hausse ≥ 8 % | baisse ≥ 8 % | plus grand mouvement (médiane) |
|---|
| volume × < 1,5 (le hasard des jours calmes) | 254'232 | 46,1 % | 24,9 % | 23,4 % | 7,5 % |
| volume × 1,5 à 3 | 33'374 | 50,9 % | 27,9 % | 26,0 % | 8,1 % |
| volume × 3 à 5 | 3'019 | 61,9 % | 34,2 % | 33,3 % | 10,2 % |
| volume × 5 à 10 | 889 | 65,7 % | 37,6 % | 35,0 % | 11,2 % |
| volume × 10 à 20 | 185 | 71,4 % | 39,5 % | 44,3 % | 13,4 % |
| volume × ≥ 20 | 55 | 69,1 % | 34,5 % | 49,1 % | 12,3 % |
| petits titres (< 5 M$ par jour), volume ≥ 5 × | 530 | 80,9 % | 47,7 % | 43,4 % | 14,9 % |
| gros titres (≥ 50 M$ par jour), volume ≥ 5 × | 206 | 56,8 % | 29,1 % | 34,0 % | 9,3 % |
| empreinte GLND : ≥ 10 ×, |variation| ≤ 0,5 σ, trois séances calmes avant, petit titre | 31 | 80,6 % | 54,8 % | 29,0 % | 13,7 % |
| hasard des petits titres (calme, volume ordinaire) | 45'615 | 59,7 % | 32,4 % | 30,8 % | 9,5 % |
| hasard des gros titres | 107'972 | 40,5 % | 21,4 % | 20,9 % | 6,8 % |
| options du jour muettes (|prime nette| < 50 k$) | 739 | 60,8 % | 35,9 % | 30,3 % | 10,3 % |
| options du jour : calls nets ≥ 50 k$ (hausse attendue) | 196 | 79,6 % | 42,3 % | 51,5 % | 15,7 % |
| options du jour : puts nets ≥ 50 k$ (baisse attendue) | 162 | 76,5 % | 40,1 % | 47,5 % | 15,0 % |
Ce qu'on a mesuré.
- Le volume anormal sans mouvement du cours annonce bien du mouvement : ±8 % en dix séances 65,7 % à 71,4 % (volume 5 à 20 fois l'habitude) contre 46,1 % pour les jours calmes ordinaires, et la progression est régulière d'un palier à l'autre.
- Le mélange des titres explique une part de l'écart (les petits titres bougent plus et crient plus souvent) : apparié titre par titre, l'excès n'est plus que +5,8 points (erreur type 1,5, 58,8 % des 570 titres positifs) ; mesuré en écarts-types du titre, +4,0 points mais 42,5 % de titres positifs seulement : l'effet est réel, modeste, et porté par une minorité de titres.
- Le SENS n'est pas lisible : ni dans le signe de la variation du jour, ni dans la place de la clôture dans la fourchette, ni dans les options du jour. Les calls nets du jour (196 cas) sont suivis d'une baisse ≥ 8 % dans 51,5 % des cas contre 42,3 % de hausses ; les puts nets (162 cas) : baisse 47,5 %, hausse 40,1 %. L'argent d'options du jour de l'empreinte n'est pas un guide.
- L'empreinte GLND (volume ≥ 10 fois, cours dans 0,5 σ, trois séances calmes avant, petit titre) : 31 cas, ±8 % 80,6 %, hausse 54,8 %, baisse 29,0 % : un penchant haussier sur un échantillon trop petit pour en faire une règle.
- GLND le 18.09 : volume 49,9 fois sa médiane, 24,4 fois une fois retiré le marché du jour (troisième vendredi de septembre, marché × 2,05), cours −0,8 % (−0,1 σ), trois séances avant 0,2 σ : l'empreinte aurait été relevée le soir même, sans son sens.
- Les douze plus grosses empreintes calmes de l'année (volume 41 à 73 fois l'habitude) : huit ont bougé de 15 % et plus dans les dix séances, quatre en hausse, six en baisse, deux sans suite.
Règle adoptée. ADOPTÉE comme VEILLE, pas comme calibre : chaque soir, etude-volume-actions.py jour relit la séance de tout l'univers et livre sur la ligne privée les titres à volume ≥ 5 fois l'habitude (marché du jour retiré) et cours dans 1 σ, avec les options du jour et la marque « empreinte GLND ». Information : le sens n'est pas lu, rien n'entre au juge ni au tableau. Un titre qui porte l'empreinte ET qui crie chez nous dans les jours suivants est à regarder de près. À relire dans un mois avec les cas nouveaux.
La construction silencieuse : l'encours qui grandit hors de la monnaie, quel que soit le côté, vaut le hasard ; QURE était visible la veille, dans une botte de foin
02.10.2026 · etude-construction.py → etude-construction.json · rétrospectif
La question. EB, 02.10, après uniQure (−37 % le 29.09 sur AMT-130, puts à z 26 le jour même) : « avions-nous détecté à temps QURE ? le z me semble absolument fondamental ». Le 24.09, cinq séances avant, 3'462 puts 35 du 16.10 (10 % hors de la monnaie, 22 jours) avaient été construits en une séance, payés au milieu de la fourchette ; z 3,3 ce jour-là, sous les planchers ; nos détecteurs lisent l'argent net ask moins bid et la signature exige l'ask.
Le matériau. Le crible complet 2026 (178 jours, tous les contrats à 100 k$ et plus par jour) : pour chaque ligne, l'encours du matin contre le dernier encours connu du contrat dans les dix séances (ce que l'on voit le jour J). 16'520 constructions, 4'356 épisodes à résultat connu ; réussite = ±8 % (et ±15 %) dans le sens de l'option en dix séances, hasard = les séances quelconques du même titre.
| construction d'encours vue le jour J dans le crible complet 2026 (≥ 1'000 contrats et ≥ 3 fois, 5 à 30 % hors de la monnaie, 45 jours au plus ; un épisode par titre, sens et dix séances) | n | ±8 % dans le sens | hasard du titre | ±15 % | hasard | fin médiane |
|---|
| puts · tous | 1'670 | 35,7 % | 34,5 % | 14,1 % | 15,1 % | −0,2 % |
| puts · au milieu ou au bid (ask < 50 %) | 993 | 33,3 % | 33,2 % | 12,5 % | 14,0 % | −0,3 % |
| puts · à l'ask (≥ 50 %) | 677 | 39,3 % | 36,4 % | 16,4 % | 16,6 % | −0,0 % |
| puts · ≥ 3'000 contrats | 629 | 35,5 % | 31,6 % | 11,6 % | 13,0 % | −0,3 % |
| puts · ≥ 10 fois l'encours | 770 | 35,8 % | 33,6 % | 13,2 % | 14,0 % | −0,1 % |
| puts · ≤ 25 jours | 1'110 | 37,8 % | 36,2 % | 15,9 % | 16,3 % | −0,2 % |
| puts · 10 à 30 % hors monnaie | 779 | 40,9 % | 39,1 % | 18,1 % | 18,5 % | 0,0 % |
| puts · ≥ 1 M$ de prime | 161 | 42,9 % | 36,7 % | 16,8 % | 16,7 % | 1,7 % |
| calls · tous | 2'671 | 37,0 % | 36,2 % | 19,3 % | 16,2 % | −0,3 % |
| calls · au milieu ou au bid (ask < 50 %) | 1'619 | 36,4 % | 36,1 % | 18,7 % | 16,3 % | −0,4 % |
| calls · à l'ask (≥ 50 %) | 1'052 | 37,8 % | 36,3 % | 20,2 % | 16,1 % | −0,2 % |
| calls · ≥ 3'000 contrats | 1'108 | 34,1 % | 34,3 % | 18,4 % | 14,9 % | −0,6 % |
| calls · ≥ 10 fois l'encours | 1'063 | 37,3 % | 35,5 % | 20,1 % | 15,4 % | 0,0 % |
| calls · ≤ 25 jours | 1'719 | 38,7 % | 37,8 % | 20,9 % | 17,5 % | −0,4 % |
| calls · 10 à 30 % hors monnaie | 1'318 | 41,4 % | 40,7 % | 22,6 % | 19,5 % | −0,7 % |
| calls · ≥ 1 M$ de prime | 270 | 38,9 % | 38,2 % | 19,3 % | 18,3 % | −1,0 % |
Ce qu'on a mesuré.
- La construction d'encours hors de la monnaie, prise seule, vaut le hasard : puts 35,7 % contre 34,5 %, calls 37,0 % contre 36,2 % ; au milieu ou au bid (le cas QURE), exactement le hasard (33,3 % contre 33,2 %).
- Deux poches tièdes : puts à 1 M$ de prime et plus, 42,9 % contre 36,7 % (n = 161) ; calls à dix fois l'encours et plus, sur ±15 % : 20,1 % contre 15,4 %.
- QURE : le détecteur l'aurait relevé le 28.09 (35P : 813 → 4258 contrats, 11 % hors de la monnaie, 18 jours ; 37P : +1020), une séance avant la chute, parmi une centaine de constructions ce jour-là. La veille biotech avait les puts dans ses chaînes (24.09 : 1,67 M$ de puts hors de la monnaie contre 0,06 les jours d'avant) mais ne lisait que les calls.
- Le z reste le bon étalon : il a vu QURE à 3,3 le 24.09 quand les dollars étaient dérisoires ; ce sont les planchers d'argent (une baleine et 5 M$) qui l'ont écarté, par construction. Sous les planchers, l'audit mesurait +7 points en puts entre 1 et 5 M$ ; en dessous de 1 M$ ce n'est pas mesuré.
Règle adoptée. Rien d'adopté comme calibre. La veille biotech lit désormais aussi les puts hors de la monnaie quand ils sortent de l'habitude du titre (information). Mesure à faire : les puts à z ≥ 3 sous 1 M$ net sur les petites capitalisations, contre leur hasard, avant de toucher aux planchers.
Réussites contre échecs : le cri seul ne lit pas le sens, la recharge le lit ; ce que nous ratons, c'est le retour après le mouvement fait et le rebond du marché contre les puts
03.10.2026 · etude-reussites-echecs.py → etude-49.json · rétrospectif
La question. EB, 03.10.2026 : « LULU est déjà bas et nous avons le même mécanisme de retour sur LULU alors ? Par ailleurs essaie de faire une étude de ce qui a bien fonctionné contre tous les échecs et voir si on rate un pattern. »
Le matériau. Le club 2026 : 5'788 alertes à z ≥ 5 et 0,5 M$ au moins, hors résultats ±3 jours, du 04.09.2025 au 28.08.2026. Pour chaque alerte, le cours du titre sur un an (séance régulière, Unusual Whales) : variation et saut d'ouverture du jour, 5 et 20 séances avant, position dans l'intervalle des six derniers mois, volume relatif, amplitude, jours avant et après résultats, marché du jour (médiane de 1'885 titres), jour de la semaine, tous lus dans le sens du pari. Deux mesures : ±8 % dans le sens à une clôture des dix séances suivantes contre le hasard du titre (32 fenêtres au hasard par titre), et, pour lire le sens, le même ±8 % à l'opposé (test de McNemar sur les fenêtres discordantes). 273 conditions et paires testées (n ≥ 150) ; une régression logistique à onze traits, apprise avant le 01.05.2026 et jugée après. Le journal depuis le 28.08 : 147 lignes résolues sur 216, avec le même test à l'opposé.
| trait, lu dans le sens du pari | n | ±8 % dans le sens en 10 séances | ±8 % à l'opposé | sens lu (points) | t | hasard du titre |
|---|
| toutes les alertes du club | 5'788 | 32,2 % | 31,4 % | 0,7 | 0,8 | 29,5 % |
| puts | 2'509 | 28,3 % | 28,7 % | −0,4 | −0,3 | 25,3 % |
| calls | 3'279 | 35,1 % | 33,5 % | 1,6 | 1,2 | 32,7 % |
| le jour du cri : ≥ +8 % dans le sens (le mouvement est fait) | 823 | 50,5 % | 61,5 % | −10,9 | −3,7 | 47,8 % |
| 5 séances avant : ≥ +15 % dans le sens (déjà parti) | 871 | 47,4 % | 58,7 % | −11,3 | −4,0 | 46,2 % |
| 20 séances avant : ≥ +25 % dans le sens | 961 | 49,3 % | 50,7 % | −1,4 | −0,5 | 45,6 % |
| 20 séances avant : ≤ −10 % dans le sens (la baleine joue contre la tendance) | 729 | 42,4 % | 39,1 % | 3,3 | 1,1 | 31,0 % |
| position sur 6 mois ≤ 0,2 : puts au plus haut, calls au plus bas | 686 | 36,0 % | 34,3 % | 1,7 | 0,6 | 23,6 % |
| position sur 6 mois ≥ 0,8 : puts au plus bas, calls au plus haut | 1'832 | 34,5 % | 33,0 % | 1,5 | 0,9 | 31,8 % |
| le jour du cri : calme (moins de 1 % de variation) | 1'226 | 20,2 % | 16,8 % | 3,4 | 2,1 | 18,6 % |
| marché du jour ≤ −1 % (médiane des titres) | 823 | 27,9 % | 35,1 % | −7,2 | −3,0 | 26,4 % |
| z 5 à 8 | 2'398 | 32,5 % | 32,2 % | 0,3 | 0,2 | 30,8 % |
| z 15 et plus | 1'653 | 31,8 % | 29,0 % | 2,8 | 1,6 | 26,8 % |
| mise 3 à 10 M$ | 1'262 | 29,2 % | 32,5 % | −3,2 | −1,7 | 29,9 % |
| mise 10 M$ et plus | 477 | 38,2 % | 35,6 % | 2,5 | 0,8 | 33,4 % |
| volume du jour ≥ 5 fois l'habitude | 124 | 50,0 % | 50,8 % | −0,8 | −0,1 | 37,1 % |
| résultats dans 4 à 10 jours (la fenêtre contient la publication) | 349 | 42,4 % | 39,0 % | 3,4 | 0,8 | 26,7 % |
| cri un vendredi | 1'096 | 34,5 % | 32,5 % | 2,0 | 0,9 | 29,6 % |
| puts au plus bas de 6 mois (avance ≥ 0,8) | 550 | 28,5 % | 26,7 % | 1,8 | 0,6 | 25,2 % |
| puts sur un titre monté ≥ 10 % en 20 s | 502 | 43,2 % | 41,4 % | 1,8 | 0,5 | 31,4 % |
| calls sur un titre tombé ≥ 10 % en 20 s | 227 | 40,5 % | 33,9 % | 6,6 | 1,3 | 30,2 % |
| paire : mise ≥ 3 M$ ET 20 s ≤ −10 % (à contre-courant) | 163 | 51,5 % | 35,6 % | 16,0 | 2,7 | 32,6 % |
| paire : z ≥ 15 ET 20 s ≤ −10 % (à contre-courant) | 204 | 47,5 % | 34,3 % | 13,2 | 2,4 | 31,5 % |
| paire : puts ET marché ≤ −1 % | 506 | 20,4 % | 37,0 % | −16,6 | −5,5 | 24,0 % |
| paire : jour ≥ +3 % dans le sens ET marché ≤ −1 % | 312 | 34,3 % | 52,2 % | −17,9 | −4,0 | 33,4 % |
| paire : mise ≥ 3 M$ ET jour ≥ +3 % dans le sens | 651 | 43,0 % | 52,2 % | −9,2 | −2,9 | 41,3 % |
| journal depuis le 28.08, calibre A | 17 | 41,2 % | 0,0 % | 41,2 | · | · |
| journal depuis le 28.08, calibre B | 17 | 64,7 % | 11,8 % | 52,9 | · | · |
| journal depuis le 28.08, calibre C | 109 | 23,9 % | 26,6 % | −2,7 | · | · |
Ce qu'on a mesuré.
- À grande échelle, le cri ne lit pas le sens. Sur 5'788 alertes, ±8 % dans le sens en dix séances arrive 32,2 % du temps, et ±8 % à l'opposé 31,4 % : le sens lu vaut 0,7 point (t 0,8) ; puts −0,4 point, calls 1,6 point. L'excès sur le hasard du titre (2,7 points, t 4,8) est de la volatilité : le titre bouge plus, des deux côtés. La régression hors échantillon classe aussi bien avec le hasard du titre seul (AUC 0.708) qu'avec les onze traits (AUC 0.708).
- Le mécanisme de retour est mesuré. Quand le mouvement est déjà fait le jour du cri (≥ +8 % dans le sens), la suite de 8 % arrive 50,5 % du temps et le retour de 8 % à l'opposé 61,5 % : sens lu −10,9 points (t −3,7, n = 823). Titre déjà parti de 15 % et plus en cinq séances : 47,4 % contre 58,7 % (sens lu −11,3, t −4,0). Suivre une baleine qui arrive après le mouvement, c'est parier contre le retour, et le retour gagne.
- Le pire dessin : des puts un jour où le marché entier perd 1 % et plus (médiane des titres). Réussite 20,4 % contre 37,0 % à l'opposé (sens lu −16,6 points, t −5,5, n = 506) : le marché rebondit. Avec en plus un titre déjà à +3 % dans le sens ce jour-là : 34,3 % contre 52,2 % (t −4,0). Nous n'avions aucune lecture du marché du jour dans le juge.
- Le seul dessin qui lit le sens, à confirmer : la baleine à contre-courant avec de l'argent. Mise de 3 M$ et plus sur un titre à ≤ −10 % dans le sens sur vingt séances (des puts sur un titre qui monte, des calls sur un titre qui tombe) : 51,5 % contre 35,6 % (sens lu 16,0 points, t 2,7, n = 163) ; z ≥ 15 à contre-courant : 47,5 % contre 34,3 % (t 2,4, n = 204). Le contre-courant seul, sans la mise, ne lit que 3,3 points : son gros excès sur le hasard (11,4 points, t 6,6) est de la volatilité. 273 conditions testées, le t de 2,7 n'est pas une preuve.
- Le cas LULU : les puts sur un titre déjà au plus bas de six mois lisent le sens à 1,8 point (28,5 % contre 26,7 %, n = 550) ; les positions à l'extrême dans le sens, tous sens confondus, 1,5 point (n = 1832). Un titre déjà au plus bas ne donne rien de plus à des puts.
- Le z compte peu : z 5 à 8, sens lu 0,3 point ; z 15 et plus, 2,8 points (t 1,6). La mise seule ne compte pas (3 à 10 M$ : −3,2 ; 10 M$ et plus : 2,5). Le jour calme (moins de 1 % de variation) lit 3,4 points (t 2,1), la discrétion de la doctrine. Les cris à 4 à 10 jours des résultats (42,4 % contre 39,0 % à l'opposé) et le vendredi ne lisent pas le sens non plus : leurs excès sur le hasard étaient de la volatilité de publication.
- Le journal depuis le 28.08 lit le sens, lui : 31,2 % dans le sens contre 21,5 % à l'opposé (n = 144). Par calibre : A 41,2 % contre 0,0 % (n = 17), B 64,7 % contre 11,8 % (n = 17), C 23,9 % contre 26,6 % (n = 109). Ce que le club ne voit pas et que le journal voit, c'est la recharge du lendemain : elle fait le calibre, et c'est elle qui lit le sens. Le C vaut le hasard, les cris mécaniques (16,7 % contre 21,6 % de hasard) et les lignes écartées (18,6 % contre 21,9 %) confirment le tri du 28.09.
Règle adoptée. Adopté par EB le 04.10.2026 : deux freins dans le juge (verdict.freins_mesures), qui plafonnent tout verdict à QUART DE TAILLE AU PLUS. 1. « Le mouvement est déjà fait » : ≥ +8 % dans le sens le jour du cri, ou ≥ +15 % dans le sens sur les cinq séances qui finissent ce jour. 2. « Des puts un jour de marché à −1 % et plus » : la médiane des variations de tous les titres du cache des cours (marche.py, recalculé chaque soir). Le facteur « baleine à contre-courant à 3 M$ et plus » n'est pas adopté (n = 163, t 2,7 sur 229 conditions testées) ; à remesurer sur le journal quand il aura trois cents lignes résolues. La recharge du lendemain reste le cœur de la doctrine : c'est la seule chose qui lit le sens.
L'asymétrie du flux : le cri à un seul camp ne vaut pas mieux que le cri à deux camps, mesuré de cinq façons
05.10.2026 · etude-asymetrie.py → etude-50.json · rétrospectif
La question. EB, 05.10.2026 : « quand il y a un gros z mais autant de positions dans un sens que dans l'autre, c'est juste le peuple qui se positionne ; nous recherchons les entrées fortement asymétriques ». Et : « on ne peut pas écarter autant de gagnants ».
Le matériau. Le club 2026 (5788 alertes à z ≥ 5 et 0,5 M$ au moins) avec, pour chaque titre, le flux d'options par jour sur un an (Unusual Whales : primes nettes et brutes des deux côtés, encours calls et puts) et le crible complet 2026 (tous les contrats de 100 k$ et plus par jour). Cinq définitions de l'asymétrie entre le sens du pari et la face : la prime nette (achats moins ventes) ; la prime brute de la face contre son habitude de 60 séances ; la part de la face qui achète net ; les positions ouvertes (variation d'encours) le jour du cri et sur cinq séances ; les gros contrats comptés des deux côtés. Réussite = ±8 % dans le sens en dix séances, lue contre ±8 % à l'opposé (McNemar). Puis le journal depuis le 28.08 : 147 lignes résolues, dont 113 C.
| définition de l'asymétrie, tranche | n | ±8 % dans le sens | ±8 % à l'opposé | sens lu (points) | t |
|---|
| prime nette du jour · < −0,2 : la face plus grosse | 83 | 48,2 % | 41,0 % | 7,2 | 0,8 |
| prime nette du jour · −0,2 à 0,2 : symétrique, les deux camps | 175 | 41,7 % | 36,6 % | 5,1 | 0,8 |
| prime nette du jour · 0,2 à 0,6 : le sens domine | 257 | 35,4 % | 42,0 % | −6,6 | −1,4 |
| prime nette du jour · 0,6 à 0,9 : nettement asymétrique | 619 | 36,7 % | 34,1 % | 2,6 | 0,9 |
| prime nette du jour · ≥ 0,9 : tout d'un côté | 4'055 | 30,0 % | 31,2 % | −1,2 | −1,1 |
| la face achète-t-elle net ? · face vendue ou nulle | 2'870 | 30,0 % | 32,8 % | −2,8 | −2,1 |
| la face achète-t-elle net ? · face achète un peu (moins de 30 % du sens) | 1'848 | 32,1 % | 29,8 % | 2,3 | 1,4 |
| la face achète-t-elle net ? · face achète ≥ 30 % du sens : les deux camps achètent | 471 | 40,6 % | 39,9 % | 0,6 | 0,2 |
| prime brute de la face contre son habitude de 60 séances · face calme (z < 1) | 2'642 | 30,2 % | 28,3 % | 1,9 | 1,4 |
| prime brute de la face contre son habitude de 60 séances · face animée (z 1 à 3) | 636 | 41,4 % | 41,7 % | −0,3 | −0,1 |
| prime brute de la face contre son habitude de 60 séances · face très animée (z ≥ 3) : les deux camps | 534 | 42,7 % | 41,4 % | 1,3 | 0,4 |
| rapport des primes brutes sens ÷ face · face > 1,5 × sens | 411 | 47,7 % | 38,9 % | 8,8 | 2,3 |
| rapport des primes brutes sens ÷ face · 0,67 à 1,5 : à égalité | 443 | 33,4 % | 34,3 % | −0,9 | −0,3 |
| rapport des primes brutes sens ÷ face · 1,5 à 3 | 532 | 34,6 % | 37,2 % | −2,6 | −0,8 |
| rapport des primes brutes sens ÷ face · ≥ 3 : un seul camp | 3'803 | 29,4 % | 30,8 % | −1,4 | −1,2 |
| positions ouvertes le jour du cri · < −0,4 : la face ouvre plus | 1'255 | 26,0 % | 28,8 % | −2,9 | −1,5 |
| positions ouvertes le jour du cri · −0,4 à 0,4 : les deux côtés | 1'492 | 36,7 % | 35,2 % | 1,5 | 0,8 |
| positions ouvertes le jour du cri · 0,4 à 0,8 : asymétrique | 862 | 34,0 % | 37,9 % | −3,9 | −1,6 |
| positions ouvertes le jour du cri · ≥ 0,8 : tout d'un côté | 1'427 | 29,6 % | 28,5 % | 1,1 | 0,6 |
| positions ouvertes sur cinq séances · < −0,4 : la face ouvre plus | 1'220 | 28,2 % | 29,3 % | −1,1 | −0,5 |
| positions ouvertes sur cinq séances · −0,4 à 0,4 : les deux côtés | 1'697 | 35,1 % | 34,1 % | 0,9 | 0,5 |
| positions ouvertes sur cinq séances · 0,4 à 0,8 : asymétrique | 923 | 32,5 % | 34,9 % | −2,4 | −1,0 |
| positions ouvertes sur cinq séances · ≥ 0,8 : tout d'un côté | 1'196 | 29,2 % | 30,4 % | −1,2 | −0,6 |
| gros contrats · < −0,4 : plus de gros contrats en face | 170 | 45,3 % | 48,8 % | −3,5 | −0,6 |
| gros contrats · −0,4 à 0,4 : des deux côtés | 858 | 35,5 % | 34,6 % | 0,9 | 0,4 |
| gros contrats · 0,4 à 0,8 : asymétrique | 518 | 39,4 % | 40,0 % | −0,6 | −0,2 |
| gros contrats · ≥ 0,8 : tout d'un côté | 1'693 | 29,5 % | 28,1 % | 1,5 | 0,9 |
| gros contrats · < −0,4 : la face domine | 418 | 33,0 % | 33,3 % | −0,2 | −0,1 |
| gros contrats · −0,4 à 0,4 : des deux côtés | 199 | 38,2 % | 40,2 % | −2,0 | −0,4 |
| gros contrats · 0,4 à 0,8 : asymétrique | 153 | 41,2 % | 42,5 % | −1,3 | −0,2 |
| gros contrats · ≥ 0,8 : tout d'un côté | 1'848 | 35,8 % | 33,8 % | 1,9 | 1,1 |
| z ≥ 8 et mise ≥ 1 M$ · la face achète-t-elle net ? · face vendue ou nulle | 1'225 | 30,1 % | 32,6 % | −2,4 | −1,2 |
| z ≥ 8 et mise ≥ 1 M$ · la face achète-t-elle net ? · face achète un peu (moins de 30 % du sens) | 788 | 29,3 % | 29,2 % | 0,1 | 0,1 |
| z ≥ 8 et mise ≥ 1 M$ · la face achète-t-elle net ? · face achète ≥ 30 % du sens : les deux camps achètent | 157 | 40,1 % | 47,8 % | −7,6 | −1,2 |
| z ≥ 8 et mise ≥ 1 M$ · positions ouvertes le jour du cri · < −0,4 : la face ouvre plus | 660 | 25,0 % | 27,4 % | −2,4 | −1,0 |
| z ≥ 8 et mise ≥ 1 M$ · positions ouvertes le jour du cri · −0,4 à 0,4 : les deux côtés | 557 | 38,1 % | 38,6 % | −0,5 | −0,2 |
| z ≥ 8 et mise ≥ 1 M$ · positions ouvertes le jour du cri · 0,4 à 0,8 : asymétrique | 325 | 35,1 % | 40,9 % | −5,8 | −1,4 |
| z ≥ 8 et mise ≥ 1 M$ · positions ouvertes le jour du cri · ≥ 0,8 : tout d'un côté | 571 | 26,3 % | 27,0 % | −0,7 | −0,2 |
| z ≥ 8 et mise ≥ 1 M$ · gros contrats · < −0,4 : plus de gros contrats en face | 68 | 54,4 % | 50,0 % | 4,4 | 0,5 |
| z ≥ 8 et mise ≥ 1 M$ · gros contrats · −0,4 à 0,4 : des deux côtés | 339 | 38,3 % | 37,2 % | 1,2 | 0,3 |
| z ≥ 8 et mise ≥ 1 M$ · gros contrats · 0,4 à 0,8 : asymétrique | 250 | 36,8 % | 40,4 % | −3,6 | −0,7 |
| z ≥ 8 et mise ≥ 1 M$ · gros contrats · ≥ 0,8 : tout d'un côté | 725 | 26,9 % | 26,8 % | 0,1 | 0,1 |
| journal, calibre C · la face achète-t-elle net ? · face vendue ou nulle | 65 | 23,1 % | 23,1 % | 0,0 | 0,0 |
| journal, calibre C · la face achète-t-elle net ? · face achète un peu (moins de 30 % du sens) | 40 | 17,5 % | 30,0 % | −12,5 | −1,2 |
| journal, calibre C · la face achète-t-elle net ? · face achète ≥ 30 % du sens : les deux camps achètent | 8 | 62,5 % | 25,0 % | 37,5 | 1,3 |
| journal, calibre C · positions ouvertes le jour du cri · < −0,4 : la face ouvre plus | 39 | 17,9 % | 25,6 % | −7,7 | −0,8 |
| journal, calibre C · positions ouvertes le jour du cri · −0,4 à 0,4 : les deux côtés | 34 | 32,4 % | 29,4 % | 2,9 | 0,2 |
| journal, calibre C · positions ouvertes le jour du cri · 0,4 à 0,8 : asymétrique | 17 | 29,4 % | 11,8 % | 17,6 | 1,1 |
| journal, calibre C · positions ouvertes le jour du cri · ≥ 0,8 : tout d'un côté | 23 | 17,4 % | 30,4 % | −13,0 | −0,9 |
Ce qu'on a mesuré.
- Sur 5189 alertes du club avec le flux des deux côtés, aucune définition de l'asymétrie ne lit le sens. Prime nette tout d'un côté (A ≥ 0,9, n = 4055, soit 78 % des cris) : 30,0 % dans le sens contre 31,2 % à l'opposé, sens lu −1,2 point ; symétrique, les deux camps : 41,7 % contre 36,6 % (n = 175).
- La face qui s'anime n'abîme pas le cri : face très animée (prime brute à z ≥ 3 contre son habitude, les deux camps) 42,7 % contre 41,4 % (sens lu 1,3, n = 534) ; face calme 30,2 % contre 28,3 % (sens lu 1,9, n = 2642).
- Les positions ouvertes (encours du lendemain matin moins celui du matin, sens contre face) : tout d'un côté 29,6 % contre 28,5 % (sens lu 1,1, n = 1427) ; des deux côtés 36,7 % contre 35,2 % (sens lu 1,5, n = 1492). Les gros contrats de 100 k$ et plus, comptés des deux côtés dans le crible : tout d'un côté 29,5 % contre 28,1 % (n = 1693) ; des deux côtés 35,5 % contre 34,6 % (n = 858).
- Une trace dans le sens de l'intuition, trop mince pour une règle : sur les cris à z ≥ 8 et 1 M$ au moins, quand la face achète net 30 % du sens ou plus (les deux camps achètent), 40,1 % contre 47,8 % à l'opposé (sens lu −7,6 points, t −1,2, n = 157) ; face vendue ou nulle, 30,1 % contre 32,6 % (n = 1225).
- Dans le journal, les C ne se trient pas par l'asymétrie non plus : positions ouvertes des deux côtés 32,4 % de réussite (n = 34), tout d'un côté 17,4 % (n = 23) ; la face qui achète 30 % et plus, 62,5 % (n = 8). Les C gagnants (ACAD, PCVX, LULU du 28.08, GRAL, IRON…) ont la même asymétrie que les C perdants : tout d'un côté, A = 1.
- Ce que mesurent les trois études (48, 49, 50) : le cri d'un jour, quelle que soit sa forme, ne lit pas le sens ; la recharge du lendemain le lit. Les C gagnants sont la part de hasard des C : 27 réussites sur 113, soit 23,9 % dans le sens, contre 25,7 % à l'opposé.
Règle adoptée. Rien d'adopté : l'asymétrie du flux, mesurée de cinq façons, ne sépare ni les cris du club ni les C du journal. La règle d'affichage du 05.10 (forte probabilité = calibre A ou B, la recharge confirmée) reste la seule fondée ; la décision d'afficher ou non les C appartient à EB.
Le saut d'encours ×10 : forcément significatif ? Mesuré sur le crible complet, au niveau du titre et par l'API, il vaut le hasard, jusqu'aux événements de 50 % ; mais il voit les blocs que la prime nette ne voit pas (XP)
08.10.2026 · etude-saut-encours.py → etude-51.json, etude-51-titre.json, etude-51-blocs.json, etude-51-persistance.json · rétrospectif
La question. EB et Olivier, 08.10.2026 : « un OI ×10, ×20 ou plus est forcément significatif » ; « rôle fondamental de la multiplication de l'OI jusque dans les deux mois qui précèdent l'événement, surtout si l'OI ne fond pas entre temps » ; « regarde XP, quel coup splendide ! seuls ces cas magistraux nous intéressent » ; douze cas à l'appui (KOD, AVBP, RARE, TYRA, VKTX, SMMT, LQDA, XP, LULU, ACN, CAPR, GRAL).
Le matériau. Le crible complet 2026 (cache-uw/crible-complet, 182 jours, tous les contrats de 100 k$ et plus, environ 14'000 par jour) : signal = volume ≥ 1'000 contrats et ≥ 10 fois l'encours du matin, 7 jours au moins à l'échéance, indices et ETF exclus, un épisode par titre, jour et sens (33854 épisodes avec cours). Les chaînes entières des biotechs (encours du lendemain : 393 épisodes confirmés). L'histoire de 600 contrats par l'API (encours à J+1, J+5, J+10, J+20 : confirmation et persistance). Le flux par jour de 1'907 titres sur un an (ov-an2) : sauts d'encours au niveau du titre (3094) et blocs de prime brute (14700). Mesures à 40 séances (deux mois) : gap d'ouverture (la mesure d'EB et Olivier) dans le sens et à l'opposé, un gap de 15 % dans un sens ou l'autre, mouvement cumulé ≥ 20 %, mouvement absolu ≥ 25 %, chacun contre le hasard du titre (30 fenêtres au hasard par titre et sens) ; volume du titre ×3 dans les cinq séances qui suivent.
| signal, tranche (40 séances après) | n | gap d'ouverture ≥ 10 % dans le sens | à l'opposé | hasard du titre | |gap| ≥ 15 % (un sens ou l'autre) | hasard | cumul ≥ 20 % dans le sens | à l'opposé | hasard |
|---|
| contrat du crible complet : volume ≥ 1'000 et ≥ 10 × l'encours du matin, tous | 33'854 | 13,2 % | 12,6 % | 14,0 % | 9,7 % | 10,6 % | 26,8 % | 26,3 % | 30,5 % |
| encours du matin · 100 et plus | 14'286 | 14,1 % | 13,2 % | 15,1 % | 9,5 % | 10,2 % | 28,0 % | 26,7 % | 31,8 % |
| encours du matin · 10 à 99 | 12'870 | 13,0 % | 12,4 % | 13,7 % | 9,9 % | 10,9 % | 26,8 % | 26,5 % | 30,4 % |
| encours du matin · 0 à 9 : dormant | 6'698 | 11,4 % | 11,7 % | 12,5 % | 9,6 % | 10,6 % | 24,1 % | 25,2 % | 28,3 % |
| rapport · 200 et plus | 10'621 | 13,2 % | 12,8 % | 13,5 % | 10,3 % | 10,7 % | 25,6 % | 26,7 % | 29,7 % |
| rapport · 10 à 20 | 8'001 | 13,0 % | 12,4 % | 14,8 % | 8,8 % | 10,4 % | 27,2 % | 26,1 % | 30,9 % |
| rapport · 20 à 50 | 7'993 | 13,5 % | 12,3 % | 14,3 % | 9,5 % | 10,4 % | 27,5 % | 25,7 % | 31,1 % |
| rapport · 50 à 200 | 7'239 | 12,8 % | 12,8 % | 13,7 % | 9,9 % | 10,7 % | 27,1 % | 26,9 % | 30,8 % |
| part à l'ask · < 30 % | 15'767 | 12,3 % | 11,9 % | 13,4 % | 9,1 % | 10,2 % | 25,4 % | 25,5 % | 29,7 % |
| part à l'ask · ≥ 70 % | 9'232 | 13,3 % | 12,9 % | 13,4 % | 9,7 % | 10,3 % | 26,9 % | 26,9 % | 30,2 % |
| part à l'ask · 30 à 70 % | 8'855 | 14,6 % | 13,5 % | 15,8 % | 10,5 % | 11,5 % | 28,9 % | 27,4 % | 32,4 % |
| exécution au milieu · < 30 % | 26'905 | 13,4 % | 12,7 % | 14,4 % | 9,7 % | 10,7 % | 27,2 % | 26,7 % | 31,0 % |
| exécution au milieu · ≥ 70 % : bloc au milieu | 5'117 | 11,5 % | 11,5 % | 11,6 % | 8,4 % | 9,2 % | 23,5 % | 23,1 % | 27,6 % |
| exécution au milieu · 30 à 70 % | 1'832 | 14,2 % | 14,9 % | 15,5 % | 12,9 % | 11,8 % | 28,9 % | 30,1 % | 32,6 % |
| prime · 250 k$ à 1 M$ | 12'465 | 12,4 % | 11,4 % | 13,0 % | 9,4 % | 10,3 % | 26,0 % | 25,4 % | 29,7 % |
| prime · 1 à 5 M$ | 9'408 | 14,3 % | 13,6 % | 15,0 % | 10,2 % | 10,6 % | 27,8 % | 27,3 % | 31,2 % |
| prime · 100 à 250 k$ | 7'497 | 11,5 % | 11,5 % | 12,7 % | 9,3 % | 10,6 % | 25,8 % | 25,4 % | 30,0 % |
| prime · 5 M$ et plus | 4'484 | 15,6 % | 15,6 % | 17,2 % | 9,7 % | 11,0 % | 28,1 % | 28,6 % | 32,4 % |
| combinaison · dormant, à l'ask, sans structure, hors résultats | 1'074 | 11,6 % | 13,0 % | 13,2 % | 9,3 % | 11,3 % | 25,0 % | 27,8 % | 29,0 % |
| combinaison · idem, rapport ≥ 20 | 1'074 | 11,6 % | 13,0 % | 13,2 % | 9,3 % | 11,3 % | 25,0 % | 27,8 % | 29,0 % |
| combinaison · idem, prime ≥ 250 k$ | 650 | 13,1 % | 13,5 % | 14,2 % | 9,8 % | 11,4 % | 25,5 % | 27,5 % | 28,3 % |
| combinaison · idem, 15 à 120 jours, OTM 5 à 40 % | 327 | 11,0 % | 13,8 % | 14,0 % | 8,9 % | 12,6 % | 30,0 % | 29,7 % | 32,4 % |
| combinaison · idem, action < 20 $ | 284 | 15,8 % | 16,2 % | 19,2 % | 15,1 % | 18,1 % | 29,9 % | 35,9 % | 38,6 % |
| combinaison · volume ≥ 5'000 et rapport ≥ 50 | 6'947 | 14,2 % | 13,5 % | 14,5 % | 10,5 % | 10,6 % | 27,1 % | 28,6 % | 31,3 % |
| combinaison · prime ≥ 1 M$ et dormant | 2'046 | 13,2 % | 14,4 % | 14,1 % | 10,7 % | 11,5 % | 24,5 % | 26,7 % | 28,8 % |
| combinaison · bloc au milieu ≥ 70 %, prime ≥ 1 M$, rapport ≥ 10 (le cas XP) | 2'763 | 12,2 % | 12,5 % | 12,9 % | 8,2 % | 9,5 % | 24,4 % | 24,6 % | 29,2 % |
| combinaison · bloc au milieu ≥ 70 %, prime ≥ 5 M$ | 1'101 | 12,4 % | 13,3 % | 13,8 % | 6,1 % | 9,6 % | 24,2 % | 25,0 % | 31,1 % |
| combinaison · prime ≥ 5 M$ (toutes exécutions) | 4'484 | 15,6 % | 15,6 % | 17,2 % | 9,7 % | 11,0 % | 28,1 % | 28,6 % | 32,4 % |
| combinaison · volume ≥ 20'000 et rapport ≥ 10 | 2'370 | 13,9 % | 13,9 % | 15,5 % | 8,7 % | 9,1 % | 29,2 % | 27,6 % | 31,4 % |
| encours du TITRE : +1'000 contrats et ×1,5 en un jour, tous | 3'094 | 13,9 % | 13,6 % | 12,3 % | 13,7 % | 12,1 % | 27,4 % | 25,6 % | 26,5 % |
| titre · multiplication en un jour · ×1,5 à ×2 | 1'719 | 13,1 % | 13,3 % | 11,8 % | 13,3 % | 11,6 % | 28,3 % | 25,9 % | 26,8 % |
| titre · multiplication en un jour · ×2 à ×4 | 939 | 14,2 % | 14,7 % | 12,1 % | 14,9 % | 12,4 % | 26,8 % | 26,1 % | 26,4 % |
| titre · multiplication en un jour · ×4 à ×10 | 274 | 15,7 % | 11,3 % | 13,4 % | 12,8 % | 13,7 % | 27,0 % | 24,1 % | 24,7 % |
| titre · multiplication en un jour · ×10 et plus | 162 | 17,9 % | 14,8 % | 16,9 % | 12,3 % | 13,2 % | 22,2 % | 22,8 % | 26,6 % |
| titre · tenu à J+10 (≥ 80 %) · tenu | 2'592 | 13,9 % | 13,7 % | 12,6 % | 13,9 % | 12,2 % | 27,4 % | 26,3 % | 26,9 % |
| titre · tenu à J+10 (≥ 80 %) · fondu | 487 | 14,6 % | 13,6 % | 11,0 % | 12,7 % | 11,8 % | 28,3 % | 22,8 % | 24,6 % |
| titre · les deux côtés sautent · un seul côté | 2'614 | 13,0 % | 12,6 % | 11,3 % | 13,0 % | 11,3 % | 26,8 % | 24,7 % | 25,6 % |
| titre · les deux côtés sautent · deux camps | 480 | 19,2 % | 19,2 % | 17,8 % | 17,5 % | 16,7 % | 30,6 % | 30,6 % | 31,4 % |
| titre · ×4 et plus, un seul côté, tenu | 251 | 12,0 % | 6,8 % | 10,4 % | 8,8 % | 9,7 % | 22,7 % | 19,9 % | 22,5 % |
| titre · ×4 et plus, tenu, prime achetée ≥ 0,5 M$ | 78 | 10,3 % | 6,4 % | 8,3 % | 5,1 % | 7,8 % | 12,8 % | 12,8 % | 17,4 % |
| titre · ×2 et plus, tenu, un seul côté, calls | 437 | 12,4 % | 8,9 % | 10,3 % | 10,8 % | 9,1 % | 24,9 % | 20,1 % | 29,3 % |
| titre · ×2 et plus, tenu, un seul côté, puts | 467 | 14,1 % | 14,6 % | 11,9 % | 16,3 % | 13,1 % | 24,8 % | 27,0 % | 20,9 % |
| titre · ×10 et plus | 162 | 17,9 % | 14,8 % | 16,9 % | 12,3 % | 13,2 % | 22,2 % | 22,8 % | 26,6 % |
| titre · ajoutés ≥ 10'000 et ×2 | 397 | 15,1 % | 16,1 % | 14,6 % | 14,4 % | 14,6 % | 26,7 % | 24,7 % | 26,0 % |
| titre · deux camps, ×2 et plus | 317 | 19,6 % | 21,1 % | 18,4 % | 17,7 % | 17,7 % | 29,3 % | 30,9 % | 30,5 % |
| bloc : prime brute d'un côté ≥ 10 × l'habitude et ≥ 1 M$, tous | 14'700 | 14,3 % | 13,7 % | 14,4 % | 12,2 % | 12,2 % | 25,4 % | 26,5 % | 29,1 % |
| bloc · encours du lendemain · pas de saut | 13'713 | 14,4 % | 13,7 % | 14,8 % | 12,0 % | 12,3 % | 25,4 % | 26,7 % | 29,4 % |
| bloc · encours du lendemain · saut confirmé (≥ 1'000 et ×1,5) | 987 | 12,3 % | 12,8 % | 9,9 % | 14,7 % | 11,1 % | 25,7 % | 24,4 % | 24,7 % |
| bloc · visible à la prime nette ? · bloc au milieu (nette < 20 %) | 8'175 | 15,8 % | 14,7 % | 16,3 % | 12,1 % | 13,1 % | 26,5 % | 28,1 % | 31,5 % |
| bloc · visible à la prime nette ? · entre les deux | 3'853 | 13,8 % | 13,9 % | 13,7 % | 13,3 % | 12,4 % | 25,3 % | 26,5 % | 28,5 % |
| bloc · visible à la prime nette ? · visible (nette ≥ 50 % de la brute) | 2'672 | 10,2 % | 10,3 % | 10,0 % | 10,6 % | 9,1 % | 22,1 % | 21,9 % | 22,7 % |
| bloc · saut confirmé, tenu | 843 | 11,7 % | 12,9 % | 9,8 % | 14,7 % | 11,1 % | 25,7 % | 25,5 % | 24,7 % |
| bloc · saut confirmé, tenu, bloc au milieu | 405 | 12,3 % | 12,6 % | 10,8 % | 14,3 % | 12,5 % | 26,7 % | 27,4 % | 26,9 % |
| bloc · saut confirmé, tenu, visible à la prime nette | 219 | 7,8 % | 12,8 % | 6,5 % | 13,2 % | 8,5 % | 22,4 % | 21,5 % | 20,1 % |
| bloc · ×20 et plus, saut confirmé, tenu | 751 | 11,6 % | 12,5 % | 9,6 % | 14,9 % | 11,4 % | 26,6 % | 25,0 % | 24,7 % |
| bloc · volume ≥ encours, saut confirmé | 575 | 13,0 % | 11,5 % | 10,2 % | 14,3 % | 11,7 % | 25,7 % | 23,5 % | 25,2 % |
| bloc · le dessin XP : ×20, volume ≥ 0,5 encours, milieu, confirmé | 408 | 12,5 % | 12,7 % | 10,2 % | 13,7 % | 12,3 % | 26,7 % | 25,5 % | 26,9 % |
| bloc · calls, saut confirmé, tenu | 467 | 13,3 % | 11,3 % | 10,4 % | 14,8 % | 10,5 % | 24,8 % | 25,1 % | 29,6 % |
| bloc · puts, saut confirmé, tenu | 376 | 9,8 % | 14,9 % | 8,9 % | 14,6 % | 11,8 % | 26,9 % | 26,1 % | 18,5 % |
| persistance (API) · tous les contrats lus | 600 | 11,5 % | 11,7 % | 13,5 % | · | · | 32,7 % (|mouv| ≥ 25 %) | · | · |
| persistance (API) · encours confirmé le lendemain (≥ 1'000 et ×10) | 518 | 12,4 % | 11,8 % | 13,4 % | · | · | 34,4 % (|mouv| ≥ 25 %) | · | · |
| persistance (API) · confirmé et tenu à J+10 | 422 | 12,1 % | 10,7 % | 13,4 % | · | · | 34,1 % (|mouv| ≥ 25 %) | · | · |
| persistance (API) · confirmé puis fondu | 96 | 13,5 % | 16,7 % | 13,5 % | · | · | 35,4 % (|mouv| ≥ 25 %) | · | · |
| persistance (API) · volume sans encours (non confirmé) | 82 | 6,1 % | 11,0 % | 13,9 % | · | · | 22,0 % (|mouv| ≥ 25 %) | · | · |
| les grands événements après un saut d'encours CONFIRMÉ EN UN JOUR (encours du matin ≥ 10 × celui de la veille, ≥ 1'000 contrats), 40 séances : | n | gap ≥ 20 % sens / opposé / un sens ou l'autre (hasard) | gap ≥ 30 % | gap ≥ 50 % | cumul ≥ 30 % sens / opposé (hasard sens) | cumul ≥ 50 % sens / opposé (hasard sens) | | | |
| tout | 6'778 | 3,2 / 2,7 / 5,6 % (5,7) | 1,2 / 0,8 / 2,0 % (2,1) | 0,3 / 0,3 / 0,6 % (0,7) | 17,6 / 15,8 % (20,2) | 6,7 / 5,0 % (8,6) | | | |
| ×20 et plus | 4'850 | 3,3 / 2,9 / 5,9 % (6,0) | 1,3 / 0,9 / 2,2 % (2,4) | 0,4 / 0,3 / 0,7 % (0,8) | 17,8 / 16,1 % (20,5) | 6,7 / 5,1 % (8,8) | | | |
| ×100 et plus | 2'493 | 4,0 / 3,1 / 6,7 % (6,9) | 1,6 / 1,2 / 2,8 % (3,1) | 0,5 / 0,3 / 0,8 % (1,1) | 17,4 / 16,0 % (20,4) | 7,0 / 4,9 % (9,1) | | | |
| ×20 et plus, calls | 3'098 | 4,1 / 2,5 / 6,2 % (6,2) | 1,6 / 0,8 / 2,4 % (2,4) | 0,5 / 0,2 / 0,7 % (0,8) | 21,3 / 13,2 % (26,5) | 9,5 / 2,6 % (12,9) | | | |
| ×20 et plus, puts | 1'752 | 1,8 / 3,8 / 5,3 % (5,6) | 0,7 / 1,1 / 1,8 % (2,2) | 0,3 / 0,3 / 0,7 % (0,7) | 11,5 / 21,3 % (9,8) | 1,9 / 9,4 % (1,6) | | | |
| ×20 et plus, dormant (avant ≤ 9) | 1'543 | 4,3 / 3,5 / 7,5 % (7,9) | 1,7 / 1,4 / 3,0 % (3,9) | 0,5 / 0,5 / 1,0 % (1,5) | 16,7 / 17,6 % (20,3) | 6,9 / 4,9 % (9,2) | | | |
| ×20 et plus, encours après ≥ 5'000 | 1'765 | 3,5 / 2,3 / 5,3 % (5,0) | 1,1 / 0,6 / 1,6 % (1,6) | 0,4 / 0,1 / 0,5 % (0,6) | 19,0 / 16,5 % (21,2) | 6,7 / 4,4 % (9,0) | | | |
| ×20 et plus, hors de la monnaie 10 à 50 % | 1'309 | 4,0 / 2,5 / 5,9 % (6,3) | 1,2 / 0,8 / 2,0 % (2,0) | 0,5 / 0,2 / 0,6 % (0,8) | 23,2 / 19,3 % (25,4) | 9,1 / 5,7 % (11,8) | | | |
| ×20 et plus, biotechs (chaînes) | 570 | 6,1 / 5,4 / 11,6 % (11,4) | 2,1 / 2,8 / 4,9 % (6,7) | 0,5 / 0,9 / 1,4 % (2,8) | 15,8 / 14,0 % (17,9) | 4,7 / 4,4 % (7,7) | | | |
Ce qu'on a mesuré.
- Le signal du jour sur le crible complet (volume ≥ 1'000 contrats et ≥ 10 fois l'encours du matin, 7 jours au moins à l'échéance, 33854 épisodes titre·jour·sens) vaut le hasard du titre à deux mois : gap d'ouverture ≥ 10 % dans le sens 13,2 % contre 12,6 % à l'opposé et 14,0 % au hasard ; un gap de 15 % et plus dans un sens ou l'autre 9,7 % contre 10,6 % au hasard ; cumul ≥ 20 % 26,8 % contre 26,3 % et 30,5 %. À dix séances (35153 épisodes) : ±15 % · % contre · % au hasard.
- Le contrat dormant (encours ≤ 9), le rapport ≥ 20, la prime, la distance à la monnaie, l'échéance, la part à l'ask, la structure, l'exécution au milieu : aucune tranche ne s'écarte du hasard de plus de quelques points, dans un sens ou dans l'autre (tableau).
- L'encours confirmé et tenu, lu par l'API sur 600 contrats : confirmé et tenu à J+10, gap ≥ 10 % dans le sens 12,1 % contre 10,7 % à l'opposé (hasard 13,4 %), n = 422 ; confirmé puis fondu, 13,5 % contre 16,7 % (n = 96). La persistance de l'encours ne change pas la lecture.
- Au niveau du titre (3094 sauts d'encours d'au moins 1'000 contrats et ×1,5 en un jour, un an, 1'907 titres) : gap ≥ 10 % 13,9 % contre 13,6 % et 12,3 % au hasard ; ×10 et plus (n = 162) : 17,9 % contre 14,8 %, hasard 16,9 % ; tenu à J+10 (n = 2592) : 13,9 % contre 12,6 % au hasard.
- Les blocs (prime brute d'un côté ≥ 10 fois l'habitude et ≥ 1 M$, 14700 jours) : 14,3 % contre 14,4 % au hasard ; avec saut d'encours confirmé et tenu (n = 843) : |gap| ≥ 15 % 14,7 % contre 11,1 % au hasard, sens 11,7 % contre 12,9 % à l'opposé ; le dessin XP (×20, volume ≥ la moitié de l'encours, exécuté au milieu, confirmé ; n = 408) : 12,5 % contre 12,7 %, hasard 10,2 %. Les plus gros blocs de l'année (SHOP 216 M$, DKS, TTWO, IGV…) n'ont rien donné : ce sont des couvertures et des rolls.
- Les douze cas d'EB et Olivier, relus dans nos données : KOD (10.09) : +199,5 / −4,1 % en 20 séances, plus grand saut 178,0 % le 28.09 ; AVBP (09.09) : 1,8 / −49,3 % en 20 séances, plus grand saut −47,0 % le 06.10 ; RARE (02.09) : −41,1 / −51,5 % en 20 séances, plus grand saut −44,0 % le 03.09 ; TYRA (08.09) : −3,7 / −24,3 % en 20 séances, plus grand saut −17,7 % le 09.09 ; VKTX (10.09) : +29,6 / −11,7 % en 20 séances, plus grand saut 35,7 % le 22.09 ; SMMT (16.09) : 3,8 / −10,5 % en 20 séances, plus grand saut 5,9 % le 29.09 ; LQDA (18.09) : 10,2 / −61,3 % en 20 séances, plus grand saut −57,2 % le 30.09 ; XP (17.09) : +47,3 / −0,9 % en 20 séances, plus grand saut 30,9 % le 05.10 ; LULU (02.09) : 1,4 / −20,2 % en 20 séances, plus grand saut −17,4 % le 04.09 ; ACN (22.09) : +15,6 / −5,0 % en 20 séances, plus grand saut 15,8 % le 01.10 ; CAPR (21.09) : 6,4 / −12,9 % en 20 séances, plus grand saut −13,1 % le 05.10 ; GRAL (18.09) : +90,8 / 33,7 % en 20 séances, plus grand saut 33,7 % le 21.09. Huit vont dans le sens du côté acheté, trois vont à l'opposé (AVBP calls puis −47 %, TYRA calls puis −18 %, LQDA calls puis −57 %), un ne bouge pas (SMMT). Choisis après coup parmi des milliers de sauts, ils ne disent pas ce que vaut le signal avant coup.
- Ce que le cas XP enseigne, lui : 240'000 calls (15 M$) achetés en bloc au milieu le 16.09, prime nette du jour +0,09 M$, invisibles à notre jauge z (prime nette) et absents du crible des fourmis ; l'encours a doublé le lendemain, le titre a fait +20,8 % à l'ouverture dix-neuf jours plus tard. Le saut d'encours et la prime brute voient ce que la prime nette ne voit pas. Mesuré sur l'année, ce dessin reste au niveau du hasard : il faut le lire, pas le suivre.
- Les combinaisons (EB, 08.10 : « en combinant le bond de l'OI avec nos autres mesures… ») : le saut acheté à l'ask croisé avec le cri du club le même jour (n = 403) : gap ≥ 10 % 15,6 % contre 17,6 % à l'opposé, hasard 13,8 % ; avec la recharge du lendemain ≥ 0,5 M$ (n = 957) : 19,7 % contre 21,6 %, hasard 18,1 %. Séparés par côté : calls achetés avec recharge, hors résultats (n = 473) : 21,6 % contre 13,5 % à l'opposé (sens lu 8,0 points, t 3,6), hasard 20,0 % ; puts achetés avec recharge (n = 403) : 15,1 % contre 29,5 % (sens lu −14,4 points, t −5,7) : les puts rechargés précèdent des hausses, des couvertures. Le dessin OPCH (à l'ask ≥ 90 %, dormant, ≥ 45 jours, hors de la monnaie de 0 à 30 %, hors résultats ; n = 294) : 7,5 % contre 7,5 %, hasard 9,4 %. Le volume du titre ×3 dans les cinq séances qui suivent (n = 478) : |gap| ≥ 15 % 25,7 % contre 18,0 % au hasard, mais c'est une information postérieure au signal : à mesurer comme déclencheur point par point. Les mesures ne s'additionnent pas : la recharge lit le sens des calls, rien ne lit l'ampleur au-dessus du hasard du titre.
- Les grands événements (EB, 08.10 : « des événements plus considérables, 20, 30, 50 % et plus, et seulement un encours qui augmente en un seul jour ×10, ×20 »). Population : 6778 sauts confirmés en un jour (encours du matin ≥ 10 fois celui de la veille, ≥ 1'000 contrats), lus dans le crible complet et les chaînes biotech. À deux mois, un gap d'ouverture de 20 % et plus survient dans un sens ou l'autre 5,6 % du temps contre 5,7 % au hasard du titre (3,2 % dans le sens du côté, 2,7 % à l'opposé) ; de 30 % et plus, 2,0 % contre 2,1 % ; de 50 % et plus, 0,6 % contre 0,7 %. Avec ×20 et plus (n = 4850) : 5,9 % contre 6,0 %, 2,2 % contre 2,4 %, 0,7 % contre 0,8 %. Les calls ×20 (n = 3098) font un cumul de 50 % dans le sens 9,5 % du temps contre 12,9 % au hasard du titre dans le même sens ; les puts ×20 (n = 1752) 1,9 % contre 1,6 %. Les biotechs (chaînes entières, n = 570) : gap ≥ 30 % 4,9 % contre 6,7 %.
- Le rappel, l'autre face : sur tous les gaps d'ouverture de l'univers depuis le 26.01.2026 (divisions d'actions écartées), ceux de 20 % et plus sont 499 : 137 (27 %) avaient un saut ×10 dans les 60 jours précédents, 97 (19 %) dans le sens du gap ; ceux de 30 % et plus, 173 : 28 % et 21 % ; ceux de 50 % et plus, 49 : 27 % et 18 %. Or un titre quelconque de l'univers porte un tel saut dans ses 60 jours précédents 23,3 % du temps : le saut n'est pas plus fréquent avant les grands gaps qu'ailleurs. Les cas magistraux existent (MRNA, cinq sauts de calls avant +84 % ; AXTI, cinq avant +42 % ; CAPR, KPTI, CMPX, QURE, ALMS, APGE, ERAS…), 56 sauts sur 6778 suivis d'un gap de 30 % et plus dans leur sens, moins de un sur cent.
- Sommes-nous gagnants si nous suivons ces sauts ? (EB, 08.10). Sur le titre, rendement dans le sens du côté acheté, de la clôture de confirmation à +10, +20 et +40 séances, tous les sauts confirmés : 0,00 %, −0,13 % et 0,12 % en moyenne (n = 5566), contre 0,53, 1,02 et 1,91 % pour le même titre au hasard ; médianes −0,18, −0,39, −0,40 %. Sur l'option elle-même, prix moyens réels de 1013 contrats tirés au hasard (entrée à la première séance après la confirmation) : sortie à +10 séances, multiple moyen ×0,60, médian ×0,26, 10,0 % atteignent ×1,5, 59,4 % perdent la moitié ; sortie à +20, ×0,38 ; à +40 ou à l'échéance, ×0,23 ; la règle de la maison (×1,5 dès que touché, sinon sortie à +20), ×0,68 avec 36,6 % de ×1,5 ; le meilleur prix sur 40 séances, connu après coup seulement, ×1,84. Les contrats dormants à ×20 (n = 235) : ×0,73 à +10, ×0,78 avec la règle de la maison. Même les 80 sauts choisis après coup parce qu'un gap de 30 % et plus les a suivis dans leur sens ne rendent que ×1,74 à +10 séances (médiane ×0,90), ×0,79 à +20 et ×1,03 avec la règle de la maison : le gap arrive souvent après l'échéance ou après la fonte de la prime ; seul le meilleur prix après coup (×4,07) fait rêver. Suivre les sauts d'encours perd de l'argent ; et les cas magistraux ne se reconnaissent pas avant.
Règle adoptée. Rien d'adopté comme calibre. Adopté comme outil (EB : « un outil très sûr ») : la veille des sauts d'encours, saut-encours.py, chaque soir : les blocs et sauts du jour (crible complet et niveau du titre), confirmés le lendemain par l'encours, suivis jusqu'à deux mois (tenue, fonte), avec les taux mesurés ici en regard, sur la ligne privée et la page privée ; jamais une annonce publique sur ce seul signal.
La construction progressive de l'encours ×20 : test gelé sur toute l'année 2026 contre témoins appariés (protocole d'Astra)
08.10.2026 · etude-construction-progressive.py → etude-52.json, etude-52-evenements.json · rétrospectif
La question. EB, 08.10.2026, après l'étude des mouvements extrêmes d'Astra (« la piste concrète est la construction progressive avant ±20 % ») : « LANCE ! ». Un contrat dont l'encours se construit sur plusieurs séances jusqu'à vingt fois son plancher annonce-t-il un mouvement de 20, 30, 40, 50 % dans les semaines qui suivent, mieux que des titres comparables pris le même jour ?
Le matériau. Le crible complet 2026 (182 jours, tous les contrats de 100 k$ et plus de prime par jour) et les chaînes entières des biotechs, comme observations de l'encours contrat par contrat ; les cours d'un an de 1'885 titres pour les sorties et pour l'univers des témoins ; quintiles de volatilité et de prix recalculés à chaque date ; intervalle de confiance par blocs de semaine ; la liste des cas connus d'Astra exclue en sensibilité (ROKU, LULU, OPCH, QURE, BA, SNPS, LVS, VST, KOD, AVBP, RARE, TYRA, VKTX, SMMT, LQDA, XP, ACN, CAPR, GRAL). Les observations d'encours dépendent de la présence du contrat dans le crible (prime du jour ≥ 100 k$) : un contrat construit sans gros volume quotidien peut échapper au test.
| groupe (événements appariés) | n | 10 séances ≥ 20 % | 20 séances ≥ 20 % | 30 séances ≥ 20 % | 20 séances ≥ 30 % | 20 séances ≥ 40 % | 20 séances ≥ 50 % | 20 séances : ≥ 20 % dans le sens / à l'opposé (témoins) | gap d'ouverture ≥ 20 % à 20 séances |
|---|
| progressif | 4509 | 14,8 contre 13,5 % [−0,3 ; 2,7] | 31,5 contre 29,3 % [0,1 ; 3,5] | 44,1 contre 42,5 % [−0,9 ; 3,2] | 14,6 contre 12,9 % [0,0 ; 3,1] | 6,9 contre 6,5 % [−0,8 ; 1,2] | 3,8 contre 4,0 % [−1,0 ; 0,5] | 16,9 / 15,7 % (témoins 15,7 / 14,9) | 3,6 contre 3,4 % |
| progressif, cas connus exclus | 4413 | 14,8 contre 13,6 % [−0,5 ; 2,7] | 31,5 contre 29,4 % [−0,0 ; 3,4] | 44,1 contre 42,6 % [−1,0 ; 3,1] | 14,5 contre 13,0 % [−0,1 ; 3,0] | 6,7 contre 6,5 % [−1,0 ; 1,1] | 3,8 contre 4,0 % [−1,1 ; 0,5] | 16,8 / 15,7 % (témoins 15,7 / 15,0) | 3,3 contre 3,4 % |
| en un jour | 1259 | 16,3 contre 13,6 % [0,4 ; 5,1] | 32,3 contre 29,1 % [1,0 ; 6,6] | 43,2 contre 42,2 % [−1,2 ; 5,7] | 14,8 contre 12,8 % [−0,2 ; 5,1] | 6,2 contre 6,2 % [−1,2 ; 1,9] | 4,1 contre 3,8 % [−0,6 ; 1,7] | 17,4 / 15,3 % (témoins 15,3 / 15,0) | 4,0 contre 3,6 % |
| en un jour, cas connus exclus | 1235 | 15,9 contre 13,6 % [−0,0 ; 4,5] | 31,9 contre 29,1 % [0,7 ; 6,1] | 42,9 contre 42,1 % [−1,3 ; 5,5] | 14,4 contre 12,8 % [−0,9 ; 4,3] | 5,9 contre 6,3 % [−1,7 ; 1,2] | 4,0 contre 3,8 % [−0,8 ; 1,6] | 17,4 / 15,0 % (témoins 15,3 / 15,0) | 3,7 contre 3,7 % |
| progressif, calls | 2634 | 14,9 contre 13,7 % [−0,4 ; 2,9] | 31,5 contre 29,4 % [−0,4 ; 3,4] | 44,2 contre 42,8 % [−1,5 ; 2,8] | 14,8 contre 12,9 % [−0,2 ; 3,6] | 6,8 contre 6,6 % [−1,0 ; 1,4] | 3,9 contre 4,0 % [−1,1 ; 0,7] | 18,6 / 13,7 % (témoins 17,1 / 13,6) | 3,4 contre 3,5 % |
| progressif, puts | 1875 | 14,6 contre 13,4 % [−0,6 ; 3,0] | 31,5 contre 29,1 % [0,0 ; 4,1] | 44,0 contre 42,1 % [−0,8 ; 4,4] | 14,4 contre 12,9 % [−0,5 ; 3,0] | 6,9 contre 6,4 % [−1,1 ; 1,7] | 3,8 contre 3,9 % [−1,3 ; 0,7] | 14,4 / 18,4 % (témoins 13,7 / 16,7) | 3,8 contre 3,4 % |
| progressif, ×50 et plus | 2308 | 14,4 contre 13,4 % [−0,3 ; 3,2] | 31,4 contre 29,4 % [−0,5 ; 4,0] | 43,1 contre 42,5 % [−2,7 ; 3,0] | 14,6 contre 13,0 % [−0,2 ; 3,3] | 7,0 contre 6,5 % [−1,2 ; 1,6] | 4,0 contre 4,0 % [−1,2 ; 0,9] | 15,8 / 16,5 % (témoins 15,5 / 15,2) | 4,1 contre 3,4 % |
| progressif, ≥ 3 observations avant | 1255 | 20,8 contre 15,7 % [2,6 ; 9,2] | 39,8 contre 33,6 % [2,3 ; 10,4] | 53,0 contre 46,9 % [1,7 ; 10,2] | 20,9 contre 15,4 % [1,4 ; 7,7] | 9,7 contre 8,2 % [−1,2 ; 3,2] | 5,3 contre 5,2 % [−1,7 ; 1,6] | 21,8 / 20,2 % (témoins 18,3 / 17,0) | 3,5 contre 4,2 % |
| progressif, échéance ≥ 45 j | 1833 | 13,7 contre 13,7 % [−2,0 ; 3,3] | 29,3 contre 29,7 % [−2,5 ; 1,9] | 43,7 contre 42,9 % [−2,3 ; 4,0] | 12,8 contre 13,1 % [−1,9 ; 1,9] | 5,6 contre 6,5 % [−2,0 ; 0,9] | 2,8 contre 3,9 % [−1,9 ; −0,1] | 16,2 / 14,2 % (témoins 15,8 / 15,2) | 3,4 contre 3,3 % |
| progressif, hors de la monnaie 10 à 50 % | 1249 | 18,0 contre 15,3 % [−0,4 ; 5,4] | 36,3 contre 32,1 % [1,0 ; 6,4] | 50,1 contre 46,4 % [−0,2 ; 6,2] | 18,0 contre 14,2 % [1,1 ; 5,8] | 9,0 contre 7,1 % [0,1 ; 3,3] | 4,7 contre 4,3 % [−1,1 ; 1,2] | 20,1 / 18,0 % (témoins 17,6 / 16,2) | 4,5 contre 3,8 % |
Ce qu'on a mesuré.
- Protocole gelé avant de regarder les résultats, le même qu'Astra : événement = contrat dont l'encours du matin atteint 1'000 contrats et 20 fois le plus petit encours positif observé dans les 20 séances précédentes ; « progressif » si le saut de la veille au matin est inférieur à ×10, « en un jour » sinon ; un événement par titre, côté et fenêtre de 20 séances ; entrée à l'ouverture de la séance suivante ; sortie = plus grand mouvement absolu d'une clôture à 10, 20 et 30 séances ; témoins : jusqu'à dix titres sans événement, même date, même quintile de volatilité 20 séances et de prix. 6'700 événements, 5'768 appariés avec cinq témoins au moins.
- La construction progressive, cas connus exclus (3'966 événements) : un mouvement de 20 % et plus à 20 séances pour 31,5 % contre 29,4 % des témoins (différence 2,1 points, intervalle par semaines [−0,0 ; 3,4]) ; 30 % et plus : 14,5 contre 13,0 % [−0,1 ; 3,0] ; 40 % et plus : 6,7 contre 6,5 % ; 50 % et plus : 3,8 contre 4,0 %. Dans le sens du côté acheté à 20 séances : 16,8 % contre 15,7 % à l'opposé (témoins 15,7 et 15,0).
- Le sous-groupe « construction RÉPÉTÉE » (contrat observé au moins trois fois dans les vingt séances, trois journées à 100 k$ et plus de prime sur la même série, avant d'atteindre ×20 ; 1'255 événements, 510 titres, groupe fixé avant l'exécution) paraît d'abord au-dessus des témoins : à 20 séances, 20 % et plus 39,8 contre 33,6 % [2,3 ; 10,4], 30 % et plus 20,9 contre 15,4 % [1,4 ; 7,7] ; à 30 séances, 30 % et plus 31,9 contre 24,1 % [2,8 ; 10,4], 50 % et plus 11,8 contre 8,6 % [0,2 ; 5,0]. MAIS cet avantage n'est pas là où on le croit. Il tient entièrement aux titres et aux dates où Zero Line avait déjà une alerte (les chaînes entières ont été tirées pour l'étude 37 bis aux dates des alertes, et chaque jour depuis le 22.09 pour l'univers biotech). Sur les 546 événements des 245 titres jamais alertés : rien, 20 séances ≥ 20 % 29,5 contre 28,3 % [−2,5 ; 10,5], ≥ 30 % 11,3 contre 12,0 % [−3,2 ; 2,5] ; 30 séances ≥ 30 % 20,1 contre 19,2 % [−2,9 ; 6,0], ≥ 50 % 5,7 contre 6,6 % [−3,2 ; 1,5]. Sur les titres alertés mais loin de toute alerte (aucune à ±30 séances, 232 événements) : 20 séances ≥ 20 % 33,2 contre 31,1 % [−7,0 ; 5,4] ; 30 séances ≥ 30 % 31,0 contre 20,8 % [0,6 ; 14,5], ≥ 50 % 13,2 contre 7,6 % [−0,8 ; 8,7]. Près d'une alerte (≤ 5 séances, 238 événements, dont 196 fois l'alerte tombe le jour même ou après la construction) : 59,4 contre 45,6 % [−0,5 ; 18,4], 30 séances ≥ 30 % 53,9 contre 35,0 % [3,2 ; 21,2] ; à 6 à 30 séances d'une alerte (239) : 52,5 contre 38,2 % [5,1 ; 20,0]. Les témoins tirés du même univers que ces titres bougent comme les témoins généraux (36,6 contre 37,3 % à 20 séances) : ce n'est pas un secteur qui bouge plus, c'est le cri que nous connaissons déjà.
- Lecture : isolé de nos cris, le dessin de l'encours (×20 construit sur plusieurs journées, même répété) vaut les témoins ; là où il paraît marcher, c'est la prime anormale et la recharge, mesurées dans les études 49 à 51, qui portent le résultat. Le sens n'est pas lu non plus : calls, 20 % et plus dans le sens à 20 séances 23,6 % contre 17,3 % à l'opposé ; puts 18,6 % contre 25,5 %. Rien à adopter comme calibre. La liste des constructions du soir (saut-encours.py) reste une information privée, avec cette mesure en regard, et signale les constructions qui tombent sur un titre déjà crié : la seule configuration mesurée au-dessus des témoins. Convergence avec Astra sur septembre seul : +4,5 points à ±20 % sur 377 constructions, rien à 40 et 50 %, sans ce découpage.
- Le saut en un jour, cas connus exclus (1'130) : 20 % et plus à 20 séances 31,9 contre 29,1 % [0,7 ; 6,1] ; 50 % et plus 4,0 contre 3,8 %.
- Astra, sur septembre seul (377 constructions progressives, cas connus exclus) : 24,9 contre 20,5 % à ±20 %, rien à 40 et 50 %. Ce test sur l'année entière est le test indépendant qu'il demandait ; les deux lectures sont à comparer avant toute règle.
Règle adoptée. Mesure livrée à EB le 08.10 au soir ; rien d'adopté avant sa lecture.
La construction répétée après le cri comme critère de tenue, contre la recharge J+1 (étude 53)
08.10.2026 · etude-tenue-construction.py → etude-53.json, etude-53-cris.json, etude-53-mesures.json · rétrospectif
La question. EB, 08.10.2026, après l'étude 52 : « la construction répétée après le cri comme critère de tenue : feu ». Après un cri, l'encours des contrats criés qui continue de se construire sur les cinq séances suivantes est-il un meilleur critère de tenue que la recharge J+1 de la doctrine ? La fonte de l'encours est-elle un critère de sortie ?
Le matériau. Deux populations : le journal (cris depuis le 28.08, contrats du cri propre) et les cris rétrospectifs du club (z ≥ 5) tombés un jour du crible complet, contrats du cri lus dans le crible du jour (même côté, ≥ 100 k$, achetés à l'ask, avec valeur temps, échéance ≥ 5 jours, trois au plus). Encours jour par jour de chaque contrat par l'API (option-contract historic), encours au matin de J+k, zéro après l'échéance. Cours du titre (px-hist), flux nets du titre (ov-an2). Protocole gelé dans le code avant tout résultat : critères et heures de décision, sorties de la doctrine (±8 % sur 10 séances depuis la clôture du cri) et sorties « après la décision » (depuis l'ouverture de la séance de décision, dix séances), règles simulées sur le titre. Une famille de variantes douces (C12, Coi12, Cach1, Cp12) a été AJOUTÉE après un passage de débogage sur 189 cris, parce que la construction gelée ne se déclenchait que dans moins de 1 % des cris ; l'ajout est déclaré, le critère gelé reste rapporté. Deuxième ajout déclaré, demandé par EB le 08.10 au soir après les premiers résultats : le volume du titre lui-même (volume ×1,5 sur la veille avec prix calme, le jour du cri et dans les cinq séances qui suivent ; la même chose relative au jour de marché ; et l'anomalie forte de l'étude 47, volume ≥ 3 × la médiane des 60 séances avec variation ≤ 1 écart-type).
| critère | décision | n avec (part des cris) | avec : ±8 % dans le sens / à l'opposé après la décision | avec : terminal dans le sens (%) | avec : déjà fait avant la décision (%) | n sans | sans : sens / opposé | sans : terminal (%) | IC différence sens (points) | IC différence terminal (points) |
|---|
| tenue J+1 : positions du cri gardées (OI₁ − OI₀ ≥ 50 % du volume du cri) | J+1 | 1'697 (62,4 %) | 35,2 / 31,3 % | 0,60 | 0,00 | 1'024 | 32,4 / 39,6 % | −1,29 | [−2,1 ; 5,8] | [0,3 ; 3,4] |
| volume du titre ×1,5 et plus sur la veille le jour du cri, prix calme (clôture à moins de 2 % de la veille) | J+1 | 133 (4,9 %) | 20,3 / 21,1 % | 0,48 | 0,00 | 2'588 | 34,9 / 35,2 % | −0,14 | [−20,6 ; −2,2] | [−1,8 ; 2,4] |
| volume ×1,5 le jour du cri, prix libre | J+1 | 786 (28,9 %) | 38,0 / 41,1 % | −1,01 | 0,00 | 1'935 | 32,6 / 31,8 % | 0,25 | [0,5 ; 9,8] | [−2,3 ; 0,6] |
| volume du jour du cri ≥ 1,5 × la moyenne des 20 séances d'avant, prix calme | J+1 | 135 (5,0 %) | 28,1 / 28,1 % | 0,63 | 0,00 | 2'584 | 34,4 / 34,8 % | −0,14 | [−14,4 ; 8,1] | [−1,9 ; 5,1] |
| volume ×1,5 sur la veille RELATIF au jour de marché (ratio du titre ÷ médiane des ratios de tous les titres), le jour du cri, prix calme | J+1 | 121 (4,4 %) | 22,3 / 19,8 % | 0,64 | 0,00 | 2'600 | 34,7 / 35,2 % | −0,15 | [−19,2 ; −2,8] | [−1,2 ; 2,6] |
| anomalie forte de l'étude 47 le jour du cri : volume ≥ 3 × la médiane des 60 séances, variation ≤ 1 écart-type | J+1 | 112 (4,1 %) | 51,8 / 37,5 % | 2,92 | 0,00 | 2'594 | 33,3 / 34,3 % | −0,21 | [4,5 ; 28,3] | [−1,8 ; 5,4] |
| recharge J+1 de la doctrine (prime nette du titre dans le sens > 0,5 M$) | J+2 | 454 (16,7 %) | 41,2 / 42,1 % | −1,45 | 2,05 | 2'257 | 33,4 / 32,8 % | 0,19 | [0,4 ; 13,1] | [−3,5 ; 0,7] |
| recharge sur les contrats criés (achats nets ≥ 0,25 M$ à J+1) | J+2 | 271 (10,0 %) | 39,5 / 45,8 % | −0,74 | 1,43 | 2'441 | 34,1 / 33,1 % | −0,01 | [−5,1 ; 10,9] | [−2,2 ; 2,3] |
| volume ×1,5 à J+1 sur le jour du cri, prix calme | J+2 | 104 (3,9 %) | 24,0 / 20,2 % | 0,99 | −0,02 | 2'608 | 35,1 / 34,9 % | −0,13 | [−17,4 ; 6,8] | [−2,2 ; 4,7] |
| construction précoce (OI₄ ≥ 1,3 × OI₁ et une séance d'achats ≥ 100 k$) | J+4 | 167 (6,2 %) | 33,5 / 33,5 % | 0,20 | 0,82 | 2'488 | 31,6 / 34,2 % | −0,27 | [−10,0 ; 3,0] | [−2,6 ; 2,0] |
| construction précoce douce (OI₄ ≥ 1,15 × OI₁) | J+4 | 440 (16,5 %) | 33,4 / 39,1 % | −0,24 | −0,34 | 2'215 | 31,3 / 33,2 % | −0,24 | [−5,0 ; 6,8] | [−2,5 ; 1,2] |
| construction répétée, gelée (OI₆ ≥ 1,5 × OI₁ et deux séances d'achats ≥ 100 k$) | J+6 | 57 (2,2 %) | 49,1 / 24,6 % | 3,02 | 1,10 | 2'466 | 30,9 / 34,0 % | −0,04 | [2,4 ; 32,9] | [−2,5 ; 6,8] |
| construction douce, ajoutée (OI₆ ≥ 1,2 × OI₁ et une séance d'achats ≥ 100 k$) | J+6 | 271 (10,6 %) | 38,4 / 34,7 % | 1,57 | 0,37 | 2'252 | 30,4 / 33,7 % | −0,16 | [−2,1 ; 10,5] | [−1,6 ; 2,9] |
| encours +50 % à J+6 seul | J+6 | 195 (7,6 %) | 35,4 / 32,8 % | 0,71 | −1,42 | 2'328 | 30,9 / 33,9 % | −0,03 | [−3,1 ; 9,1] | [−2,4 ; 2,7] |
| encours +20 % à J+6 seul | J+6 | 427 (16,8 %) | 36,5 / 35,1 % | 1,09 | −1,46 | 2'096 | 30,2 / 33,5 % | −0,19 | [0,8 ; 11,5] | [−1,5 ; 3,3] |
| deux séances d'achats ≥ 100 k$ seul | J+6 | 301 (11,9 %) | 40,9 / 39,2 % | 1,17 | 2,82 | 2'222 | 30,0 / 33,1 % | −0,12 | [4,7 ; 23,3] | [−2,6 ; 4,1] |
| une séance d'achats ≥ 100 k$ seul | J+6 | 795 (31,4 %) | 36,7 / 39,6 % | −0,07 | 1,90 | 1'728 | 28,8 / 31,1 % | 0,07 | [1,3 ; 15,9] | [−2,0 ; 2,0] |
| construction forte (OI₆ ≥ 2 × OI₁ et trois séances d'achats) | J+6 | 13 (0,5 %) | 53,8 / 15,4 % | 6,23 | 4,91 | 2'510 | 31,2 / 33,9 % | −0,00 | [−4,7 ; 47,9] | [−0,9 ; 11,1] |
| fonte (OI₆ ≤ 0,7 × OI₁) | J+6 | 153 (6,1 %) | 32,7 / 29,4 % | 0,20 | 3,70 | 2'370 | 31,2 / 34,1 % | 0,02 | [−7,6 ; 11,6] | [−1,9 ; 2,7] |
| une séance parmi J+1..J+5 à volume ×1,5 sur la veille, prix calme | J+6 | 513 (19,7 %) | 22,0 / 21,2 % | 0,47 | 0,23 | 2'149 | 33,6 / 37,0 % | −0,06 | [−15,7 ; −6,8] | [−0,9 ; 2,6] |
| une séance parmi J+1..J+5 à volume ≥ 1,5 × la moyenne des 20 séances d'avant le cri, prix calme | J+6 | 542 (21,0 %) | 27,3 / 28,6 % | 0,92 | 0,20 | 2'118 | 32,4 / 35,3 % | −0,17 | [−13,8 ; −2,6] | [−1,1 ; 2,1] |
| une séance parmi J+1..J+5 à volume ×1,5 relatif au jour de marché, prix calme | J+6 | 498 (18,7 %) | 23,5 / 20,9 % | 0,64 | 0,16 | 2'164 | 33,2 / 37,0 % | −0,10 | [−13,7 ; −6,3] | [−0,6 ; 2,7] |
| une séance parmi J+1..J+5 à anomalie forte (≥ 3 × la médiane des 60 séances, variation ≤ 1 écart-type) | J+6 | 391 (14,7 %) | 43,7 / 44,0 % | 1,63 | 1,01 | 2'256 | 29,3 / 32,0 % | −0,18 | [2,0 ; 14,8] | [−1,7 ; 3,2] |
Ce qu'on a mesuré.
- Population : 2'721 cris mesurés (150 du journal depuis le 28.08, 2'571 cris rétrospectifs du club à z ≥ 5 tombés un jour du crible complet, 26.01 au 23.09.2026), 22 cris sans historique complet écartés. Fréquence des critères : T1 62,4 %, R 16,7 %, Rc 10,0 %, Cp 6,2 %, C 2,2 %, C12 10,6 %, F 6,1 %, V0 4,9 %, V0r 4,4 %, V0f 4,1 %, V5 19,7 %, V5f 14,7 %.
- tenue J+1 : positions du cri gardées (OI₁ − OI₀ ≥ 50 % du volume du cri), décision J+1, 1'697 cris sur 2'721 : après la décision, ±8 % dans le sens 35,2 % contre 32,4 % sans le critère (à l'opposé 31,3 contre 39,6 %), intervalle de la différence [−2,1 ; 5,8] ; rendement terminal du titre dans le sens 0,60 contre −1,29 % [0,3 ; 3,4].
- recharge J+1 de la doctrine (prime nette du titre dans le sens > 0,5 M$), décision J+2, 454 cris sur 2'711 : après la décision, ±8 % dans le sens 41,2 % contre 33,4 % sans le critère (à l'opposé 42,1 contre 32,8 %), intervalle de la différence [0,4 ; 13,1] ; rendement terminal du titre dans le sens −1,45 contre 0,19 % [−3,5 ; 0,7].
- recharge sur les contrats criés (achats nets ≥ 0,25 M$ à J+1), décision J+2, 271 cris sur 2'712 : après la décision, ±8 % dans le sens 39,5 % contre 34,1 % sans le critère (à l'opposé 45,8 contre 33,1 %), intervalle de la différence [−5,1 ; 10,9] ; rendement terminal du titre dans le sens −0,74 contre −0,01 % [−2,2 ; 2,3].
- construction précoce (OI₄ ≥ 1,3 × OI₁ et une séance d'achats ≥ 100 k$), décision J+4, 167 cris sur 2'655 : après la décision, ±8 % dans le sens 33,5 % contre 31,6 % sans le critère (à l'opposé 33,5 contre 34,2 %), intervalle de la différence [−10,0 ; 3,0] ; rendement terminal du titre dans le sens 0,20 contre −0,27 % [−2,6 ; 2,0].
- construction répétée, gelée (OI₆ ≥ 1,5 × OI₁ et deux séances d'achats ≥ 100 k$), décision J+6, 57 cris sur 2'523 : après la décision, ±8 % dans le sens 49,1 % contre 30,9 % sans le critère (à l'opposé 24,6 contre 34,0 %), intervalle de la différence [2,4 ; 32,9] ; rendement terminal du titre dans le sens 3,02 contre −0,04 % [−2,5 ; 6,8].
- construction douce, ajoutée (OI₆ ≥ 1,2 × OI₁ et une séance d'achats ≥ 100 k$), décision J+6, 271 cris sur 2'523 : après la décision, ±8 % dans le sens 38,4 % contre 30,4 % sans le critère (à l'opposé 34,7 contre 33,7 %), intervalle de la différence [−2,1 ; 10,5] ; rendement terminal du titre dans le sens 1,57 contre −0,16 % [−1,6 ; 2,9].
- encours +20 % à J+6 seul, décision J+6, 427 cris sur 2'523 : après la décision, ±8 % dans le sens 36,5 % contre 30,2 % sans le critère (à l'opposé 35,1 contre 33,5 %), intervalle de la différence [0,8 ; 11,5] ; rendement terminal du titre dans le sens 1,09 contre −0,19 % [−1,5 ; 3,3].
- une séance d'achats ≥ 100 k$ seul, décision J+6, 795 cris sur 2'523 : après la décision, ±8 % dans le sens 36,7 % contre 28,8 % sans le critère (à l'opposé 39,6 contre 31,1 %), intervalle de la différence [1,3 ; 15,9] ; rendement terminal du titre dans le sens −0,07 contre 0,07 % [−2,0 ; 2,0].
- fonte (OI₆ ≤ 0,7 × OI₁), décision J+6, 153 cris sur 2'523 : après la décision, ±8 % dans le sens 32,7 % contre 31,2 % sans le critère (à l'opposé 29,4 contre 34,1 %), intervalle de la différence [−7,6 ; 11,6] ; rendement terminal du titre dans le sens 0,20 contre 0,02 % [−1,9 ; 2,7].
- volume du titre ×1,5 et plus sur la veille le jour du cri, prix calme (clôture à moins de 2 % de la veille), décision J+1, 133 cris sur 2'721 : après la décision, ±8 % dans le sens 20,3 % contre 34,9 % sans le critère (à l'opposé 21,1 contre 35,2 %), intervalle de la différence [−20,6 ; −2,2] ; rendement terminal du titre dans le sens 0,48 contre −0,14 % [−1,8 ; 2,4].
- volume ×1,5 le jour du cri, prix libre, décision J+1, 786 cris sur 2'721 : après la décision, ±8 % dans le sens 38,0 % contre 32,6 % sans le critère (à l'opposé 41,1 contre 31,8 %), intervalle de la différence [0,5 ; 9,8] ; rendement terminal du titre dans le sens −1,01 contre 0,25 % [−2,3 ; 0,6].
- volume ×1,5 sur la veille RELATIF au jour de marché (ratio du titre ÷ médiane des ratios de tous les titres), le jour du cri, prix calme, décision J+1, 121 cris sur 2'721 : après la décision, ±8 % dans le sens 22,3 % contre 34,7 % sans le critère (à l'opposé 19,8 contre 35,2 %), intervalle de la différence [−19,2 ; −2,8] ; rendement terminal du titre dans le sens 0,64 contre −0,15 % [−1,2 ; 2,6].
- anomalie forte de l'étude 47 le jour du cri : volume ≥ 3 × la médiane des 60 séances, variation ≤ 1 écart-type, décision J+1, 112 cris sur 2'706 : après la décision, ±8 % dans le sens 51,8 % contre 33,3 % sans le critère (à l'opposé 37,5 contre 34,3 %), intervalle de la différence [4,5 ; 28,3] ; rendement terminal du titre dans le sens 2,92 contre −0,21 % [−1,8 ; 5,4].
- volume ×1,5 à J+1 sur le jour du cri, prix calme, décision J+2, 104 cris sur 2'712 : après la décision, ±8 % dans le sens 24,0 % contre 35,1 % sans le critère (à l'opposé 20,2 contre 34,9 %), intervalle de la différence [−17,4 ; 6,8] ; rendement terminal du titre dans le sens 0,99 contre −0,13 % [−2,2 ; 4,7].
- une séance parmi J+1..J+5 à volume ×1,5 sur la veille, prix calme, décision J+6, 513 cris sur 2'662 : après la décision, ±8 % dans le sens 22,0 % contre 33,6 % sans le critère (à l'opposé 21,2 contre 37,0 %), intervalle de la différence [−15,7 ; −6,8] ; rendement terminal du titre dans le sens 0,47 contre −0,06 % [−0,9 ; 2,6].
- une séance parmi J+1..J+5 à volume ×1,5 relatif au jour de marché, prix calme, décision J+6, 498 cris sur 2'662 : après la décision, ±8 % dans le sens 23,5 % contre 33,2 % sans le critère (à l'opposé 20,9 contre 37,0 %), intervalle de la différence [−13,7 ; −6,3] ; rendement terminal du titre dans le sens 0,64 contre −0,10 % [−0,6 ; 2,7].
- une séance parmi J+1..J+5 à anomalie forte (≥ 3 × la médiane des 60 séances, variation ≤ 1 écart-type), décision J+6, 391 cris sur 2'647 : après la décision, ±8 % dans le sens 43,7 % contre 29,3 % sans le critère (à l'opposé 44,0 contre 32,0 %), intervalle de la différence [2,0 ; 14,8] ; rendement terminal du titre dans le sens 1,63 contre −0,18 % [−1,7 ; 3,2].
- Croisements (±8 % dans le sens / à l'opposé après la décision, terminal) : R et C (J+6) n 27 : 59,3 / 25,9 %, 5,44 % ; R sans C (J+6) n 384 : 38,8 / 40,6 %, 0,01 % ; C sans R (J+6) n 30 : 40,0 / 23,3 %, 0,83 % ; ni R ni C (J+6) n 2'082 : 29,4 / 32,8 %, −0,05 % ; T1 et V0 (J+1) n 91 : 22,0 / 20,9 %, 1,30 % ; T1 sans V0 (J+1) n 1'606 : 35,9 / 31,9 %, 0,56 % ; V0 sans T1 (J+1) n 42 : 16,7 / 21,4 %, −1,29 % ; ni T1 ni V0 (J+1) n 982 : 33,1 / 40,4 %, −1,29 % ; C ou V5 (J+6) n 536 : 24,3 / 21,8 %, 0,61 % ; V5 sans C (J+6) n 479 : 21,3 / 21,5 %, 0,32 % ; C et V5 (J+6) n 11 : 45,5 / 9,1 %, 4,75 % ; T1 et V0f (J+1) n 81 : 54,3 / 32,1 %, 4,34 % ; V0f sans T1 (J+1) n 31 : 45,2 / 51,6 %, −0,80 % ; T1 sans V0f (J+1) n 1'606 : 34,1 / 31,2 %, 0,47 %.
- Règles sur le titre, entrée à l'ouverture de J+1 dans le sens, 2'523 cris avec quinze séances, rendement moyen : tenir 10 : 0,04 % (positifs 49,7 %) ; tenir 15 : −0,01 % (positifs 48,9 %) ; R : −0,09 % (positifs 48,0 %) ; T1 : 0,42 % (positifs 32,9 %) ; Cp : 0,09 % (positifs 49,9 %) ; C : 0,10 % (positifs 49,3 %) ; F : −0,02 % (positifs 49,0 %) ; R puis C : −0,04 % (positifs 48,6 %) ; C12 : 0,22 % (positifs 48,9 %) ; Cp12 : 0,04 % (positifs 50,1 %) ; T1 puis C12 : 0,44 % (positifs 31,9 %) ; V0 : 0,03 % (positifs 2,4 %) ; T1 et V0 : 0,05 % (positifs 1,6 %) ; V5 : 0,13 % (positifs 49,3 %) ; C ou V5 : 0,18 % (positifs 49,2 %) ; V0f : 0,12 % (positifs 2,3 %) ; T1 et V0f : 0,15 % (positifs 1,7 %) ; sans V0 : 0,01 % (positifs 47,3 %). Part des positions gardées : T1 63,9 %, R 16,3 %, Cp 6,3 %, Cp12 16,5 %, C 2,3 %, C12 10,7 %, F 6,1 %, V0 5,0 %, V5 19,4 %.
- Le journal par calibre (tenue depuis J+2) : A n 19 : 10,5 / 10,5 %, terminal 1,90 ; B n 14 : 42,9 / 7,1 %, 3,75 ; C n 107 : 23,4 / 29,0 %, −0,91.
- LECTURE 1, les positions gardées. Le critère le plus simple est connu avant même l'entrée : les positions ouvertes le jour du cri sont-elles encore là au matin de J+1 (encours de J+1 moins encours de J0 ≥ 50 % du volume du cri) ? Oui pour 62,4 % des cris. Après l'entrée, ±8 % dans le sens 35,2 contre 32,4 % (1,50 écarts-types), mais surtout à l'OPPOSÉ 31,3 contre 39,6 % (−4,37 écarts-types) : les cris dont les positions ne passent pas la nuit (jeu de séance, clôtures) vont deux fois sur cinq contre le sens. Rendement terminal du titre 0,60 contre −1,29 % [0,3 ; 3,4]. Janvier à avril : à l'opposé 31,1 contre 35,9 % ; mai à septembre 31,5 contre 42,0 %.
- LECTURE 2, la recharge J+1. Mesurée ici par la prime nette du titre dans le sens à J+1 (> 0,5 M$, 16,7 % des cris) et lue comme critère de tenue après J+2 : dans le sens 41,2 contre 33,4 %, mais à l'opposé 42,1 contre 32,8 % ; terminal −1,45 contre 0,19 % [−3,5 ; 0,7]. Elle marque l'agitation, pas le sens. Son avantage dans la mesure de la doctrine (depuis la clôture du cri : 50,0 contre 31,9 % dans le sens) vient du mouvement de J+1 lui-même, celui de la séance de recharge. Janvier à avril, elle lisait le sens : 47,3 / 33,5 % contre 31,5 / 30,9 % [9,3 ; 26,3] ; mai à septembre, plus : 37,6 / 47,0 % contre 34,7 / 34,3 %, terminal −2,70 %. Dans le journal, avec le calibre complet (petits nombres, tenue depuis J+2) : B 42,9 contre 7,1 % à l'opposé (n 14), A 10,5 contre 10,5 % (n 19), C 23,4 contre 29,0 % (n 107). Le calibre A/B, qui s'appuie sur la recharge, est à remesurer au fil des semaines.
- LECTURE 3, la construction répétée. Rare : 57 cris sur 2'721 (2,2 %), 48 titres, 33 calls et 24 puts, encours des contrats criés multiplié par 1,88 (médiane) entre le matin de J+1 et celui de J+6, 1,19 M$ d'achats nets cumulés (médiane). Après la décision au matin de J+6 : ±8 % dans le sens 49,1 contre 30,9 % (2,72 écarts-types ; intervalle par semaines [2,4 ; 32,9]), à l'opposé 24,6 contre 34,0 % (−1,63 écarts-types) ; terminal 3,02 contre −0,04 % (médiane 2,5 %) [−2,5 ; 6,8] ; chemin déjà fait avant la décision 1,10 % : on n'achète pas un mouvement déjà fait. Les deux moitiés de l'année : 45,8 / 16,7 % (n 24) et 51,5 / 30,3 % (n 33). Avec la recharge en plus (R et C, n 27) : 59,3 / 25,9 %, terminal 5,44 % ; sans recharge (n 30) : 40,0 / 23,3 %. Les variantes douces diluent : encours +20 % et une séance d'achats 38,4 / 34,7 % ; encours +20 % seul 36,5 / 35,1 % ; deux séances d'achats seules 40,9 / 39,2 % contre 30,0 / 33,1 % : l'encours qui monte un peu, ou les achats seuls, marquent l'agitation ; c'est la construction FORTE et RÉPÉTÉE qui lit le sens. Cas : PRIM 12.06 calls, SPCE 29.05 puts, VSH 10.06 puts, NVTS 18.05 puts, VSH 17.06 puts, CGON 23.02 calls, NBIS 18.06 puts, VSH 08.06 puts ; échecs : VELO 09.06 calls, UMC 07.07 calls, SLS 02.06 puts, CAR 24.04 calls, CCXI 03.08 calls. Par mois : 01 1, 02 9, 03 8, 04 6, 05 11, 06 17, 07 2, 08 2, 09 1 ; un seul cas dans le journal depuis le 28.08.
- LECTURE 4, la fonte. L'encours des contrats criés qui fond de 30 % et plus entre J+1 et J+6 (6,1 % des cris) ne précède pas un retournement : après J+6, 32,7 / 29,4 % contre 31,2 / 34,1 % ; terminal 0,20 contre 0,02 %. Le chemin déjà fait avant la fonte, 3,70 % dans le sens : les baleines sortent APRÈS le mouvement, et le titre ne fait rien de particulier ensuite. Ce n'est pas un critère de sortie.
- LECTURE 5, sur le titre lui-même, aucune règle ne rapporte (2'523 cris, entrée à l'ouverture de J+1) : tenir dix séances 0,04 %, la recharge −0,09 %, la construction 0,10 %, les positions gardées 0,42 % (en n'entrant que sur 63,9 % des cris) ; écarts-types 0,06 à 0,38. Les asymétries de ±8 % comptent pour l'option, convexe, pas pour l'action.
- LECTURE 6, le volume du titre lui-même (ajout d'EB, 08.10 au soir). La définition proposée, volume ×1,5 et plus sur la veille avec un prix calme (clôture à moins de 2 % de la veille), donne l'INVERSE de ce qu'on attendait. Le jour du cri (4,9 % des cris) : ±8 % dans le sens 20,3 contre 34,9 % sans, à l'opposé 21,1 contre 35,2 % (−4,0 et −3,9 écarts-types) ; dans les cinq séances qui suivent (19,7 %) : 22,0 / 21,2 contre 33,6 / 37,0 % (−5,5 et −7,6 écarts-types). Le titre qui traite 50 % de plus sans bouger, après un cri, se CALME : moins de mouvement dans les deux sens sur les dix séances suivantes. Ce n'est pas un effet des jours de marché : relatif à la médiane des ratios de tous les titres du jour, même chose (22,3 / 19,8 contre 34,7 / 35,2 % le jour du cri ; 23,5 / 20,9 contre 33,2 / 37,0 % après). Ni de la période ni du côté : janvier à avril 17,0 / 20,8 contre 34,0 / 33,4 %, mai à septembre 26,5 / 19,1 contre 35,2 / 36,4 % ; calls 19,5 / 20,8 %, puts 27,3 / 18,2 %. Le volume ×1,5 avec prix LIBRE marque l'agitation (38,0 / 41,1 contre 32,6 / 31,8 %). L'anomalie FORTE de l'étude 47 (volume ≥ 3 × la médiane des 60 séances, variation ≤ 1 écart-type) dit autre chose. Le jour du cri (4,1 %, 112 cris), elle LIT LE SENS : 51,8 contre 33,3 % dans le sens (3,9 écarts-types, intervalle par semaines [4,5 ; 28,3]), à l'opposé 37,5 contre 34,3 % ; terminal 2,92 contre −0,21 % ; sur les deux moitiés (48,0 / 36,0 % et 54,8 / 38,7 %) et des deux côtés (calls 50,0 / 39,3 %, puts 57,1 / 32,1 %, n 28). Dans les cinq séances qui suivent (14,7 %), elle marque l'agitation : 43,7 / 44,0 contre 29,3 / 32,0 % (mai à septembre 43,5 / 52,9 %). Avec les positions gardées (T1 et V0f, n 81) : 54,3 / 32,1 %, terminal 4,34 % ; V0f sans T1 (n 31) : 45,2 / 51,6 % ; T1 sans V0f (n 1606) : 34,1 / 31,2 %. Sur le titre, n'entrer que sur V0f : 0,12 % ; sur T1 et V0f : 0,15 % ; écarter les V0 : 0,01 %. Lecture : c'est la TAILLE de l'empreinte qui compte, pas le rapport à la veille. Un simple +50 % sans mouvement est de l'absorption, et le titre se calme ; un volume à trois fois la médiane sans mouvement, le jour même du cri, est l'empreinte en actions de l'étude 47, et le cri lui donne le sens.
- CONCLUSION, rien d'adopté. Quatre décisions pour EB : (1) les positions gardées au lendemain comme filtre d'entrée, connu avant l'entrée, qui retire un cri sur trois, ceux qui vont deux fois sur cinq à l'opposé ; (2) la construction répétée comme tenue renforcée, à suivre en prospectif sur la ligne privée (sept cas par mois sur le club, un dans le journal) avant toute règle ; (3) la recharge J+1, telle que mesurée ici, ne lit plus le sens depuis mai : le calibre A/B à remesurer au fil des semaines sur le journal, sans rien changer à l'affichage tant que la mesure n'est pas faite ; (4) le volume du titre : l'empreinte forte le jour du cri (≥ 3 × la médiane de 60 séances, prix calme) comme ingrédient d'entrée qui lit le sens, et le simple +50 % sans mouvement comme signe de calme à venir, un frein plutôt qu'un feu.
Règle adoptée. Mesure livrée à EB le 08.10 au soir ; rien d'adopté avant sa lecture.
Les spreads verticaux géants en blocs multi-jambes : la signature de XP mise à l'épreuve sur toute l'année 2026 (étude 54)
09.10.2026 · etude-spreads-blocs.py → etude-54-candidats.json, etude-54.json, etude-54-evenements.json, etude-54-rendement.json ; cas : cache-uw/databento/cas/XP-film.md · rétrospectif
La question. EB, 09.10.2026, mission « découverte d'un avantage exploitable » : « étudie aussi l'empreinte de XP qui a pris 30 %, il doit y avoir eu des initiés ». Reconstitution OPRA (Databento) : le 16.09, 120'000 du 24/25 calls novembre en deux prints d'une milliseconde, 25 % hors de la monnaie, les deux jambes ouvertes au lendemain ; répété les 17, 22, 24.09 et le 02.10 ; +30 % le 05.10 ; invisible à la prime nette (classé sans côté). La même empreinte, sur toute l'année, annonce-t-elle le mouvement, et dans quel sens ?
Le matériau. Le crible complet UW (tous les contrats ≥ 100 k$ par jour, 182 jours) pour les paires et leurs volumes sans côté ; l'encours UW du lendemain par l'API (12'884 jambes) ; les cours d'un an pour les sorties et les témoins (quintiles de volatilité 20 et de prix à la date, dix témoins au plus, titres sans paire à ±20 séances) ; les barres journalières OPRA (Databento) des deux jambes pour le rendement réel du spread ; intervalles par blocs de semaine. Sens lu = vers les strikes (hausse pour des calls, baisse pour des puts), l'acheteur du spread débiteur étant l'hypothèse ; le vendeur fait le miroir.
| groupe (événements appariés) | n | 20 séances : ≥ 20 % vers les strikes / témoins | à l'opposé / témoins | 40 séances : ≥ 20 % vers / témoins | à l'opposé / témoins | 40 séances : ≥ 30 % vers / témoins | à l'opposé / témoins | 20 séances : ≥ 20 % un sens ou l'autre / témoins |
|---|
| tout | 6'098 | 16,9 / 16,6 % [−0,7 ; 1,7] | 15,8 / 15,1 % | 28,3 / 29,3 % [−2,3 ; 0,7] | 28,6 / 27,4 % | 15,7 / 16,3 % | 14,4 / 14,5 % | 32,1 / 30,5 % [−0,3 ; 3,5] |
| ouvert (les deux jambes +50 % du volume le lendemain) | 738 | 27,5 / 18,5 % [5,2 ; 12,7] | 13,1 / 15,4 % | 39,6 / 31,3 % [3,8 ; 12,2] | 26,4 / 28,6 % | 23,5 / 18,4 % | 10,9 / 14,1 % | 39,4 / 32,4 % [2,7 ; 11,6] |
| encours du lendemain inconnu | 4'414 | 14,7 / 16,4 % [−2,8 ; −0,5] | 15,7 / 15,1 % | 26,4 / 29,4 % [−4,4 ; −1,5] | 28,5 / 27,2 % | 14,1 / 16,3 % | 14,6 / 14,5 % | 29,8 / 30,3 % [−2,4 ; 1,4] |
| OUVERT À J+1 (connaissable, encours UW du lendemain) | 2'775 | 18,9 / 17,4 % [−0,1 ; 3,2] | 15,0 / 15,6 % | 32,0 / 30,8 % [−0,7 ; 3,1] | 27,8 / 28,2 % | 17,8 / 17,7 % | 13,7 / 14,7 % | 33,0 / 31,7 % [−0,9 ; 3,8] |
| ouvert à J+1, hors de la monnaie ≥ 10 % | 1'109 | 20,7 / 18,7 % [−0,2 ; 3,5] | 15,5 / 17,3 % | 34,4 / 32,0 % [−0,7 ; 5,4] | 29,5 / 30,7 % | 17,4 / 18,0 % | 15,0 / 16,7 % | 35,2 / 34,7 % [−2,2 ; 3,0] |
| ouvert à J+1, volume ≥ 10'000 | 596 | 17,4 / 19,4 % [−5,1 ; 1,6] | 14,4 / 15,8 % | 29,2 / 33,4 % [−7,5 ; −0,1] | 26,4 / 28,4 % | 17,0 / 20,6 % | 12,4 / 15,0 % | 31,7 / 33,5 % [−5,9 ; 2,3] |
| ouvert à J+1, calls | 1'983 | 21,3 / 18,1 % [1,1 ; 5,6] | 11,8 / 13,9 % | 34,0 / 32,4 % [−0,6 ; 4,2] | 23,5 / 26,0 % | 21,2 / 19,6 % | 9,4 / 12,0 % | 32,3 / 30,7 % [−0,9 ; 4,5] |
| ouvert à J+1, puts | 792 | 13,2 / 15,7 % [−5,5 ; 0,6] | 22,8 / 19,7 % | 27,0 / 27,2 % [−3,5 ; 5,2] | 37,9 / 33,7 % | 9,7 / 13,2 % | 24,0 / 21,1 % | 34,9 / 33,9 % [−2,9 ; 3,8] |
| ouvert à J+1, répétition | 2'185 | 19,2 / 17,9 % [−0,3 ; 3,3] | 15,9 / 16,1 % | 32,7 / 31,8 % [−1,0 ; 3,0] | 28,3 / 28,7 % | 18,2 / 18,3 % | 14,1 / 15,0 % | 34,2 / 32,6 % [−0,8 ; 4,5] |
| ouvert à J+1, sans répétition | 590 | 17,7 / 15,5 % [−0,5 ; 5,7] | 11,9 / 13,7 % | 29,4 / 27,6 % [−1,6 ; 6,3] | 25,7 / 26,6 % | 16,5 / 15,7 % | 12,3 / 13,5 % | 28,8 / 28,3 % [−3,0 ; 4,4] |
| ouvert à J+1, sans réapparition dans le crible | 2'040 | 15,9 / 17,0 % [−2,7 ; 0,4] | 15,7 / 15,6 % | 29,3 / 30,7 % [−3,5 ; 0,5] | 28,3 / 28,1 % | 15,7 / 17,5 % | 14,7 / 14,9 % | 30,8 / 31,4 % [−3,1 ; 2,1] |
| ouvert à J+1, janvier à mai | 1'328 | 20,8 / 18,9 % [−0,3 ; 4,2] | 16,0 / 15,2 % | 32,8 / 32,0 % [−1,7 ; 3,2] | 28,1 / 27,6 % | 17,9 / 18,6 % | 14,8 / 14,2 % | 35,8 / 32,7 % [0,2 ; 6,3] |
| ouvert à J+1, juin à septembre | 1'447 | 16,8 / 15,7 % [−1,4 ; 3,5] | 13,9 / 16,0 % | 30,7 / 29,1 % [−0,9 ; 5,1] | 27,3 / 29,2 % | 17,6 / 16,5 % | 12,1 / 15,4 % | 30,0 / 30,5 % [−4,1 ; 2,5] |
| fermé à J+1 | 280 | 18,7 / 18,3 % [−4,5 ; 6,3] | 14,4 / 13,6 % | 28,5 / 31,0 % [−8,8 ; 4,9] | 26,8 / 25,3 % | 15,8 / 17,5 % | 10,5 / 13,6 % | 32,7 / 30,6 % [−5,0 ; 8,5] |
| J+1 connu, ni ouvert ni fermé | 2'857 | 14,6 / 15,5 % [−2,4 ; 0,9] | 16,3 / 14,6 % | 24,4 / 27,5 % [−5,0 ; −0,7] | 29,4 / 26,5 % | 13,3 / 14,7 % | 15,0 / 14,2 % | 30,5 / 29,1 % [−0,8 ; 4,0] |
Ce qu'on a mesuré.
- Balayage du crible complet 2026 : 13'317 paires de contrats du même titre, même échéance, même type, le même jour, volumes égaux (rapport ≥ 0,9) et ≥ 2'000, volume sans côté ≥ 50 % ; 7'427 événements (titre, jour), 6'098 appariés à cinq témoins au moins, 843 titres. Encours du lendemain : lu dans le crible quand le contrat y réapparaît sous trois séances (« ouvert », biaisé vers les répétitions), puis par l'API UW pour chaque jambe (« ouvert à J+1 », connaissable au matin de J+1 : encours de J+1 moins encours de J0 ≥ 50 % du volume sur les deux jambes).
- tout (6'098 événements, 843 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 16,9 contre 16,6 % [−0,7 ; 1,7], à l'opposé 15,8 contre 15,1 % ; à 40 séances 28,3 contre 29,3 % [−2,3 ; 0,7], à l'opposé 28,6 contre 27,4 %.
- ouvert (les deux jambes +50 % du volume le lendemain) (738 événements, 224 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 27,5 contre 18,5 % [5,2 ; 12,7], à l'opposé 13,1 contre 15,4 % ; à 40 séances 39,6 contre 31,3 % [3,8 ; 12,2], à l'opposé 26,4 contre 28,6 %.
- encours du lendemain inconnu (4'414 événements, 828 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 14,7 contre 16,4 % [−2,8 ; −0,5], à l'opposé 15,7 contre 15,1 % ; à 40 séances 26,4 contre 29,4 % [−4,4 ; −1,5], à l'opposé 28,5 contre 27,2 %.
- OUVERT À J+1 (connaissable, encours UW du lendemain) (2'775 événements, 582 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 18,9 contre 17,4 % [−0,1 ; 3,2], à l'opposé 15,0 contre 15,6 % ; à 40 séances 32,0 contre 30,8 % [−0,7 ; 3,1], à l'opposé 27,8 contre 28,2 %.
- ouvert à J+1, hors de la monnaie ≥ 10 % (1'109 événements, 400 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 20,7 contre 18,7 % [−0,2 ; 3,5], à l'opposé 15,5 contre 17,3 % ; à 40 séances 34,4 contre 32,0 % [−0,7 ; 5,4], à l'opposé 29,5 contre 30,7 %.
- ouvert à J+1, volume ≥ 10'000 (596 événements, 200 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 17,4 contre 19,4 % [−5,1 ; 1,6], à l'opposé 14,4 contre 15,8 % ; à 40 séances 29,2 contre 33,4 % [−7,5 ; −0,1], à l'opposé 26,4 contre 28,4 %.
- ouvert à J+1, calls (1'983 événements, 462 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 21,3 contre 18,1 % [1,1 ; 5,6], à l'opposé 11,8 contre 13,9 % ; à 40 séances 34,0 contre 32,4 % [−0,6 ; 4,2], à l'opposé 23,5 contre 26,0 %.
- ouvert à J+1, puts (792 événements, 290 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 13,2 contre 15,7 % [−5,5 ; 0,6], à l'opposé 22,8 contre 19,7 % ; à 40 séances 27,0 contre 27,2 % [−3,5 ; 5,2], à l'opposé 37,9 contre 33,7 %.
- ouvert à J+1, répétition (2'185 événements, 365 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 19,2 contre 17,9 % [−0,3 ; 3,3], à l'opposé 15,9 contre 16,1 % ; à 40 séances 32,7 contre 31,8 % [−1,0 ; 3,0], à l'opposé 28,3 contre 28,7 %.
- ouvert à J+1, sans répétition (590 événements, 474 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 17,7 contre 15,5 % [−0,5 ; 5,7], à l'opposé 11,9 contre 13,7 % ; à 40 séances 29,4 contre 27,6 % [−1,6 ; 6,3], à l'opposé 25,7 contre 26,6 %.
- ouvert à J+1, sans réapparition dans le crible (2'040 événements, 553 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 15,9 contre 17,0 % [−2,7 ; 0,4], à l'opposé 15,7 contre 15,6 % ; à 40 séances 29,3 contre 30,7 % [−3,5 ; 0,5], à l'opposé 28,3 contre 28,1 %.
- ouvert à J+1, janvier à mai (1'328 événements, 422 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 20,8 contre 18,9 % [−0,3 ; 4,2], à l'opposé 16,0 contre 15,2 % ; à 40 séances 32,8 contre 32,0 % [−1,7 ; 3,2], à l'opposé 28,1 contre 27,6 %.
- ouvert à J+1, juin à septembre (1'447 événements, 397 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 16,8 contre 15,7 % [−1,4 ; 3,5], à l'opposé 13,9 contre 16,0 % ; à 40 séances 30,7 contre 29,1 % [−0,9 ; 5,1], à l'opposé 27,3 contre 29,2 %.
- fermé à J+1 (280 événements, 176 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 18,7 contre 18,3 % [−4,5 ; 6,3], à l'opposé 14,4 contre 13,6 % ; à 40 séances 28,5 contre 31,0 % [−8,8 ; 4,9], à l'opposé 26,8 contre 25,3 %.
- J+1 connu, ni ouvert ni fermé (2'857 événements, 640 titres) : vers les strikes 20 % et plus à 20 séances 14,6 contre 15,5 % [−2,4 ; 0,9], à l'opposé 16,3 contre 14,6 % ; à 40 séances 24,4 contre 27,5 % [−5,0 ; −0,7], à l'opposé 29,4 contre 26,5 %.
- Rendement de l'acheteur du spread débiteur, toutes les paires (6'071) : coût médian 1,57 $ pour un gain maximal médian de ×3,5 ; à 20 séances la valeur vaut en moyenne ×0,99 le coût (médiane ×0,77, 36,9 % de gagnants, 14,4 % de pertes quasi totales) ; à 40 séances ×1,01 (médiane ×0,72, 37,3 % de gagnants) ; à l'échéance quand elle tombe dans les 40 séances (n 4'111) ×1,08, 34,7 % de gagnants ; le titre atteint le strike long dans 73,2 % des cas. Après une décote de 10 % sur la sortie, ×0,89 à 20 séances.
- Rendement de l'acheteur du spread débiteur, ouvertes à J+1 (connaissable) (2'765) : coût médian 1,24 $ pour un gain maximal médian de ×4,1 ; à 20 séances la valeur vaut en moyenne ×0,96 le coût (médiane ×0,76, 36,7 % de gagnants, 14,3 % de pertes quasi totales) ; à 40 séances ×0,97 (médiane ×0,70, 34,9 % de gagnants) ; à l'échéance quand elle tombe dans les 40 séances (n 1'715) ×1,10, 32,9 % de gagnants ; le titre atteint le strike long dans 67,3 % des cas. Après une décote de 10 % sur la sortie, ×0,87 à 20 séances.
- Rendement de l'acheteur du spread débiteur, ouvertes à J+1, hors de la monnaie ≥ 10 % (1'106) : coût médian 1,56 $ pour un gain maximal médian de ×5,5 ; à 20 séances la valeur vaut en moyenne ×0,94 le coût (médiane ×0,73, 35,2 % de gagnants, 13,4 % de pertes quasi totales) ; à 40 séances ×0,90 (médiane ×0,63, 31,8 % de gagnants) ; à l'échéance quand elle tombe dans les 40 séances (n 452) ×1,04, 25,7 % de gagnants ; le titre atteint le strike long dans 45,7 % des cas. Après une décote de 10 % sur la sortie, ×0,85 à 20 séances.
- Rendement de l'acheteur du spread débiteur, ouvertes à J+1, calls (1'976) : coût médian 1,15 $ pour un gain maximal médian de ×4,4 ; à 20 séances la valeur vaut en moyenne ×0,99 le coût (médiane ×0,75, 37,7 % de gagnants, 14,0 % de pertes quasi totales) ; à 40 séances ×1,01 (médiane ×0,69, 34,6 % de gagnants) ; à l'échéance quand elle tombe dans les 40 séances (n 1'186) ×1,13, 31,1 % de gagnants ; le titre atteint le strike long dans 65,0 % des cas. Après une décote de 10 % sur la sortie, ×0,89 à 20 séances.
- Rendement de l'acheteur du spread débiteur, ouvertes à J+1, puts (789) : coût médian 1,46 $ pour un gain maximal médian de ×3,2 ; à 20 séances la valeur vaut en moyenne ×0,89 le coût (médiane ×0,78, 33,9 % de gagnants, 15,2 % de pertes quasi totales) ; à 40 séances ×0,86 (médiane ×0,72, 35,9 % de gagnants) ; à l'échéance quand elle tombe dans les 40 séances (n 529) ×1,02, 36,9 % de gagnants ; le titre atteint le strike long dans 73,0 % des cas. Après une décote de 10 % sur la sortie, ×0,80 à 20 séances.
- Rendement de l'acheteur du spread débiteur, fermées à J+1 (279) : coût médian 2,08 $ pour un gain maximal médian de ×3,6 ; à 20 séances la valeur vaut en moyenne ×1,05 le coût (médiane ×0,80, 42,9 % de gagnants, 15,0 % de pertes quasi totales) ; à 40 séances ×1,24 (médiane ×0,75, 39,8 % de gagnants) ; à l'échéance quand elle tombe dans les 40 séances (n 166) ×1,10, 42,2 % de gagnants ; le titre atteint le strike long dans 71,3 % des cas. Après une décote de 10 % sur la sortie, ×0,94 à 20 séances.
- Rendement de l'acheteur du spread débiteur, ouvertes (ancienne définition, réapparition) (734) : coût médian 1,25 $ pour un gain maximal médian de ×4,3 ; à 20 séances la valeur vaut en moyenne ×1,07 le coût (médiane ×0,76, 37,2 % de gagnants, 13,0 % de pertes quasi totales) ; à 40 séances ×0,96 (médiane ×0,58, 31,0 % de gagnants) ; à l'échéance quand elle tombe dans les 40 séances (n 493) ×1,73, 41,8 % de gagnants ; le titre atteint le strike long dans 70,6 % des cas. Après une décote de 10 % sur la sortie, ×0,96 à 20 séances.
- Les BLOCS À UNE JAMBE (volume ≥ 10'000, ≥ 80 % sans côté ; 4'609 événements, 3'787 appariés, 566 titres), pour comparaison : toutes jambes 16,0 contre 17,5 % vers le côté à 20 séances [−2,6 ; 0,0], à l'opposé 15,5 contre 16,0 % ; ouverts par réapparition (994) 21,3 contre 19,7 % [−1,1 ; 4,6], à l'opposé 16,3 contre 16,7 % ; ouverts à J+1 quand l'encours est connu (500) 20,2 contre 20,0 %. Rien : le bloc géant à une jambe, même ouvert, ne lit ni l'événement ni le sens. La signature est le SPREAD, le pari borné à deux jambes, pas la taille.
- LECTURE 1, la correction. Le premier résultat, « ouvert » lu par la réapparition du contrat dans le crible sous trois séances (738 événements), donnait vers les strikes 27,5 contre 18,5 % [5,2 ; 12,7], à l'opposé 13,1 contre 15,4 % : un avantage de neuf points. La version CONNAISSABLE au matin de J+1, l'encours de chaque jambe tiré par l'API pour les 2'775 paires ouvertes, donne vers les strikes 18,9 contre 17,4 % [−0,1 ; 3,2], à l'opposé 15,0 contre 15,6 % : rien. L'avantage venait entièrement de la sélection : « retraité gros dans les trois jours » n'est connu qu'après coup et sélectionne les titres déjà en mouvement. Sans cette réapparition (2'040) : vers les strikes 15,9 contre 17,0 % [−2,7 ; 0,4], à l'opposé 15,7 contre 15,6 %. Calls vers les strikes 21,3 contre 18,1 % [1,1 ; 5,6], à l'opposé 11,8 contre 13,9 % ; puts vers les strikes 13,2 contre 15,7 % [−5,5 ; 0,6], à l'opposé 22,8 contre 19,7 %.
- LECTURE 2, ce qui reste. La seule version honnête de la répétition, entrer à l'ouverture qui SUIT la réapparition (la paire ouverte à J+1 ET retraitée à 100 k$ et plus sous trois séances, 1'145 événements) : vers les strikes 22,1 contre 18,4 % [1,1 ; 6,5], à l'opposé 14,8 contre 16,1 % ; calls (947) vers les strikes 23,6 contre 19,0 % [1,6 ; 8,0], à l'opposé 13,3 contre 15,2 %. Un point sur cinq de plus que les témoins vers les strikes, un peu moins à l'opposé : un signe faible, réel, pas un détecteur.
- LECTURE 3, l'argent. L'acheteur qui copie le spread débiteur des paires ouvertes à J+1 (2'765) paie 1,24 $ en médiane pour un gain maximal médian de ×4,1 ; à 20 séances sa position vaut en moyenne ×0,96 (médiane ×0,76, 36,7 % de gagnants) ; le titre atteint le strike long dans 67,3 % des cas. Les spreads sont payés leur prix ; XP est l'exception qui fait la moyenne, pas la règle.
- LECTURE 4, la conclusion. La structure de XP, des spreads verticaux géants ouverts et répétés, est reconnaissable dans les données d'UW (volume sans côté, encours du lendemain) et chez OPRA (prints d'une milliseconde). Sur toute l'année, elle ne lit ni l'événement ni le sens au matin de J+1 ; après une répétition confirmée, elle incline faiblement vers les strikes. Les blocs à une jambe ne disent rien. Rien à adopter comme détecteur seul ; la répétition confirmée reste un ingrédient à peser avec les autres signes du titre (cri, positions gardées, empreinte en actions), ce que la suite mesure.
Règle adoptée. Mesure livrée à EB le 09.10 ; rien d'adopté avant sa lecture.
L'accumulation par petits ordres : la signature de ROKU du 27.05 mise à l'épreuve sur toute l'année 2026 (étude 55)
09.10.2026 · etude-petits-ordres.py → etude-55-candidats.json, etude-55.json, etude-55-evenements.json ; cas : cache-uw/databento/cas/ROKU-film.md · rétrospectif
La question. EB, 09.10.2026, mission signatures : « multiplication de petits ordres sur un même contrat ». ROKU, 27.05.2026 : le call 145 juillet, 10 % hors de la monnaie, traité 5'047 fois en 669 transactions dont 585 de moins de dix contrats, acheteur dominant, encours de 107 à 4'661 au lendemain ; +20 % le 12.06. Cette empreinte annonce-t-elle le mouvement, et dans quel sens ?
Le matériau. Le crible complet UW (nombre de transactions, volumes par côté, encours) ; l'encours du lendemain par l'API UW (« ouvert à J+1 ») ; cours d'un an, témoins appariés et intervalles comme à l'étude 54 ; la reconstitution OPRA du cas ROKU (Databento, trade par trade).
| groupe (événements appariés) | n | 20 séances : ≥ 20 % vers le côté acheté / témoins | à l'opposé / témoins | 40 séances : ≥ 20 % vers / témoins | à l'opposé / témoins | 40 séances : ≥ 30 % vers / témoins | à l'opposé / témoins |
|---|
| tout | 2'438 | 24,4 / 19,9 % [2,3 ; 6,7] | 23,4 / 18,2 % | 37,6 / 34,0 % [1,3 ; 6,7] | 37,5 / 32,2 % | 24,2 / 19,8 % | 22,6 / 16,7 % |
| ouvert (encours +50 % du volume au lendemain) | 1'032 | 28,7 / 20,6 % [4,1 ; 12,0] | 23,2 / 18,6 % | 41,0 / 34,6 % [2,3 ; 11,1] | 38,0 / 32,6 % | 26,7 / 20,0 % | 23,3 / 16,7 % |
| encours du lendemain inconnu | 1'064 | 18,4 / 18,5 % [−3,4 ; 1,7] | 22,2 / 17,5 % | 32,6 / 32,7 % [−3,5 ; 1,8] | 36,2 / 30,8 % | 19,1 / 18,8 % | 19,7 / 16,0 % |
| OUVERT À J+1 (connaissable) | 1'905 | 24,3 / 19,8 % [1,9 ; 6,6] | 22,6 / 18,3 % | 37,8 / 34,2 % [0,8 ; 6,4] | 37,1 / 32,1 % | 23,5 / 19,8 % | 22,0 / 16,5 % |
| ouvert à J+1, calls | 1'335 | 26,6 / 21,4 % [2,1 ; 9,0] | 22,2 / 17,9 % | 40,1 / 36,0 % [0,0 ; 9,1] | 36,3 / 31,7 % | 25,9 / 22,3 % | 19,8 / 15,5 % |
| ouvert à J+1, puts | 570 | 18,8 / 16,2 % [−1,9 ; 6,6] | 23,4 / 19,3 % | 32,6 / 30,1 % [−3,0 ; 8,1] | 39,1 / 32,8 % | 17,9 / 14,1 % | 27,0 / 18,9 % |
| ouvert à J+1, hors de la monnaie ≥ 10 % | 1'233 | 27,2 / 22,3 % [2,0 ; 7,4] | 26,2 / 20,5 % | 41,3 / 37,6 % [1,1 ; 7,3] | 42,4 / 35,4 % | 26,5 / 22,6 % | 25,8 / 18,5 % |
| ouvert à J+1, taille ≤ 8 | 1'022 | 23,8 / 18,8 % [2,1 ; 7,2] | 20,6 / 17,5 % | 37,0 / 33,4 % [0,4 ; 6,8] | 35,2 / 31,2 % | 22,2 / 18,7 % | 20,4 / 16,0 % |
| ouvert à J+1, janvier à mai | 996 | 26,1 / 20,7 % [1,3 ; 8,3] | 22,4 / 18,0 % | 38,8 / 34,8 % [0,1 ; 7,0] | 38,0 / 31,4 % | 25,2 / 20,7 % | 21,9 / 15,7 % |
| ouvert à J+1, juin à septembre | 909 | 21,9 / 18,7 % [0,5 ; 6,7] | 22,8 / 18,7 % | 36,4 / 33,2 % [−1,3 ; 8,6] | 35,7 / 33,2 % | 20,8 / 18,4 % | 22,1 / 17,8 % |
| J+1 connu, pas ouvert | 532 | 24,5 / 20,1 % [0,0 ; 9,9] | 26,6 / 18,0 % | 36,4 / 33,2 % [−0,3 ; 13,9] | 38,8 / 32,7 % | 26,5 / 19,8 % | 24,8 / 17,2 % |
Ce qu'on a mesuré.
- Règle balayée sur le crible complet 2026 : un contrat-jour avec au moins 200 transactions, taille moyenne ≤ 15 contrats, volume ≥ 1'000, part à l'ask ≥ 55 % du volume classé, hors de la monnaie ≥ 5 %, échéance ≥ 10 jours, encours du matin ≤ 50 % du volume (positions neuves) ; 3'853 contrat-jours, 2'996 événements (titre, jour), 2'438 appariés, 671 titres.
- tout (2'438 événements, 671 titres) : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 24,4 contre 19,9 % [2,3 ; 6,7], à l'opposé 23,4 contre 18,2 % ; à 40 séances 37,6 contre 34,0 %, à l'opposé 37,5 contre 32,2 %.
- ouvert (encours +50 % du volume au lendemain) (1'032 événements, 348 titres) : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 28,7 contre 20,6 % [4,1 ; 12,0], à l'opposé 23,2 contre 18,6 % ; à 40 séances 41,0 contre 34,6 %, à l'opposé 38,0 contre 32,6 %.
- encours du lendemain inconnu (1'064 événements, 522 titres) : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 18,4 contre 18,5 % [−3,4 ; 1,7], à l'opposé 22,2 contre 17,5 % ; à 40 séances 32,6 contre 32,7 %, à l'opposé 36,2 contre 30,8 %.
- OUVERT À J+1 (connaissable) (1'905 événements, 596 titres) : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 24,3 contre 19,8 % [1,9 ; 6,6], à l'opposé 22,6 contre 18,3 % ; à 40 séances 37,8 contre 34,2 %, à l'opposé 37,1 contre 32,1 %.
- ouvert à J+1, calls (1'335 événements, 501 titres) : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 26,6 contre 21,4 % [2,1 ; 9,0], à l'opposé 22,2 contre 17,9 % ; à 40 séances 40,1 contre 36,0 %, à l'opposé 36,3 contre 31,7 %.
- ouvert à J+1, puts (570 événements, 261 titres) : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 18,8 contre 16,2 % [−1,9 ; 6,6], à l'opposé 23,4 contre 19,3 % ; à 40 séances 32,6 contre 30,1 %, à l'opposé 39,1 contre 32,8 %.
- ouvert à J+1, hors de la monnaie ≥ 10 % (1'233 événements, 436 titres) : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 27,2 contre 22,3 % [2,0 ; 7,4], à l'opposé 26,2 contre 20,5 % ; à 40 séances 41,3 contre 37,6 %, à l'opposé 42,4 contre 35,4 %.
- ouvert à J+1, taille ≤ 8 (1'022 événements, 440 titres) : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 23,8 contre 18,8 % [2,1 ; 7,2], à l'opposé 20,6 contre 17,5 % ; à 40 séances 37,0 contre 33,4 %, à l'opposé 35,2 contre 31,2 %.
- ouvert à J+1, janvier à mai (996 événements, 413 titres) : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 26,1 contre 20,7 % [1,3 ; 8,3], à l'opposé 22,4 contre 18,0 % ; à 40 séances 38,8 contre 34,8 %, à l'opposé 38,0 contre 31,4 %.
- ouvert à J+1, juin à septembre (909 événements, 407 titres) : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 21,9 contre 18,7 % [0,5 ; 6,7], à l'opposé 22,8 contre 18,7 % ; à 40 séances 36,4 contre 33,2 %, à l'opposé 35,7 contre 33,2 %.
- J+1 connu, pas ouvert (532 événements, 233 titres) : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 24,5 contre 20,1 % [0,0 ; 9,9], à l'opposé 26,6 contre 18,0 % ; à 40 séances 36,4 contre 33,2 %, à l'opposé 38,8 contre 32,7 %.
- LECTURE 1. Tous les événements (2'438) : vers le côté acheté 24,4 contre 19,9 % [2,3 ; 6,7], à l'opposé 23,4 contre 18,2 % : les deux sens montent ensemble, c'est l'agitation. Ouverts à J+1, la version connaissable (1'905) : vers le côté acheté 24,3 contre 19,8 % [1,9 ; 6,6], à l'opposé 22,6 contre 18,3 % ; calls (1'335) vers le côté acheté 26,6 contre 21,4 % [2,1 ; 9,0], à l'opposé 22,2 contre 17,9 % ; puts (570) vers le côté acheté 18,8 contre 16,2 % [−1,9 ; 6,6], à l'opposé 23,4 contre 19,3 % ; janvier à mai 26,1 contre 20,7 %, juin à septembre 21,9 contre 18,7 %.
- LECTURE 2. La multiplication de petits ordres sur un contrat hors de la monnaie désigne des titres qui vont bouger, dans un sens ou dans l'autre, et la lecture du sens est faible et inconstante : c'est le peuple qui se positionne, les titres à la mode (DPRO, POET, IREN, S), pas l'initié. ROKU du 27.05 était un cas où la foule avait raison. Rien à adopter comme lecture du sens ; l'agitation annoncée vaut, au mieux, comme avertissement de volatilité.
Règle adoptée. Mesure livrée à EB le 09.10 ; rien d'adopté avant sa lecture.
Le remplacement d'actions par des options dans la monnaie : la signature de ROKU du 03.06 mise à l'épreuve (étude 56)
09.10.2026 · etude-remplacement-actions.py → etude-56-candidats.json, etude-56.json, etude-56-evenements.json · rétrospectif
La question. EB, 09.10.2026, mission signatures. ROKU, 03.06.2026 : 2'505 calls 100 décembre 2026, 18 % dans la monnaie, achetés à l'ask pour 7,9 M$, encours de 67 à 2'555 ; +20 % le 12.06. Un gros achat d'options dans la monnaie, avec valeur temps, annonce-t-il le mouvement ?
Le matériau. Le crible complet UW, l'encours du lendemain par l'API UW, cours d'un an, témoins appariés et intervalles par semaines comme aux études 54 et 55 ; la reconstitution OPRA du cas ROKU.
| groupe (événements appariés) | n | 10 séances : ≥ 10 % vers le côté acheté / témoins | à l'opposé / témoins | 20 séances : ≥ 20 % vers / témoins | à l'opposé / témoins | 40 séances : ≥ 20 % vers / témoins | à l'opposé / témoins |
|---|
| tout | 218 | 28,6 / 28,6 % [−6,2 ; 5,5] | 25,2 / 28,0 % | 22,0 / 19,4 % [−2,7 ; 8,9] | 17,3 / 18,8 % | 39,2 / 35,7 % | 26,5 / 32,2 % |
| calls | 115 | 31,9 / 27,5 % [−3,8 ; 11,4] | 18,6 / 26,8 % | 23,4 / 19,4 % [−4,4 ; 10,0] | 13,1 / 15,3 % | 38,9 / 34,3 % | 21,1 / 27,7 % |
| puts | 103 | 24,7 / 30,0 % [−13,8 ; 4,5] | 33,0 / 29,4 % | 20,2 / 19,4 % [−5,2 ; 12,7] | 22,6 / 23,3 % | 39,4 / 37,7 % | 33,8 / 38,2 % |
| ouvert à J+1 (connaissable) | 190 | 30,1 / 29,6 % [−7,3 ; 4,4] | 27,3 / 28,6 % | 21,7 / 20,4 % [−6,0 ; 6,4] | 18,1 / 19,7 % | 41,4 / 36,9 % | 26,2 / 33,6 % |
| ouvert à J+1, calls | 98 | 33,3 / 28,9 % [−5,3 ; 11,6] | 21,9 / 27,1 % | 22,8 / 20,5 % [−6,1 ; 7,5] | 15,2 / 16,2 % | 42,2 / 35,4 % | 21,7 / 29,2 % |
| ouvert à J+1, puts | 92 | 26,4 / 30,3 % [−15,6 ; 5,2] | 33,3 / 30,3 % | 20,3 / 20,3 % [−9,1 ; 10,8] | 21,6 / 24,1 % | 40,3 / 38,8 % | 32,3 / 39,3 % |
| J+1 connu, pas ouvert | 27 | 19,2 / 21,2 % [−12,8 ; 20,0] | 7,7 / 23,1 % | 20,8 / 11,2 % [−4,4 ; 34,8] | 8,3 / 12,1 % | 20,0 / 25,5 % | 25,0 / 22,0 % |
| prime ≥ 3 M$ | 127 | 28,5 / 30,0 % [−15,0 ; 2,8] | 26,0 / 26,0 % | 23,7 / 20,8 % [−3,3 ; 10,3] | 15,8 / 17,7 % | 36,6 / 37,1 % | 24,7 / 31,4 % |
| ouvert à J+1, prime ≥ 3 M$ | 112 | 31,5 / 31,4 % [−15,1 ; 5,0] | 26,9 / 26,5 % | 24,2 / 22,1 % [−6,6 ; 8,4] | 15,2 / 18,5 % | 40,2 / 38,3 % | 23,2 / 32,9 % |
| janvier à mai | 102 | 26,5 / 29,2 % [−10,0 ; 3,7] | 23,5 / 28,6 % | 19,6 / 18,3 % [−7,1 ; 8,7] | 13,7 / 19,5 % | 40,2 / 35,4 % | 23,5 / 32,2 % |
| juin à septembre | 116 | 30,6 / 28,2 % [−6,8 ; 12,0] | 26,9 / 27,5 % | 24,7 / 20,8 % [−2,3 ; 14,1] | 21,3 / 18,1 % | 37,5 / 36,3 % | 31,2 / 32,2 % |
Ce qu'on a mesuré.
- Règle balayée sur le crible complet 2026 : option dans la monnaie de 15 % et plus, échéance ≥ 90 jours, volume ≥ 1'000, prime ≥ 1 M$, part à l'ask ≥ 70 % du volume classé, AVEC valeur temps (prix moyen > intrinsèque × 1,10 + 0,02 ; sans valeur temps ce serait la mécanique), encours du matin ≤ 50 % du volume ; 264 contrat-jours, 250 événements, 218 appariés, 165 titres.
- Résultat : vers le côté acheté 20 % et plus à 20 séances 22,0 contre 19,4 % [−2,7 ; 8,9], à l'opposé 17,3 contre 18,8 % ; ouvert à J+1 (190) : 21,7 contre 20,4 % [−6,0 ; 6,4], à l'opposé 18,1 contre 19,7 %. Les intervalles contiennent zéro : le remplacement d'actions par de grosses options dans la monnaie achetées à l'ask ne lit ni l'événement ni le sens sur l'année. Le cas ROKU du 03.06 (2'505 calls 100 décembre, 7,9 M$, +20 % neuf séances plus tard) est un cas, pas une règle.
- Les plus grosses lignes sont des remplacements institutionnels de centaines de millions (NVDA, MCHP, TSLA, ET), des positions de portefeuille, pas des paris informés.
Règle adoptée. Mesure livrée à EB le 09.10 ; rien d'adopté.
Le regard inverse : de tous les chocs de l'année vers les signatures qui les précédaient (étude 57)
09.10.2026 · etude-regard-inverse.py → etude-57.json · rétrospectif
La question. EB, 09.10.2026, mission signatures : « signatures précédant des mouvements de 10 %, 20 % ou davantage », et la mise en garde d'Astra : ne pas se limiter aux gagnants signalés. Quelle part des chocs de l'année nos signatures précédaient-elles, et à quel prix en fausses alertes ?
Le matériau. Les cours d'un an (1'885 titres) pour les chocs ; les listes d'événements des études 51, 52, 54, 55, 56 et les cris rétrospectifs du club ; fenêtres témoins au hasard des mêmes titres, à 40 séances au moins de tout choc.
| signature présente dans les 20 séances avant le choc | rappel (part des chocs précédés) | dont dans le bon sens | taux de base (fenêtres au hasard des mêmes titres) | lift | événements de la signature | précision : suivis d'un choc ≥ 15 % en 20 séances | dont bon sens |
|---|
| 54 spread géant, toute paire | 16,0 % | 10,7 % | 17,4 % | 0,92 | 5'872 | 12,8 % | 6,6 % |
| 54 spread géant OUVERT (crible ou J+1) | 6,7 % | 5,0 % | 5,8 % | 1,15 | 1'525 | 15,4 % | 9,4 % |
| 55 petits ordres | 14,5 % | 10,1 % | 11,6 % | 1,24 | 2'356 | 18,0 % | 9,6 % |
| 56 remplacement d'actions | 1,6 % | 1,0 % | 2,0 % | 0,79 | 190 | 11,6 % | 7,4 % |
| club z ≥ 5 (cri rétrospectif) | 17,7 % | 10,8 % | 8,2 % | 2,17 | 3'197 | 14,2 % | 7,3 % |
| club z ≥ 8 | 11,4 % | 6,7 % | 4,9 % | 2,33 | 1'912 | 14,5 % | 7,4 % |
| 52 construction ×20 répétée | 10,2 % | 7,0 % | 7,9 % | 1,29 | 1'056 | 16,7 % | 9,1 % |
| 51 saut d'encours ×10 (volume ≥ 10 × encours) | 50,4 % | 39,8 % | 50,1 % | 1,01 | 26'169 | 12,1 % | 6,3 % |
Ce qu'on a mesuré.
- 1'439 chocs d'une séance à ±15 % et plus (639 à ±20 %) sur 742 titres de l'univers des cours d'un an, du 24.02 au 07.10.2026, un choc par titre et fenêtre de 20 séances. Un choc de 15 % suit une date quelconque dans 10,1 % des fenêtres de vingt séances : c'est le taux de base de toute précision.
- Le cri du club (z ≥ 5, rétrospectif) précède 17,7 % des chocs (10,8 % dans le bon sens) contre 8,2 % de présence devant des fenêtres au hasard des mêmes titres : lift 2,17 ; ses 3'197 cris sont suivis d'un choc dans 14,2 % des cas (7,3 % dans le bon sens).
- Le spread géant ouvert (étude 54) : rappel 6,7 % contre 5,8 % de base, lift 1,15, précision 15,4 % (9,4 % dans le bon sens). Les petits ordres (55) : rappel 14,5 contre 11,6 %, précision 18,0 % mais 9,6 % dans le bon sens, le peuple des deux côtés. La construction répétée (52) : lift 1,29, précision 16,7 %. Le saut d'encours ×10 (51) : rappel 50,4 % contre 50,1 % de base, lift 1,01 : il est partout, donc il ne dit rien.
- 30 chocs à ±20 % et plus listés sans aucune signature devant eux, sur 639 (exemples : ORKA 13.03 25,0 %, AVGX 04.06 −25,5 %, ABCL 10.08 34,8 %, ENVA 15.09 −23,4 %, QSI 15.04 24,9 %, QSI 29.09 20,5 %, RCAT 28.05 32,6 %, WPP 06.08 25,9 %, RANI 27.03 −24,9 %, RANI 20.05 23,2 %).
- Lecture : aucune empreinte ne précède la majorité des chocs, et les meilleures multiplient par deux une probabilité de base de 10 %. L'avantage n'est pas dans une signature seule mais dans l'asymétrie que la bonne lecture du sens donne à l'option, et dans le cumul des signes sur un même titre : c'est ce que la suite mesure.
- Dix de ces chocs sans signature reconstitués trade par trade chez OPRA (Databento), 40 séances avant chacun : ORKA 13.03 (25,0 %), AVGX 04.06 (−25,5 %), ABCL 10.08 (34,8 %), ENVA 15.09 (−23,4 %), QSI 15.04 (24,9 %), RCAT 28.05 (32,6 %), WPP 06.08 (25,9 %), RANI 27.03 (−24,9 %), INTW 05.05 (26,4 %), QSI2 29.09 (20,5 %). 3 n'avaient pratiquement pas de marché d'options (moins de 5'000 contrats traités en 20 séances : ORKA, ENVA, WPP) ; 2 portaient des encours construits surtout du MAUVAIS côté (ABCL, RANI) ; 1 avait une empreinte en actions, volume ≥ 3 × la médiane avec prix calme, dans les 20 séances d'avant (AVGX le 03.06). Un choc sans marché d'options ne se détecte pas par les options ; un choc précédé de paris du mauvais côté non plus. Le plafond de toute détection par les flux d'options est là.
Règle adoptée. Mesure livrée à EB le 09.10 ; rien d'adopté.
Le cumul des signes sur un même titre : plus de signes, plus de mouvement, mais le sens ne vient que de deux d'entre eux (étude 58)
09.10.2026 · etude-cumul-signes.py → etude-58.json (sur etude-53-mesures.json, etude-54-evenements.json, etude-52-evenements.json, etude-55-evenements.json, etude-club-z5.json) · rétrospectif
La question. EB, 09.10.2026, mission signatures : « en combinant nos mesures, n'arrive-t-on pas à un système de plus en plus sûr ? » Sur les cris suivis contrat par contrat, le nombre de signes connaissables à l'entrée sépare-t-il les cris qui vont dans leur sens de ceux qui vont à l'opposé ?
Le matériau. Les 2'721 cris de l'étude 53 avec leurs sorties après l'ouverture de J+1 ; les listes d'événements des études 52, 54 et 55 ; les cris du club.
| groupe | n | ±8 % dans le sens, dix séances depuis l'ouverture de J+1 | à l'opposé | rendement terminal du titre dans le sens |
|---|
| 0 signe(s) connaissable(s) à l'entrée | 512 | 25,8 % | 33,2 % | −1,04 % |
| 1 signe(s) connaissable(s) à l'entrée | 1'199 | 30,9 % | 29,9 % | 0,05 % |
| 2 signe(s) connaissable(s) à l'entrée | 633 | 38,4 % | 37,3 % | 0,19 % |
| 3+ signe(s) connaissable(s) à l'entrée | 377 | 48,5 % | 46,2 % | 0,10 % |
| positions gardées (T1) : présent | 1'697 | 35,2 % | 31,3 % | 0,60 % |
| positions gardées (T1) : absent | 1'024 | 32,4 % | 39,6 % | −1,29 % |
| empreinte forte en actions (V0f) : présent | 112 | 51,8 % | 37,5 % | 2,92 % |
| empreinte forte en actions (V0f) : absent | 2'609 | 33,4 % | 34,3 % | −0,24 % |
| spread ouvert et retraité (≤ 20 s avant) : présent | 213 | 36,2 % | 41,8 % | 0,60 % |
| spread ouvert et retraité (≤ 20 s avant) : absent | 2'508 | 34,0 % | 33,9 % | −0,17 % |
| construction ×20 répétée (≤ 20 s avant) : présent | 336 | 43,5 % | 46,1 % | −1,11 % |
| construction ×20 répétée (≤ 20 s avant) : absent | 2'385 | 32,8 % | 32,8 % | 0,03 % |
| petits ordres ouverts (≤ 20 s avant) : présent | 371 | 52,3 % | 49,1 % | 0,16 % |
| petits ordres ouverts (≤ 20 s avant) : absent | 2'350 | 31,3 % | 32,2 % | −0,16 % |
| autre cri du club (≤ 20 s avant) : présent | 1'027 | 40,7 % | 41,1 % | −0,45 % |
| autre cri du club (≤ 20 s avant) : absent | 1'694 | 30,2 % | 30,5 % | 0,09 % |
| T1 et V0f | 81 | 54,3 % | 32,1 % | 4,34 % |
| T1 et spread retraité avant | 124 | 37,9 % | 37,1 % | 0,26 % |
| T1 et construction avant | 184 | 48,4 % | 38,6 % | 1,32 % |
| T1 et autre cri avant | 638 | 40,3 % | 36,8 % | 0,66 % |
| T1 et au moins un signe de flux avant (spread, construction, petits ordres) | 357 | 45,7 % | 41,2 % | −0,11 % |
| T1 sans aucun signe de flux avant | 1'340 | 32,4 % | 28,7 % | 0,78 % |
| z ≥ 8 et T1 | 975 | 35,1 % | 30,5 % | 0,92 % |
| z ≥ 8 et T1 et V0f | 65 | 53,8 % | 27,7 % | 3,52 % |
| calls, T1 et V0f | 56 | 53,6 % | 33,9 % | 3,39 % |
| puts, T1 et V0f | 25 | 56,0 % | 28,0 % | 6,47 % |
Ce qu'on a mesuré.
- Les 2'721 cris de l'étude 53 (journal et club, contrats suivis) ; signes connaissables au matin de J+1 : positions gardées (T1), empreinte forte en actions le jour du cri (V0f), et dans les 20 séances d'avant : un spread géant ouvert et retraité (54 ter), une construction ×20 répétée (52), des petits ordres ouverts (55), un autre cri du club.
- Par nombre de signes : aucun signe (512) 25,8 % dans le sens, 33,2 % à l'opposé ; trois signes et plus (377) 48,5 % dans le sens, 46,2 % à l'opposé. Le cumul fait monter les deux sens ensemble : les signes de flux (spread, construction, petits ordres, autre cri) annoncent du mouvement, pas sa direction. Construction avant : 43,5 / 46,1 % ; petits ordres avant : 52,3 / 49,1 %.
- Les seuls signes qui séparent le sens de l'opposé : positions gardées et empreinte forte en actions. Ensemble (81 cris) : 54,3 % dans le sens contre 32,1 % à l'opposé, terminal 4,34 % ; avec z ≥ 8 (65) : 53,8 contre 27,7 %. Positions gardées et construction avant (184) : 48,4 contre 38,6 % ; positions gardées et spread retraité avant (124) : 37,9 contre 37,1 %, rien ; positions gardées sans aucun signe de flux (1'340) : 32,4 contre 28,7 %, le calme.
- Lecture : le détecteur se compose de deux étages. Un étage « il va se passer quelque chose » (le cri, les structures de flux répétées, les petits ordres) qui ne dit pas le sens ; un étage « dans quel sens » (les positions gardées au lendemain, l'empreinte forte en actions le jour même) qui le dit. Un cri porté par les deux étages est rare, mais c'est le seul endroit mesuré où le sens l'emporte largement sur l'opposé. Rien n'est adopté : à mettre en veille prospective horodatée.
Règle adoptée. Mesure livrée à EB le 09.10 ; rien d'adopté.
L'initié liquide dès qu'il a son profit : la sortie après le choc comme étiquette des structures, et leur empreinte d'entrée (étude 59)
11.10.2026 · etude-liquidation.py → etude-59.json, etude-59-structures.json ; encours exacts : etude-59-historic.py (cache historic) · rétrospectif
La question. EB, 11.10.2026 : « un initié liquide sa position dès qu'il a fait son profit, en général peu après l'événement ; vérifie cette détection, elle peut permettre un meilleur dépistage des structures quand ils prennent position ». À rebours : après chaque choc, quelles positions construites avant ont été débouclées dans les trois séances ? Ont-elles une empreinte d'entrée reconnaissable à l'avance ?
Le matériau. Le crible complet UW (positions construites, volumes, côté, transactions, sans côté), l'encours quotidien exact de 15'000 contrats par l'API UW, les cours d'un an (chocs), des témoins tirés au hasard des mêmes titres loin de tout choc ; test à l'avance appris sur janvier à mai et vérifié sur juin à septembre.
| groupe | n | 1re séance de construction avant la date (médiane) | journées de construction | prime cumulée k$ (médiane) | part à l'ask | part sans côté | taille moyenne des ordres | hors de la monnaie % | jours à l'échéance | construit ≥ 5 séances avant | hors de la monnaie ≥ 10 % | ask ≥ 60 % | paquets ≥ 50 % |
|---|
| liquidées du bon côté (initiés présumés) | 344 | 12,0 | 3,0 | 2'856,5 | 49,0 | 22,0 | 15,7 | 7,2 | 31,0 | 82,8 % | 39,8 % | 22,7 % | 36,9 % |
| tenues du bon côté | 4'284 | 12,0 | 3,0 | 1'998,5 | 50,0 | 25,0 | 8,4 | 10,8 | 37,0 | 85,0 % | 52,2 % | 27,9 % | 28,1 % |
| du mauvais côté | 6'995 | 14,0 | 4,0 | 1'993,0 | 51,0 | 24,0 | 6,5 | 6,1 | 15,0 | 92,2 % | 39,0 % | 26,7 % | 24,5 % |
| témoins : constructions sans choc | 23'418 | 15,0 | 4,0 | 2'146,0 | 50,0 | 19,0 | 5,5 | 4,4 | 13,0 | 94,3 % | 28,6 % | 20,9 % | 21,1 % |
| témoins liquidés sans choc | 149 | 15,0 | 4,0 | 6'124,0 | 51,0 | 44,0 | 13,8 | 5,6 | 38,0 | 92,6 % | 38,3 % | 20,1 % | 48,3 % |
Ce qu'on a mesuré.
- 1'449 chocs d'une séance à ±15 % et plus ; une position « construite » = un contrat dont l'encours atteint ≥ 500 et ≥ 2 × son premier encours dans les 20 séances d'avant ; « liquidée » = encours ramené à 50 % de son maximum ou moins dans les 3 séances qui suivent le choc (encours du matin de J+1 à J+4, par le crible et par l'historique API de chaque contrat). 15'126 positions construites devant les chocs : 344 liquidées du bon côté, 4'284 tenues du bon côté, 6'995 du mauvais côté, 6'611 au sort inconnu. 173 chocs seulement portent une liquidation du bon côté.
- Part liquidée dans les trois séances après le choc, parmi les positions du bon côté au sort connu : 7,4 % ; parmi des constructions devant des dates sans choc : 3,0 %. La sortie immédiate après l'événement existe, mais elle est rare.
- L'empreinte d'entrée des liquidées du bon côté (344) contre les tenues (4'284) et les témoins sans choc (23'418) : première construction 12,0 séances avant contre 12,0 et 15,0 ; prime cumulée 2'856,5 k$ contre 1'998,5 et 2'146,0 ; taille moyenne des ordres 15,7 contre 8,4 et 5,5 contrats ; part à l'ask 49,0 contre 50,0 et 50,0 % ; paquets sans côté ≥ 50 % : 36,9 contre 28,1 et 21,1 %. Les témoins liquidés sans choc (149) ont la même allure : prime 6'124,0 k$, ordres de 13,8, paquets 48,3 %. Ce qui sort vite est gros et imprimé en paquets, du bon côté ou non : des flux institutionnels et des couvertures, pas une signature d'initié.
- Le test à l'avance, sur 184'650 constructions lues au jour où elles franchissent le seuil : 5,1 % sont suivies d'un choc dans leur sens sous 20 séances (9,5 % d'un choc quel qu'en soit le sens) ; janvier à mai 5,4 %, juin à septembre 4,9 %. R1 : 6,6 % (n 11'436 ; juin à septembre 5,4 %) ; R2 : 6,5 % (n 8'020 ; juin à septembre 5,3 %) ; R3 : 6,9 % (n 16'388 ; juin à septembre 6,0 %) ; R4 : 6,9 % (n 11'593 ; juin à septembre 5,8 %) ; R5 : 1,8 % (n 448 ; juin à septembre 0,5 %). Aucune règle d'empreinte ne dépasse 7 % de chocs dans son sens ; les blocs d'un jour à un million et plus tombent sous le hasard.
- Lecture : l'initié qui sort tout de suite laisse une trace trop rare et trop semblable aux flux ordinaires pour servir d'étiquette ; l'idée reste juste comme contrôle d'un cas (XP, débouclé le 06.10), pas comme détecteur. La trace d'entrée des positions liquidées ne diffère pas de celle des positions tenues.
Règle adoptée. Mesure livrée à EB le 11.10 ; rien d'adopté.
Les puts avant les krachs, re-vérifiés sur tous les krachs de l'année : achetés, vendus, en paquets, et les calls en miroir (étude 60)
11.10.2026 · etude-puts-krach.py → etude-60.json · rétrospectif
La question. EB, 11.10.2026 : « revérifie les ventes de puts avant les jours de krach, et revérifie tout ». Dans les vingt séances avant chaque krach de −15 % et plus de l'année, y a-t-il plus de puts achetés, ou vendus, qu'avant une date ordinaire ? Et à l'avance, un jour de gros puts annonce-t-il un krach ?
Le matériau. Le crible complet UW, 184 jours, 3'613 titres ; les cours d'un an pour les chocs ; témoins au hasard des mêmes titres ; précision apprise et vérifiée sur les deux moitiés de l'année.
| famille présente dans les 20 séances d'avant | krachs : rappel | témoins | lift | envolées : rappel | témoins | lift |
|---|
| puts achetés ≥ 300 k$ | 39,4 % | 33,8 % | 1,17 | 39,8 % | 41,3 % | 0,96 |
| puts hors de la monnaie achetés ≥ 300 k$ | 32,9 % | 25,5 % | 1,29 | 32,6 % | 32,1 % | 1,02 |
| puts vendus ≥ 300 k$ | 39,6 % | 34,3 % | 1,16 | 38,6 % | 43,5 % | 0,89 |
| puts en paquets ≥ 300 k$ | 35,0 % | 31,4 % | 1,11 | 33,9 % | 38,9 % | 0,87 |
| calls achetés ≥ 300 k$ | 54,4 % | 47,6 % | 1,14 | 58,2 % | 58,2 % | 1,00 |
| calls vendus ≥ 300 k$ | 54,2 % | 50,1 % | 1,08 | 54,6 % | 57,2 % | 0,95 |
| puts achetés ≥ 1 M$ | 26,9 % | 22,7 % | 1,19 | 29,0 % | 30,1 % | 0,96 |
| puts achetés ≥ 3 M$ | 16,6 % | 14,9 % | 1,12 | 19,0 % | 21,5 % | 0,89 |
| calls achetés ≥ 1 M$ | 39,6 % | 35,9 % | 1,10 | 44,1 % | 43,7 % | 1,01 |
Ce qu'on a mesuré.
- 535 krachs d'une séance à −15 % et plus et 914 envolées de +15 % et plus sur l'année (univers des cours d'un an) ; dans les 20 séances d'avant, les lignes du crible complet (≥ 100 k$ par jour, mécanique exclue) classées en puts achetés (ask ≥ 60 % du volume classé), vendus (bid ≥ 60 %), en paquets (sans côté ≥ 50 %), et de même pour les calls ; témoins = deux dates au hasard des mêmes titres, loin de tout choc.
- Avant un krach, des puts achetés de 300 k$ et plus sont présents 39,4 % du temps contre 33,8 % devant des fenêtres au hasard (lift 1,17) ; des puts VENDUS 39,6 contre 34,3 % (lift 1,16) ; des calls achetés 54,4 contre 47,6 %. Tout flux d'options est un peu plus fréquent avant un krach, dans un sens comme dans l'autre : c'est l'activité des titres qui vont bouger, pas une lecture du sens. Les puts hors de la monnaie achetés font le meilleur lift, 1,29 ; à 3 M$ et plus, 1,12.
- La précision, lue à l'avance : un jour de puts achetés d'un million et plus (15'594 jours de titre dans l'année) est suivi d'un krach dans les 20 séances 3,1 % du temps, contre 3,7 % pour une date quelconque : sous le hasard ; hors de la monnaie 2,7 % ; puts vendus 2,9 %. Côté calls, un million acheté précède une envolée 7,5 % du temps contre 6,3 % de base. Les deux moitiés de l'année disent la même chose.
- Lecture : les ventes de puts n'annoncent pas plus les krachs que les achats, et ni les uns ni les autres ne les annoncent une fois lus bruts, sans le z. Ce qui sépare un krach d'une fenêtre ordinaire, c'est l'anomalie par rapport aux habitudes du titre (le cri, étude 57 : lift 2,2), puis ce que le cri garde au lendemain (étude 53). Le classement brut par prime, dans les deux sens, est le screener : il sert à chercher, jamais à choisir.
Règle adoptée. Mesure livrée à EB le 11.10 ; rien d'adopté.
Les structures géantes au milieu, la leçon de XP : paires et blocs imprimés au milieu, énormes pour l'encours et pour le capital, répétés, gardés ; une veille, et sa mesure (étude 61)
11.10.2026 · structures-geantes.py → etude-61.json ; veille du soir structures-du-soir.txt, journal structures-journal.jsonl · rétrospectif
La question. EB, 11.10.2026, après la relecture de XP (+50 % après le premier tour brésilien, structure de 849'000 calls construite du 21.08 au 02.10 à prime nette ≈ 0, jamais criée) : « modifie nos calculs en intégrant ta lecture de XP, c'est quelque chose qu'on a manqué lamentablement ». Une règle qui aurait montré XP montre-t-elle autre chose que du hasard sur tous les jours du crible ?
Le matériau. Le crible complet UW, tous les contrats ≥ 100 k$ par jour ; le capital de chaque titre (UW info, titres en circulation) ; l'encours du matin de J+1 (historic UW, cache de l'étude 54) ; les cours d'un an pour les sorties ; témoins appariés (même date, quintiles de volatilité 20 et de prix, titres sans structure à ±20 séances, ≤ 10, graine fixe) ; intervalle par blocs de semaine.
| structures (une par titre et par jour, la plus grosse) | n | vers les strikes ≥ 10 % à 20 s | à l'opposé | témoins vers | témoins opposé | IC 95 % (vers) |
|---|
| toutes les structures au milieu ≥ 0,25 % du capital | 383 | 42,0 | 40,6 | 40,6 | 43,1 | [37,7 ; 46,4] |
| géantes (encours ×5 au moins) | 232 | 38,2 | 40,6 | 38,8 | 40,7 | [31,7 ; 45,2] |
| répétitions (même titre dans les 20 séances) | 155 | 46,9 | 44,1 | 44,8 | 45,7 | [38,1 ; 55,2] |
| retenues par la veille (géante ou répétition) | 324 | 42,5 | 41,5 | 41,1 | 42,9 | [37,2 ; 47,6] |
| retenues et gardées au matin de J+1 | 199 | 42,8 | 39,4 | 39,3 | 40,7 | [35,1 ; 51,1] |
| retenues, gardées, répétées | 81 | 49,3 | 41,1 | 41,8 | 42,7 | [37,5 ; 61,2] |
| retenues, ≥ 1 % du capital | 52 | 40,0 | 33,3 | 43,8 | 39,7 | [27,1 ; 53,3] |
| retenues, calls | 251 | 40,4 | 43,5 | 41,7 | 42,6 | [33,5 ; 46,8] |
| retenues, puts | 73 | 49,3 | 34,8 | 39,1 | 43,8 | [37,8 ; 60,3] |
| retenues, janvier à mai | 174 | 44,3 | 40,2 | 41,9 | 41,4 | [37,6 ; 51,6] |
| retenues, juin à octobre | 150 | 40,0 | 43,2 | 39,9 | 44,9 | [30,6 ; 48,2] |
| ni géante ni répétition (le reste) | 59 | 39,2 | 35,3 | 37,8 | 44,5 | [25,6 ; 52,1] |
Ce qu'on a mesuré.
- Sur les 184 jours du crible complet (26.01 au 09.10), 1'152 structures au milieu d'au moins 0,25 % du capital, hors de la monnaie ≥ 5 %, à plus de 20 jours ; 383 avec un sens lisible, des cours et des témoins (196 titres) ; 704 blocs à une jambe sans sens. La veille en retient 324, soit 1,8 par séance : 232 géantes (encours ×5 au moins) et 155 répétitions.
- Vers les strikes ≥ 10 % à 20 séances : toutes 42,0 % contre témoins 40,6 %, à l'opposé 40,6 % contre 43,1 % ; retenues par la veille 42,5 % contre 41,1 %, opposé 41,5 % contre 42,9 %, IC [37,2 ; 47,6] ; le reste (ni géante ni répétition) 39,2 % contre 37,8 %.
- Retenues et gardées au matin de J+1 (n 199) : 42,8 % vers contre 39,3 %, 39,4 % à l'opposé contre 40,7 %. À 40 séances, seuil 20 %, retenues : 32,9 % vers / 30,4 % opposé contre témoins 32,3 / 30,0 %. Précision à l'avance des retenues (≥ 15 % dans le sens à 20 s) : 29,4 % contre 27,3 % chez les témoins ; à l'opposé 26,4 contre 27,5 %.
- XP dans cette règle : 16.09 calls 24/25 du 20.11 (120'098, 2,89 % du capital, ×56, gardée) ; 24.09 calls 25/28 du 19.02 (20'141, 0,48 % du capital, ×2, gardée) ; 02.10 calls 23/25 du 20.11 (50'371, 1,21 % du capital, ×17, gardée). La règle l'aurait montré sur la ligne privée dès la première structure géante, puis chaque répétition avec ⚑ ; ses vingt séances de sortie ne sont pas écoulées, il n'entre donc pas encore dans les taux ci-dessus.
- Lecture : la règle ne lit pas le sens mieux que le hasard ; elle sert à VOIR ce que le crible du screener ne voit pas (prime nette ≈ 0), pas à entrer. Information sur la ligne privée, jamais un cri public ; la mesure prospective continue dans structures-journal.jsonl.
Règle adoptée. Veille privée chaque soir (structures-geantes.py soir) : information, pas un cri. Seuils : part ≥ 0,25 % du capital, encours ×5, hors de la monnaie ≥ 5 %, ≥ 20 jours, répétition sur 20 séances.
La cascade : la croissance des positions par vagues, quand la nouvelle se diffuse de cercle en cercle (étude 62)
12.10.2026 · etude-cascade.py → etude-62.json ; séries d'encours UW (ov-an2), 184 jours · rétrospectif
La question. EB, 12.10.2026 : « les premiers dans le coup prennent une première position, puis la nouvelle se diffuse dans d'autres cercles d'initiés : on doit assister à une certaine forme de croissance des positions ; nous avons déjà un tel filtre, il est peut-être utile de préciser ». Une croissance de l'encours en vagues, chacune plus grosse que la précédente, lit-elle le sens du mouvement qui suit ?
Le matériau. L'encours total des calls et des puts chaque matin (séries UW par titre), fenêtre de 10 séances ; les cours d'un an pour les sorties ; les cris du journal et du club z ≥ 5 pour séparer les titres alertés des jamais alertés ; témoins appariés (même date, quintiles de volatilité 20 et de prix, ≤ 10, graine fixe) ; intervalle par blocs de semaine. Protocole fixé avant les sorties.
| cascades (une par titre et par fenêtre) | n | vers les strikes ≥ 10 % à 20 s | à l'opposé | témoins vers | témoins opposé | IC 95 % (vers) |
|---|
| toutes les cascades (encours ×1,5 en 10 séances, ≥ 3 vagues) | 1'832 | 41,6 | 38,3 | 40,7 | 39,8 | [38,3 ; 44,4] |
| vagues croissantes (la plus grosse n'est pas la première) | 1'033 | 41,6 | 37,5 | 40,5 | 40,1 | [38,1 ; 44,9] |
| vagues strictement croissantes | 177 | 40,8 | 30,8 | 40,4 | 38,7 | [32,5 ; 48,1] |
| croissance ≥ ×2 | 499 | 41,8 | 40,5 | 41,1 | 41,7 | [36,2 ; 46,6] |
| avec un cri du journal ou du club dans la fenêtre | 499 | 43,0 | 42,0 | 43,0 | 42,4 | [37,8 ; 47,5] |
| sans aucun cri dans la fenêtre | 1'333 | 41,0 | 36,9 | 39,8 | 38,8 | [37,7 ; 44,1] |
| sans cri, vagues croissantes | 756 | 42,2 | 35,5 | 39,4 | 39,1 | [38,5 ; 45,8] |
| calls | 941 | 42,3 | 38,0 | 39,8 | 40,0 | [38,2 ; 46,4] |
| puts | 891 | 40,8 | 38,7 | 41,6 | 39,6 | [35,5 ; 45,6] |
| sans résultats dans les 20 séances | 1'327 | 39,2 | 36,7 | 40,2 | 39,6 | [35,4 ; 42,4] |
| janvier à mai | 1'077 | 43,0 | 37,3 | 41,3 | 40,7 | [39,5 ; 46,3] |
| juin à octobre | 755 | 39,3 | 39,9 | 39,7 | 38,2 | [33,2 ; 44,5] |
Ce qu'on a mesuré.
- Sur 1'825 titres avec une série d'encours, 1'859 cascades (encours directionnel ×1,5 au moins en 10 séances, 3 vagues d'au moins 5 % ou plus, base ≥ 5'000 contrats, l'autre côté ne monte pas d'autant) ; 1'832 avec cours et témoins (901 titres), 10,0 par séance ; 941 de calls, 891 de puts ; vagues croissantes 1'033, strictement croissantes 177 ; avec un cri dans la fenêtre 499.
- Vers les strikes ≥ 10 % à 20 séances : toutes 41,6 % contre témoins 40,7 %, à l'opposé 38,3 contre 39,8 % ; vagues croissantes 41,6 contre 40,5 % (n 1'033, IC [38,1 ; 44,9]) ; strictement croissantes 40,8 contre 40,4 % (n 177).
- Avec un cri dans la fenêtre 43,0 contre 43,0 % (n 499) ; sans aucun cri, le vrai témoin de l'univers, 41,0 contre 39,8 %, opposé 36,9 contre 38,8 % (n 1'333). Précision à l'avance (≥ 15 % dans le sens à 20 s) : 26,5 % contre 26,6 % chez les témoins ; à l'opposé 24,7 contre 25,7 %.
- XP : 09.09 au 23.09 calls ×2,91, 3 vagues [247740, 138132, 26258] ; 15.04 au 29.04 puts ×2,99, 3 vagues [16164, 3527, 510] ; 24.08 au 08.09 puts ×1,73, 5 vagues [4743, 907, 1459, 2655, 910].
- Lecture : la croissance des positions, même en vagues croissantes, ne lit pas le sens mieux que le hasard ; l'encours total mêle acheteurs et vendeurs, couvertures et paris, et la diffusion de l'information, si elle existe, ne laisse pas une empreinte lisible dans sa seule forme. Rien d'adopté ; la mesure contrat par contrat (étude 53, construction répétée des contrats criés) reste la seule tenue qui lit le sens.
Règle adoptée. Rien d'adopté. La construction répétée des contrats criés (étude 53) reste le critère de tenue ; la veille des structures au milieu (étude 61) montre les blocs ; aucune règle de cascade n'entre dans la doctrine sans mesure prospective.
Un système qui fonctionne ? Les filtres mesurés croisés avec les sorties, chaque cri de l'année rejoué sur le prix réel du contrat de la maison (étude 63)
12.10.2026 · etude-systeme.py → etude-63.json ; chaînes et historiques UW en cache · rétrospectif
La question. EB, 12.10.2026 : « coupe des pertes à −40 %, sortie dès que le sous-jacent a fait 15 % : est-ce qu'on commence à être positif ? … trouve un système qui fonctionne ». Treize entrées (positions gardées, empreinte forte, freins, recharge, calibre) croisées avec dix sorties, sur prix réels, vente au bid.
Le matériau. Les 2'721 cris de l'étude 53 et les cris A/B du journal jusqu'au 09.10 ; le contrat de la maison choisi dans la chaîne réelle de J+1 (30 à 60 jours, 5 % hors de la monnaie), acheté à l'ask, vendu au bid, chemin quotidien réel sur 40 séances ; cours du titre ; dates de résultats ; moitiés de l'année ; équité à 2 % du capital par ligne, 5'000 tirages.
| entrée | n | tenir 10 s | tenir 20 s | objectif ×1,5 puis 20 s | sous-jacent ±15 % puis 20 s | sous-jacent ±15 % et coupe −40 % (EB) | coupe −40 % seule puis 20 s | objectif ×2 puis 20 s | stop suiveur −30 % après ×1,3 | sous-jacent ±8 % puis 10 s | objectif ×1,5 ou coupe −40 % |
|---|
| F0 tous les cris | 2'628 | ×0,74 | ×0,72 | ×0,74 | ×0,74 | ×0,72 | ×0,71 | ×0,74 | ×0,68 | ×0,76 | ×0,72 |
| F1 positions gardées (T1) | 1'665 | ×0,74 | ×0,75 | ×0,75 | ×0,75 | ×0,70 | ×0,71 | ×0,75 | ×0,69 | ×0,76 | ×0,71 |
| F2 T1 sans frein | 1'323 | ×0,72 | ×0,72 | ×0,73 | ×0,73 | ×0,69 | ×0,68 | ×0,73 | ×0,68 | ×0,73 | ×0,70 |
| F3 T1 et empreinte forte (V0f) | 79 | ×0,75 | ×0,75 | ×0,81 | ×0,78 | ×0,80 | ×0,73 | ×0,78 | ×0,76 | ×0,78 | ×0,79 |
| F4 T1 et construction forte (Cfort) | 11 | ×0,70 | ×1,35 | ×1,09 | ×1,28 | ×0,63 | ×0,59 | ×1,13 | ×0,66 | ×0,80 | ×0,77 |
| F5 recharge doctrine (R) | 452 | ×0,79 | ×0,77 | ×0,83 | ×0,81 | ×0,79 | ×0,78 | ×0,82 | ×0,76 | ×0,85 | ×0,81 |
| F6 T1 et R | 251 | ×0,81 | ×0,82 | ×0,84 | ×0,82 | ×0,79 | ×0,80 | ×0,86 | ×0,77 | ×0,87 | ×0,82 |
| F7 z ≥ 8 et T1 | 951 | ×0,72 | ×0,73 | ×0,73 | ×0,73 | ×0,68 | ×0,70 | ×0,74 | ×0,68 | ×0,71 | ×0,69 |
| F8 journal A/B | 44 | ×0,85 | ×0,85 | ×0,76 | ×0,87 | ×0,89 | ×0,88 | ×0,77 | ×0,81 | ×0,81 | ×0,76 |
| F9 journal A/B et T1 | 24 | ×0,75 | ×0,68 | ×0,50 | ×0,75 | ×0,89 | ×0,82 | ×0,52 | ×0,73 | ×0,73 | ×0,64 |
| F10 T1, sans frein, sans résultats dans 20 s | 966 | ×0,72 | ×0,70 | ×0,73 | ×0,73 | ×0,68 | ×0,66 | ×0,74 | ×0,67 | ×0,73 | ×0,69 |
| F11 T1 et V0f sans frein | 59 | ×0,81 | ×0,74 | ×0,79 | ×0,75 | ×0,78 | ×0,72 | ×0,75 | ×0,74 | ×0,75 | ×0,76 |
| F12 sans T1 (témoin) | 963 | ×0,72 | ×0,67 | ×0,72 | ×0,73 | ×0,76 | ×0,71 | ×0,72 | ×0,67 | ×0,76 | ×0,74 |
| pari sur le titre, % dans le sens (S2) | | 0,18 % (F0) | 0,55 % (F1) | 1,77 % (F3) | 0,92 % (F7) | −0,45 % (F12) | | | | | |
Ce qu'on a mesuré.
- 2'628 cris rejoués sur le prix réel du contrat de la maison (1'231 titres, du 26.01 au 01.10, 8,2 mois), acheté à l'ask à la clôture de J+1 et vendu au bid.
- Les deux règles d'EB (sous-jacent ±15 % dans le sens, coupe à −40 %) : sur tous les cris ×0,72 en moyenne (médiane ×0,45, 21,3 % de gagnants, 65,9 % de lignes à moitié perdues) ; avec les positions gardées ×0,70 ; positions gardées sans frein ×0,69 (n 1'323, moitiés ×0,72 et ×0,67).
- La meilleure sortie sans filtre : sous-jacent ±8 % puis 10 s, ×0,76 ; avec les positions gardées : sous-jacent ±8 % puis 10 s, ×0,76 (n 1'665, moitiés ×0,77 et ×0,75, 31,2 % de gagnants) ; sans positions gardées, le témoin, sous-jacent ±8 % puis 10 s ×0,76.
- Aucune case n'est positive dans les deux moitiés de l'année avec au moins 30 cas : aucun système de cette grille ne rend sur prix réels.
- Lecture : le filtre des positions gardées améliore le sens (étude 53) mais pas assez pour payer la fourchette, le temps et la coupe ; la règle de sortie ne crée pas d'avantage que l'entrée n'a pas.
- Le même pari pris sur le TITRE plutôt que sur l'option (acheté ou vendu à découvert à la clôture de J+1, sortie +15 % ou −10 %, sinon 20 s, rendement moyen dans le sens) : F0 tous les cris 0,18 % (n 2'628, moitiés 0,57 et −0,09, 46,8 % de gagnants) ; F1 positions gardées (T1) 0,55 % (n 1'665, moitiés 0,95 et 0,24, 47,8 % de gagnants) ; F12 sans T1 (témoin) −0,45 % (n 963, moitiés −0,16 et −0,64, 45,1 % de gagnants) ; F3 T1 et empreinte forte (V0f) 1,77 % (n 79, moitiés 2,52 et 1,23, 45,6 % de gagnants) ; F7 z ≥ 8 et T1 0,92 % (n 951, moitiés 1,43 et 0,52, 49,0 % de gagnants) ; F11 T1 et V0f sans frein 1,71 % (n 59, moitiés 0,71 et 2,56, 45,8 % de gagnants). Tenu 20 séances sans sortie : T1 1,07 %, T1 et V0f 2,26 %, sans T1 −1,84 %. Le sens mesuré vaut quelque chose quand rien ne le mange : mince, positif dans les deux moitiés pour T1 et V0f et pour z ≥ 8 et T1.
- Le contrat 10 % dans la monnaie, 30 à 60 jours au lieu de 5 % hors de la monnaie, tenu 20 séances : F1 positions gardées (T1) ×0,80 (n 1'670, moitiés ×0,86 et ×0,76) ; F3 T1 et empreinte forte (V0f) ×0,80 (n 79, moitiés ×1,02 et ×0,65) ; F7 z ≥ 8 et T1 ×0,79 (n 955, moitiés ×0,82 et ×0,77) ; F11 T1 et V0f sans frein ×0,80 (n 59, moitiés ×0,99 et ×0,64) ; F12 sans T1 (témoin) ×0,73 (n 967, moitiés ×0,82 et ×0,68). Objectif ×1,5 ou coupe −40 % : F1 ×0,79 ; F3 ×0,77 ; F7 ×0,77 ; F11 ×0,75 ; F12 ×0,79.
Règle adoptée. Rien d'adopté sans validation à l'avance : toute case retenue entre d'abord dans le détecteur prospectif comme règle papier datée.
Le livre de paris : toutes les hypothèses restantes sur le titre, le contre-sens, la vente de prime et la distribution, mesurées en portefeuille jour par jour (étude 64)
12.10.2026 · etude-livre.py → etude-64.json ; chemins réels de l'étude 63 ; séries UW de 1'907 titres · rétrospectif
La question. EB, 12.10.2026 : « examine toutes nos données et crée un système de trading qui va fonctionner, examine toutes les hypothèses ». Après l'étude 63 (rien sur options), le sens mesuré rend-il en portefeuille sur le titre, avec coûts, Sharpe et replis ? Et ses contraires : le contre-sens des cris non gardés, le contre-pied des mouvements faits, la vente de la prime, la distribution massive ?
Le matériau. Les 2'628 paris de l'étude 63 (cris de l'année, chemins réels du titre et du contrat de la maison) ; les séries quotidiennes UW de 1'907 titres pour la distribution ; coûts 0,2 % par pari ; moitiés de l'année.
| livre | paris | ouverts | total | par an | Sharpe | pire repli | moitiés | avec sorties +15 / −10 |
|---|
| H0 tous les cris, dans le sens | 2'628 | 294,7 | −3,10 % | −4,4 % | −0,32 | −11,05 % | −2,83 / −0,28 | −2,52 %, Sharpe −0,33 |
| H1 positions gardées, dans le sens | 1'665 | 187,0 | 3,58 % | 5,1 % | 0,53 | −7,06 % | 1,52 / 2,03 | 0,61 %, Sharpe 0,14 |
| H2 sans positions gardées, à contre-sens | 963 | 107,7 | −83,20 % | −92,1 % | −1,86 | −85,25 % | −52,01 / −64,98 | 0,09 %, Sharpe 0,09 |
| H3 les deux (long-court) | 2'628 | 294,7 | −76,77 % | −87,5 % | −1,75 | −78,00 % | −50,13 / −53,42 | 1,27 %, Sharpe 0,25 |
| H4 T1 et empreinte forte, dans le sens | 79 | 8,9 | 7,49 % | 10,8 % | 0,45 | −22,82 % | −1,20 / 8,80 | 62,19 %, Sharpe 1,56 |
| H5 mouvement déjà fait, à contre-sens | 682 | 76,8 | −32,59 % | −43,0 % | 0,29 | −77,69 % | −6,90 / −27,59 | −7,93 %, Sharpe −0,16 |
| H5 bis sans T1 et mouvement fait, à contre-sens | 341 | 38,3 | −79,44 % | −89,5 % | −1,46 | −82,46 % | −15,93 / −75,55 | 1,10 %, Sharpe 0,24 |
| H6 z ≥ 8 et T1, dans le sens | 951 | 106,9 | 6,96 % | 10,1 % | 0,78 | −5,24 % | 1,54 / 5,34 | 3,06 %, Sharpe 0,39 |
| H7 T1 avec résultats dans 20 s | 451 | 52,7 | 15,79 % | 24,1 % | 1,29 | −7,91 % | 8,00 / 7,21 | 6,29 %, Sharpe 0,53 |
| H8 T1 sans résultats dans 20 s | 1'214 | 136,0 | 5,89 % | 8,5 % | 0,75 | −8,54 % | 2,68 / 3,13 | 4,49 %, Sharpe 0,62 |
| H9 T1 calls seulement (long) | 918 | 103,3 | −2,52 % | −3,6 % | −0,02 | −20,25 % | −1,83 / −0,70 | −6,00 %, Sharpe −0,33 |
| H10 T1 puts seulement (court) | 747 | 83,6 | −6,65 % | −9,3 % | −0,13 | −32,25 % | −0,59 / −6,10 | −4,10 %, Sharpe −0,10 |
| H3 bis long-court, sans frein ni résultats | 1'435 | 160,1 | −8,28 % | −11,6 % | −1,13 | −10,70 % | −4,13 / −4,33 | −2,87 %, Sharpe −0,40 |
| H13 T1, nasdaq + grandes valeurs + biotech | 725 | 81,1 | 13,30 % | 19,5 % | 1,57 | −4,52 % | 5,49 / 7,40 | 4,50 %, Sharpe 0,57 |
| H14 H13 avec résultats dans 20 s | 236 | 27,6 | 8,96 % | 13,5 % | 0,67 | −11,79 % | −3,06 / 12,40 | −16,50 %, Sharpe −0,80 |
| H15 H13 calls seulement (long) | 366 | 41,3 | 30,03 % | 45,7 % | 1,65 | −10,70 % | 15,66 / 12,43 | 8,76 %, Sharpe 0,65 |
| H16 H13 puts seulement (court) | 359 | 40,0 | −13,53 % | −18,7 % | −0,50 | −34,57 % | −5,59 / −8,41 | −8,05 %, Sharpe −0,30 |
| H17 T1 et z ≥ 8, nasdaq + grandes valeurs | 276 | 30,9 | 0,75 % | 1,1 % | 0,15 | −7,55 % | −1,56 / 2,35 | −3,21 %, Sharpe −0,29 |
| H18 T1 matières premières | 202 | 22,7 | −17,40 % | −23,8 % | −1,71 | −18,39 % | −8,10 / −10,12 | −20,72 %, Sharpe −2,25 |
Ce qu'on a mesuré.
- 2'628 paris sur le titre, une unité chacun à la clôture de J+1, tenus 20 séances, poids égal sur les paris ouverts, coûts 0,2 % aller-retour. Dans le sens des positions gardées : 3,58 % en 177 jours (Sharpe 0,53, pire repli −7,06 %, moitiés 1,52 et 2,03 %, 1'665 paris, 187,0 ouverts en moyenne). À contre-sens des cris sans positions gardées : −83,20 % en 177 jours (Sharpe −1,86, pire repli −85,25 %, moitiés −52,01 et −64,98 %, 963 paris, 107,7 ouverts en moyenne). Les deux ensemble, le facteur long-court : −76,77 % en 177 jours (Sharpe −1,75, pire repli −78,00 %, moitiés −50,13 et −53,42 %, 2'628 paris, 294,7 ouverts en moyenne).
- Positions gardées et empreinte forte : 7,49 % en 177 jours (Sharpe 0,45, pire repli −22,82 %, moitiés −1,20 et 8,80 %, 79 paris, 8,9 ouverts en moyenne). Contre-pied du mouvement déjà fait : −32,59 % en 177 jours (Sharpe 0,29, pire repli −77,69 %, moitiés −6,90 et −27,59 %, 682 paris, 76,8 ouverts en moyenne). Calls seuls, long : −2,52 % en 177 jours (Sharpe −0,02, pire repli −20,25 %, moitiés −1,83 et −0,70 %, 918 paris, 103,3 ouverts en moyenne). Puts seuls, court : −6,65 % en 177 jours (Sharpe −0,13, pire repli −32,25 %, moitiés −0,59 et −6,10 %, 747 paris, 83,6 ouverts en moyenne). z ≥ 8 et positions gardées : 6,96 % en 177 jours (Sharpe 0,78, pire repli −5,24 %, moitiés 1,54 et 5,34 %, 951 paris, 106,9 ouverts en moyenne).
- La vente de la prime après le cri (contrat de la maison vendu au bid de J+1, racheté à l'ask à 20 séances ou dès que le mid double), gain par unité d'ask : tous −0,26 (54,8 % de paris gagnants, pire 5 % −2,11, pire −5,59) ; sans positions gardées −0,19 ; avec −0,30 ; après un mouvement déjà fait −0,22 (n 679).
- La distribution massive comme signal vendeur (calls vendus en masse, z ≤ −3, ≤ −1 M$, 1'598 cas sur les séries de 1'907 titres) : −3,99 % pour le vendeur en 20 séances (48,7 % de gagnants, moitiés −8,49 et −2,29) ; l'assurance bradée comme signal acheteur (1'325 cas) : 5,24 % (moitiés 6,98 et 4,34).
- Livres positifs dans les deux moitiés avec un Sharpe d'au moins 1 : H7 T1 avec résultats dans 20 s ; H13 T1, nasdaq + grandes valeurs + biotech ; H15 H13 calls seulement (long).
- Le contrôle de marché (chaque pari contre son indice, QQQ, SPY, XBI ou IWM, sur les mêmes 20 séances, excès moyen par pari) : H15 T1 calls, nasdaq + grandes valeurs + biotech 1,58 % (pari 3,73 %, indice 2,16 %, n 336, moitiés 3,89 et 0,51, bat l'indice 46,4 % du temps) ; T1 calls nasdaq 4,74 % (pari 8,04 %, indice 3,29 %, n 125, moitiés 15,94 et 1,80, bat l'indice 54,4 % du temps) ; T1 calls grandes valeurs −0,90 % (pari 0,34 %, indice 1,24 %, n 128, moitiés −0,97 et −0,85, bat l'indice 39,1 % du temps) ; T1 calls biotech 0,62 % (pari 2,49 %, indice 1,87 %, n 83, moitiés 1,31 et 0,17, bat l'indice 45,8 % du temps) ; T1 calls autres −1,49 % (pari 0,58 %, indice 2,07 %, n 345, moitiés 7,64 et −4,03, bat l'indice 39,4 % du temps) ; T1 calls matières premières −2,64 % (pari −1,21 %, indice 1,42 %, n 118, moitiés −1,86 et −4,62, bat l'indice 44,9 % du temps) ; sans T1 calls, nasdaq + grandes valeurs + biotech −2,56 % (pari −2,19 %, indice 0,37 %, n 231, moitiés −2,13 et −2,71, bat l'indice 40,3 % du temps) ; T1 puts (court), nasdaq + grandes valeurs + biotech 1,32 % (pari −0,55 %, indice −1,86 %, n 303, moitiés 1,04 et 1,50, bat l'indice 55,8 % du temps).
- Par univers (priorités d'EB), pari sur le titre à 20 séances : matières premières (324 paris, 163 titres) : positions gardées −1,11 % (n 202, moitiés −1,30 et −0,81), sans positions gardées −0,98 % (n 122) ; livre long-court −17,27 %, Sharpe −1,75 ; vente de prime −0,16 par unité ; option achetée avec positions gardées ×0,64 ; biotech (217 paris, 109 titres) : positions gardées 1,45 % (n 166, moitiés 3,21 et 0,13), sans positions gardées −6,05 % (n 51) ; livre long-court −6,78 %, Sharpe −0,23 ; vente de prime −0,27 par unité ; option achetée avec positions gardées ×0,55 ; nasdaq (478 paris, 179 titres) : positions gardées 1,63 % (n 296, moitiés 2,29 et 1,25), sans positions gardées −1,91 % (n 182) ; livre long-court 7,17 %, Sharpe 0,74 ; vente de prime −0,26 par unité ; option achetée avec positions gardées ×0,94 ; grandes valeurs (429 paris, 240 titres) : positions gardées 1,08 % (n 263, moitiés 0,95 et 1,19), sans positions gardées −1,40 % (n 166) ; livre long-court 8,47 %, Sharpe 1,58 ; vente de prime −0,32 par unité ; option achetée avec positions gardées ×0,88 ; autres (1'180 paris, 540 titres) : positions gardées 1,36 % (n 738, moitiés 3,68 et −0,19), sans positions gardées −1,72 % (n 442) ; livre long-court −78,63 %, Sharpe −1,72 ; vente de prime −0,27 par unité ; option achetée avec positions gardées ×0,70.
- Lecture : le sens mesuré se monétise sur le titre, en livre diversifié, pas en option ; l'avantage est mince par pari et vit de la diversification et des coûts bas ; il se valide à l'avance, pari par pari, par le détecteur prospectif.
Règle adoptée. Rien n'entre dans la doctrine sans validation à l'avance : un livre retenu se joue d'abord en papier dans le détecteur prospectif, pari par pari, avec dates.
Les mains anciennes : les positions loin de la monnaie, longues et grosses pour le capital, construites des semaines avant, puis liquidées dans le mouvement ; tout le marché passé au crible (étude 65)
13.10.2026 · etude-mains-anciennes.py → etude-65.json ; candidats etude-65-candidats.json ; historiques UW · rétrospectif
La question. EB, 13.10.2026, après VST (30'000 calls de décembre en place avant septembre, liquidés à 60 % dans la hausse des 06 et 07.10) : « c'est très important, analyse tout le marché avec ces nouveaux critères, on va finir par découvrir comment les traquer ». La position ancienne lit-elle le sens ? Sa liquidation ? Le plafond retiré, la couverture levée, les puts vendus en masse ?
Le matériau. Le crible complet, 184 jours ; le capital de chaque titre ; l'historique quotidien UW de chaque contrat candidat ; les cours d'un an ; témoins appariés ; moitiés de l'année ; univers d'EB.
| signature | n | titres | vers ≥ 10 % à 20 s | témoins | à l'opposé | témoins | moitiés (vers, témoins) |
|---|
| toutes les positions anciennes | 2'891 | 626 | 50,2 | 46,1 | 48,2 | 46,0 | 52,8 (47,6) / 48,3 (45,0) |
| calls | 2'198 | 547 | 49,8 | 46,5 | 48,6 | 45,9 | 55,5 (50,0) / 45,5 (43,8) |
| puts | 693 | 285 | 51,4 | 44,8 | 46,6 | 46,2 | 44,2 (40,0) / 57,1 (48,6) |
| part ≥ 0,5 % du capital | 878 | 328 | 49,4 | 46,3 | 51,2 | 46,4 | 54,7 (47,7) / 45,2 (45,2) |
| part ≥ 1 % du capital | 336 | 179 | 47,4 | 46,0 | 53,2 | 47,6 | 49,2 (48,3) / 46,1 (44,3) |
| sans cri à ±30 jours | 1'857 | 508 | 49,0 | 45,6 | 49,0 | 45,4 | 52,5 (47,5) / 46,2 (44,0) |
| avec cri à ±30 jours | 1'034 | 365 | 52,3 | 47,0 | 46,8 | 47,0 | 53,2 (47,8) / 51,6 (46,5) |
| loin : 20 à 80 % hors de la monnaie | 2'332 | 554 | 52,6 | 47,1 | 47,8 | 46,8 | 56,2 (48,9) / 49,8 (45,7) |
| échéance ≥ 90 jours à l'événement | 2'212 | 552 | 50,5 | 45,9 | 47,7 | 45,7 | 52,9 (47,2) / 48,4 (44,8) |
| univers : matières premières | 423 | 95 | 51,3 | 48,6 | 50,5 | 45,8 | 54,8 (50,0) / 46,7 (46,7) |
| univers : biotech | 191 | 66 | 51,4 | 45,7 | 46,2 | 44,4 | 52,5 (52,1) / 50,5 (40,1) |
| univers : nasdaq | 580 | 88 | 48,2 | 42,1 | 41,6 | 41,7 | 52,1 (41,3) / 45,5 (42,6) |
| univers : grandes valeurs | 299 | 81 | 44,9 | 39,1 | 37,9 | 37,2 | 50,0 (40,7) / 42,0 (38,1) |
| univers : autres | 1'398 | 296 | 51,5 | 48,4 | 52,4 | 49,7 | 52,7 (49,7) / 50,7 (47,6) |
| B. après la liquidation | 537 | 305 | 43,2 | 43,7 | 49,3 | 43,2 | 49,8 (46,7) / 35,5 (40,1) |
| B. après, liquidées dans le mouvement | 164 | 123 | 47,4 | 46,8 | 50,6 | 45,1 | 44,6 (48,3) / 51,6 (44,6) |
| C. plafond retiré | 23 | 10 | 50,0 | 39,4 | 55,6 | 49,4 | 75,0 (60,0) / 42,9 (33,6) |
| D. couverture levée | 35 | 29 | 43,3 | 44,5 | 50,0 | 48,2 | 52,9 (50,0) / 30,8 (37,2) |
| E. puts vendus en masse | 391 | 158 | 46,3 | 42,4 | 40,9 | 41,5 | 50,3 (49,9) / 43,5 (36,9) |
Ce qu'on a mesuré.
- 5'906 contrats loin de la monnaie, longs et gros pour le capital sur les 184 jours ; 3'539 positions anciennes (encours tenu à plus de la moitié de son maximum pendant 20 séances) sur 807 titres.
- A, la position ancienne comme signal du sens : 50,2 % vers contre témoins 46,1 %, à l'opposé 48,2 contre 46,0 % (n 2'891, 626 titres, moitiés 52,8 contre 47,6 et 48,3 contre 45,0) ; calls 49,8 % vers contre témoins 46,5 %, à l'opposé 48,6 contre 45,9 % (n 2'198, 547 titres, moitiés 55,5 contre 50,0 et 45,5 contre 43,8) ; puts 51,4 % vers contre témoins 44,8 %, à l'opposé 46,6 contre 46,2 % (n 693, 285 titres, moitiés 44,2 contre 40,0 et 57,1 contre 48,6) ; part ≥ 0,5 % 49,4 % vers contre témoins 46,3 %, à l'opposé 51,2 contre 46,4 % (n 878, 328 titres, moitiés 54,7 contre 47,7 et 45,2 contre 45,2) ; sans aucun cri à ±30 jours 49,0 % vers contre témoins 45,6 %, à l'opposé 49,0 contre 45,4 % (n 1'857, 508 titres, moitiés 52,5 contre 47,5 et 46,2 contre 44,0).
- B, la liquidation : 615 positions défaites ; les cinq séances d'avant donnent 1,83 % dans le sens en moyenne, 31,2 % des liquidations tombent dans un mouvement de 5 % et plus. Après la liquidation : 43,2 % vers contre témoins 43,7 %, à l'opposé 49,3 contre 43,2 % (n 537, 305 titres, moitiés 49,8 contre 46,7 et 35,5 contre 40,1) ; liquidées dans le mouvement : 47,4 % vers contre témoins 46,8 %, à l'opposé 50,6 contre 45,1 % (n 164, 123 titres, moitiés 44,6 contre 48,3 et 51,6 contre 44,6).
- C, le plafond retiré (33 cas) : 50,0 % vers contre témoins 39,4 %, à l'opposé 55,6 contre 49,4 % (n 23, 10 titres, moitiés 75,0 contre 60,0 et 42,9 contre 33,6). D, la couverture levée, put profondément dans la monnaie défait (47 cas) : 43,3 % vers contre témoins 44,5 %, à l'opposé 50,0 contre 48,2 % (n 35, 29 titres, moitiés 52,9 contre 50,0 et 30,8 contre 37,2). E, les puts vendus en masse et gardés (460 cas) : 46,3 % vers contre témoins 42,4 %, à l'opposé 40,9 contre 41,5 % (n 391, 158 titres, moitiés 50,3 contre 49,9 et 43,5 contre 36,9).
- Sous-groupes positifs dans les deux moitiés (n ≥ 30) : puts +6,6 pts ; univers : nasdaq +6,1 pts ; univers : grandes valeurs +5,8 pts ; univers : biotech +5,7 pts ; loin : 20 à 80 % hors de la monnaie +5,5 pts ; avec cri à ±30 jours +5,3 pts.
- Lecture : les mains anciennes lisent un peu le sens ; c'est une signature à traquer contrat par contrat, pas une règle d'entrée tant qu'elle n'est pas validée à l'avance.
Règle adoptée. Rien d'adopté. Une signature retenue entre d'abord dans une veille privée datée, puis dans la mesure prospective.
Les ETF de matières premières : nos cinq signatures appliquées aux fonds d'or, d'argent, de métaux, de pétrole, de gaz, d'uranium et d'agriculture, contre les habitudes de chaque fonds (étude 66)
13.10.2026 · etude-etf-mp.py → etude-66.json · rétrospectif
La question. EB, 13.10.2026 : « go » pour l'étude des flux d'options des ETF de matières premières, sa priorité, exclus jusque-là de la population des cris. Le cri, la position ancienne, la structure au milieu, la distribution, les puts vendus lisent-ils le sens d'un fonds de matières premières ?
Le matériau. 41 fonds ; club z ≥ 5, crible complet, historiques d'encours UW, séries de flux, cours d'un an ; témoins = dates au hasard du même fonds ; seuils 5 % (10 % à levier) en 20 séances ; moitiés de l'année.
| signature | n | fonds | vers ≥ seuil à 20 s | témoins propres | à l'opposé | témoins | moitiés (vers, témoins) |
|---|
| A. tous les cris sur fonds | 62 | 25 | 64,5 | 61,5 | 59,7 | 51,0 | 66,0 (61,3) / 60,0 (62,0) |
| A. calls | 31 | 15 | 71,0 | 62,9 | 48,4 | 36,5 | 74,1 (61,9) / 50,0 (70,0) |
| A. puts | 31 | 15 | 58,1 | 60,0 | 71,0 | 65,5 | 55,0 (60,5) / 63,6 (59,1) |
| A. positions gardées | 25 | 13 | 48,0 | 58,0 | 60,0 | 49,6 | 44,4 (60,0) / 57,1 (52,9) |
| A. non gardées | 25 | 9 | 84,0 | 62,8 | 56,0 | 53,2 | 82,6 (61,7) / 100,0 (75,0) |
| A. z ≥ 8 | 38 | 17 | 68,4 | 61,6 | 55,3 | 50,0 | 68,8 (61,6) / 66,7 (61,7) |
| A. famille : or et argent | 16 | 7 | 50,0 | 65,6 | 75,0 | 60,0 | 61,5 (68,5) / 0,0 (53,3) |
| A. famille : platine, palladium, cuivre, métaux | 8 | 5 | 75,0 | 62,5 | 87,5 | 58,8 | 71,4 (61,4) / 100,0 (70,0) |
| A. famille : uranium | 5 | 2 | 80,0 | 76,0 | 60,0 | 68,0 | 0,0 (70,0) / 100,0 (77,5) |
| A. famille : pétrole et gaz | 30 | 9 | 73,3 | 59,7 | 46,7 | 45,3 | 75,0 (60,4) / 66,7 (56,7) |
| A. famille : agriculture et paniers | 3 | 2 | 0,0 | 30,0 | 33,3 | 10,0 | 0,0 (20,0) / 0,0 (50,0) |
| B. positions anciennes | 134 | 20 | 55,2 | 54,9 | 52,2 | 52,2 | 55,1 (52,9) / 55,4 (57,5) |
| B. calls | 94 | 19 | 52,1 | 60,6 | 52,1 | 47,2 | 51,9 (60,4) / 52,4 (61,0) |
| B. puts | 40 | 10 | 62,5 | 41,2 | 52,5 | 63,8 | 61,5 (38,1) / 64,3 (47,1) |
| B. part ≥ 5 % de l'encours du côté | 42 | 14 | 64,3 | 56,4 | 45,2 | 50,7 | 65,4 (56,9) / 62,5 (55,6) |
| B. famille : or et argent | 48 | 7 | 62,5 | 63,1 | 50,0 | 52,1 | 75,0 (67,9) / 50,0 (58,3) |
| B. famille : platine, palladium, cuivre, métaux | 20 | 3 | 45,0 | 67,5 | 65,0 | 48,5 | 50,0 (63,6) / 33,3 (76,7) |
| B. famille : uranium | 15 | 2 | 60,0 | 61,3 | 73,3 | 74,0 | 50,0 (60,0) / 100,0 (66,7) |
| B. famille : pétrole et gaz | 38 | 5 | 57,9 | 45,8 | 52,6 | 57,9 | 42,1 (34,7) / 73,7 (56,8) |
| B. famille : agriculture et paniers | 13 | 3 | 30,8 | 23,8 | 15,4 | 16,2 | 44,4 (25,6) / 0,0 (20,0) |
| C. structures au milieu | 317 | 18 | 50,8 | 56,7 | 59,6 | 50,4 | 60,1 (55,2) / 43,1 (58,0) |
| C. calls | 229 | 16 | 50,2 | 65,3 | 59,8 | 44,6 | 62,9 (66,5) / 40,9 (64,4) |
| C. puts | 88 | 10 | 52,3 | 34,4 | 59,1 | 65,5 | 54,3 (31,3) / 50,0 (37,9) |
| D. distribution (calls vendus, vendeur) | 46 | 19 | 54,3 | 46,7 | 56,5 | 61,7 | 52,4 (44,8) / 56,0 (48,4) |
| D. assurance bradée (puts vendus, acheteur) | 53 | 18 | 77,4 | 63,8 | 37,7 | 41,9 | 85,3 (66,5) / 63,2 (58,9) |
| E. puts vendus en masse | 133 | 9 | 67,7 | 66,4 | 48,1 | 35,2 | 77,5 (65,5) / 52,8 (67,7) |
| E. gardés au lendemain | 88 | 7 | 64,8 | 63,5 | 50,0 | 36,5 | 75,5 (62,1) / 48,6 (65,7) |
Ce qu'on a mesuré.
- 41 fonds de matières premières, dont 10 à levier ; seuil de mouvement 5 % en 20 séances (10 % à levier) ; témoins = dix dates au hasard du même fonds. 62 cris du club z ≥ 5 sur ces fonds, 134 positions anciennes (236 contrats candidats), 317 structures au milieu, 46 distributions massives, 54 assurances bradées, 137 jours de puts vendus en masse.
- A, le cri sur un fonds : 64,5 % vers contre 61,5 % pour les témoins propres, 59,7 contre 51,0 % à l'opposé (n 62, 25 fonds, moitiés 66,0/61,3 et 60,0/62,0) ; calls 71,0 % vers contre 62,9 % pour les témoins propres, 48,4 contre 36,5 % à l'opposé (n 31, 15 fonds, moitiés 74,1/61,9 et 50,0/70,0) ; puts 58,1 % vers contre 60,0 % pour les témoins propres, 71,0 contre 65,5 % à l'opposé (n 31, 15 fonds, moitiés 55,0/60,5 et 63,6/59,1) ; positions gardées 48,0 % vers contre 58,0 % pour les témoins propres, 60,0 contre 49,6 % à l'opposé (n 25, 13 fonds, moitiés 44,4/60,0 et 57,1/52,9) ; non gardées 84,0 % vers contre 62,8 % pour les témoins propres, 56,0 contre 53,2 % à l'opposé (n 25, 9 fonds, moitiés 82,6/61,7 et 100,0/75,0).
- B, la position ancienne : 55,2 % vers contre 54,9 % pour les témoins propres, 52,2 contre 52,2 % à l'opposé (n 134, 20 fonds, moitiés 55,1/52,9 et 55,4/57,5) ; calls 52,1 % vers contre 60,6 % pour les témoins propres, 52,1 contre 47,2 % à l'opposé (n 94, 19 fonds, moitiés 51,9/60,4 et 52,4/61,0) ; puts 62,5 % vers contre 41,2 % pour les témoins propres, 52,5 contre 63,8 % à l'opposé (n 40, 10 fonds, moitiés 61,5/38,1 et 64,3/47,1).
- C, la structure au milieu : 50,8 % vers contre 56,7 % pour les témoins propres, 59,6 contre 50,4 % à l'opposé (n 317, 18 fonds, moitiés 60,1/55,2 et 43,1/58,0). D, la distribution massive (vendeur) : 54,3 % vers contre 46,7 % pour les témoins propres, 56,5 contre 61,7 % à l'opposé (n 46, 19 fonds, moitiés 52,4/44,8 et 56,0/48,4) ; l'assurance bradée (acheteur) : 77,4 % vers contre 63,8 % pour les témoins propres, 37,7 contre 41,9 % à l'opposé (n 53, 18 fonds, moitiés 85,3/66,5 et 63,2/58,9). E, les puts vendus en masse : 67,7 % vers contre 66,4 % pour les témoins propres, 48,1 contre 35,2 % à l'opposé (n 133, 9 fonds, moitiés 77,5/65,5 et 52,8/67,7) ; gardés 64,8 % vers contre 63,5 % pour les témoins propres, 50,0 contre 36,5 % à l'opposé (n 88, 7 fonds, moitiés 75,5/62,1 et 48,6/65,7).
- Par famille, le cri : or et argent 50,0 contre 65,6 % (n 16) ; platine, palladium, cuivre, métaux 75,0 contre 62,5 % (n 8) ; uranium 80,0 contre 76,0 % (n 5) ; pétrole et gaz 73,3 contre 59,7 % (n 30) ; agriculture et paniers 0,0 contre 30,0 % (n 3).
- Signatures au-dessus des témoins propres dans les deux moitiés, sans hausse de l'opposé (n ≥ 20) : B. puts +21,3 pts ; C. puts +17,9 pts ; D. assurance bradée (puts vendus, acheteur) +13,6 pts ; A. famille : pétrole et gaz +13,6 pts ; B. famille : pétrole et gaz +12,1 pts ; B. part ≥ 5 % de l'encours du côté +7,9 pts.
- Lecture : sur les fonds de matières premières, une ou plusieurs signatures lisent le sens ; à mettre en veille privée et à valider à l'avance.
Règle adoptée. Rien d'adopté sans validation à l'avance.
Les deux enseignements de CIFR, mesurés avant d'entrer dans les règles : la jambe gardée d'un jeu de séance, et la sortie sur le retrait des baleines (étude 67)
13.10.2026 · etude-lecons-cifr.py → etude-67.json · rétrospectif
La question. EB, 13.10.2026 : « il est nécessaire d'établir cela dans notre protocole et de bâtir nos règles en tirant les enseignements qui s'imposent ». CIFR 01.10 : refusé comme jeu de séance alors qu'une jambe longue était gardée, −28 % en huit séances ; et la sortie sur les baleines le 08.10 à ×1,1 quand tenir donnait plus du double. Ces deux enseignements tiennent-ils sur tout le banc ?
Le matériau. Les cris de l'étude 53 et du journal (contrats, encours J0 et J+1 par l'historique UW) ; les 2'628 paris de l'étude 63 sur prix réels ; les flux nets quotidiens UW pour la sortie baleines ; témoins appariés ; moitiés.
| A. la jambe gardée | n | vers ≥ 10 % à 20 s | témoins | à l'opposé | témoins | moitiés (vers, témoins) |
|---|
| tous les cris | 2'676 | 42,1 | 39,4 | 41,4 | 39,1 | 40,2 (37,5) / 43,5 (40,8) |
| jeu de séance (≥ 80 % de la prime à une séance) | 19 | 100,0 | 55,6 | 0,0 | 44,4 | · (·) / 100,0 (55,6) |
| jeu de séance SANS jambe longue gardée | 15 | 100,0 | 55,6 | 0,0 | 44,4 | · (·) / 100,0 (55,6) |
| jeu de séance AVEC jambe longue gardée (CIFR) | 4 | · | · | · | · | · (·) / · (·) |
| cri ordinaire, positions gardées | 1'669 | 43,3 | 39,3 | 38,8 | 38,1 | 41,3 (37,8) / 44,9 (40,5) |
| cri ordinaire, positions non gardées | 975 | 39,7 | 39,5 | 46,2 | 41,0 | 38,3 (37,1) / 40,7 (41,2) |
| toute jambe longue gardée, jeu ou non | 2'143 | 43,1 | 39,8 | 41,3 | 39,1 | 41,4 (38,1) / 44,5 (41,2) |
| jambe longue présente mais non gardée | 499 | 37,2 | 37,8 | 42,6 | 39,6 | 35,2 (35,2) / 38,6 (39,6) |
| B. la sortie (multiple moyen au bid) | n | tenir 20 s | objectif ×1,5 | sortie baleines | baleines sauf titre déjà à +8 % | moitié baleines, moitié 20 s |
| tous les paris | 2'628 | ×0,72 | ×0,74 | ×0,75 | ×0,70 | ×0,73 |
| positions gardées (T1) | 1'665 | ×0,75 | ×0,75 | ×0,77 | ×0,72 | ×0,76 |
| T1, sortie baleines tombée | 793 | ×0,96 | ×0,90 | ×0,99 | ×0,83 | ×0,98 |
| T1, baleines tombées le titre déjà à +8 % | 249 | ×1,72 | ×1,46 | ×1,98 | ×1,46 | ×1,85 |
| T1, baleines tombées avant +8 % | 544 | ×0,62 | ×0,64 | ×0,54 | ×0,54 | ×0,58 |
| sans T1 | 963 | ×0,67 | ×0,72 | ×0,72 | ×0,68 | ×0,69 |
| journal A/B | 44 | ×0,85 | ×0,76 | ×0,81 | ×0,74 | ×0,83 |
Ce qu'on a mesuré.
- A. Jeu de séance sans jambe longue gardée : 100,0 % vers contre témoins 55,6 %, à l'opposé 0,0 contre 44,4 % (n 15, moitiés ·/· et 100,0/55,6). Jeu de séance AVEC jambe longue gardée, le cas CIFR : · % vers contre témoins · %, à l'opposé · contre · % (n 4, moitiés ·/· et ·/·). Cri ordinaire avec positions gardées : 43,3 % vers contre témoins 39,3 %, à l'opposé 38,8 contre 38,1 % (n 1'669, moitiés 41,3/37,8 et 44,9/40,5) ; sans : 39,7 % vers contre témoins 39,5 %, à l'opposé 46,2 contre 41,0 % (n 975, moitiés 38,3/37,1 et 40,7/41,2). Toute jambe longue gardée, jeu de séance ou non : 43,1 % vers contre témoins 39,8 %, à l'opposé 41,3 contre 39,1 % (n 2'143, moitiés 41,4/38,1 et 44,5/41,2).
- B. Sur les paris à positions gardées (n 1'665) : tenir 20 séances ×0,75 (médiane ×0,29, 24,6 % de gagnants, moitiés ×0,85 et ×0,68) ; objectif ×1,5 ×0,75 (médiane ×0,43, 38,8 % de gagnants, moitiés ×0,79 et ×0,72) ; sortie le jour où les baleines ressortent la moitié de leur mise ×0,77 (médiane ×0,45, 25,8 % de gagnants, moitiés ×0,80 et ×0,74) ; la même sortie sauf si le titre a déjà fait 8 % dans le sens ×0,72 (médiane ×0,53, 32,9 % de gagnants, moitiés ×0,75 et ×0,70) ; moitié à la sortie baleines, moitié à 20 séances ×0,76 (médiane ×0,39, 25,3 % de gagnants, moitiés ×0,82 et ×0,71). Quand la sortie baleines tombe (n 793, en médiane la 9e séance) : baleines ×0,99 contre tenir ×0,96 et ×1,5 ×0,90.
- Lecture A : le jeu de séance avec jambe longue gardée, le cas CIFR exactement, est trop rare pour être mesuré : 4 cas sur le banc ; hypothèse ouverte, comptée à l'avance par le détecteur. Ce qui est mesuré : les positions gardées lisent le sens (+4,0 points), une jambe longue présente mais non gardée lit l'opposé ; le cri se juge sur ses jambes gardées, pas sur son chiffre.
- Lecture B : la règle en vigueur, sortir avec les baleines seulement sur une ligne gagnante, est confirmée : quand elles ressortent la moitié de leur mise alors que le titre a déjà fait 8 % dans le sens, les suivre rend ×1,98 contre ×1,72 à tenir (n 249) ; avant que le titre ait bougé, ×0,54 contre ×0,62. CIFR et VST sont deux cas contre la moyenne ; on ne change pas une règle sur deux cas.
Règle adoptée. Adoption seulement de ce que la mesure confirme, daté dans le protocole et dans verdict.py.
L'heure du cri : la bande OPRA de chaque cri de l'année relue heure par heure ; la mise précoce lit-elle mieux, et détecter à l'heure rend-il plus ? (étude 68)
14.10.2026 · etude-heure.py → etude-68.json ; cache-uw/heure/ (agrégats horaires par jour-titre, bande brute non conservée) ; 169 jobs batch Databento · rétrospectif
La question. EB, 14.10.2026 : « si nous analysons par heure, on serait plus à même de trouver des pépites ; vérifie si c'est possible et si j'ai raison ». Possible : oui, par la bande OPRA de Databento (gratuite jusqu'au 05.11), 18,1 millions de prints relus. Vrai ? Mesuré ici, en trois questions écrites avant de regarder.
Le matériau. Bande tcbbo OPRA (chaque transaction avec la meilleure cotation du moment) du jour de chacun des paris de l'étude 63, racine entière ; prints classés côté ask (au-dessus du milieu), côté bid (au-dessous) ou neutres, la convention d'UW retrouvée sur 58 couples titre-côté (erreur relative médiane 1,8 %, signe juste 57 fois sur 58 ; la règle stricte au prix de l'ask ou du bid ne rendait que 41 % du net d'UW) ; mise cumulée par demi-heure dans le sens du cri ; seuil = max(1 M$, moyenne + 5 σ) de la base UW des 90 jours précédents ; contrat de la maison de l'étude 63 et son ask réel par demi-heure ; cours d'un an ; témoins appariés (même jour, quintiles de volatilité et de prix, sans cri à ± 20 jours) ; moitiés avant et après le 01.05.
| 1. l'heure de la mise (bande OPRA) | n | vers ≥ 10 % à 20 s | témoins | à l'opposé | témoins | moitiés, vers (témoins) | moitiés, à l'opposé (témoins) |
|---|
| tous les cris avec bande | 2'542 | 42,2 | 39,8 | 41,6 | 39,3 | 40,5 (38,6) / 43,4 (40,7) | 40,1 (37,8) / 42,7 (40,4) |
| mise nette du jour positive dans le sens (bande) | 2'504 | 42,3 | 39,8 | 41,7 | 39,4 | 40,6 (38,6) / 43,6 (40,7) | 40,3 (37,8) / 42,7 (40,5) |
| première heure ≥ 50 % de la mise | 522 | 42,4 | 40,3 | 49,0 | 42,4 | 43,4 (41,5) / 41,7 (39,5) | 46,3 (40,7) / 50,8 (43,5) |
| dernière heure ≥ 50 % de la mise | 377 | 38,3 | 36,8 | 33,4 | 34,3 | 38,1 (35,1) / 38,4 (38,2) | 35,1 (33,0) / 32,0 (35,4) |
| mise étalée (ni l'une ni l'autre) | 1'607 | 43,3 | 40,4 | 41,4 | 39,6 | 40,4 (38,5) / 45,4 (41,8) | 39,8 (38,2) / 42,5 (40,7) |
| jambes du cri : première heure ≥ 50 % | 556 | 43,5 | 40,4 | 46,1 | 41,2 | 44,6 (41,1) / 42,8 (39,9) | 41,4 (38,6) / 49,2 (42,9) |
| jambes du cri : dernière heure ≥ 50 % | 362 | 37,4 | 37,9 | 31,7 | 34,8 | 39,0 (38,0) / 36,1 (37,8) | 29,9 (34,0) / 33,2 (35,5) |
| première heure ≥ 50 % et positions gardées | 289 | 42,5 | 39,8 | 44,6 | 41,4 | 42,7 (40,6) / 42,2 (39,2) | 43,5 (39,5) / 45,3 (42,8) |
| dernière heure ≥ 50 % et positions gardées | 262 | 43,2 | 39,9 | 33,1 | 35,9 | 42,7 (39,1) / 43,5 (40,4) | 35,9 (34,2) / 31,2 (37,0) |
| mise nette du jour négative dans le sens (la bande contredit le cri) | 38 | 31,6 | 37,7 | 34,2 | 35,4 | 31,6 (37,4) / 31,6 (38,1) | 26,3 (33,7) / 42,1 (37,0) |
| 3. le sens selon l'heure du franchissement du seuil du soir | n | vers | témoins | à l'opposé | témoins | moitiés, vers | moitiés, à l'opposé |
| seuil franchi sur la bande (tous) | 1'466 | 42,5 | 38,8 | 41,0 | 38,9 | 39,3 (36,7) / 44,9 (40,3) | 39,9 (37,8) / 41,7 (39,7) |
| franchi avant 11 h | 348 | 43,8 | 40,6 | 45,0 | 39,0 | 42,3 (40,3) / 44,9 (40,8) | 41,5 (36,9) / 47,5 (40,5) |
| franchi entre 11 h et 14 h | 580 | 45,2 | 40,0 | 42,7 | 40,0 | 38,2 (38,4) / 50,5 (41,2) | 43,5 (38,9) / 42,2 (40,8) |
| franchi dès 14 h | 538 | 38,7 | 36,3 | 36,4 | 37,6 | 38,6 (32,5) / 38,8 (39,1) | 35,0 (37,1) / 37,5 (38,0) |
| jamais franchi sur la bande (le cri du soir sans mise visible au seuil) | 1'076 | 41,7 | 41,2 | 42,5 | 39,9 | 42,0 (41,1) / 41,5 (41,2) | 40,3 (37,7) / 44,1 (41,4) |
| franchi avant 11 h et positions gardées | 203 | 42,7 | 41,7 | 39,7 | 38,1 | 39,5 (41,4) / 45,1 (41,9) | 37,2 (34,4) / 41,6 (40,9) |
| franchi dès 14 h et positions gardées | 342 | 40,3 | 38,7 | 37,9 | 38,9 | 37,5 (35,2) / 42,2 (41,0) | 38,2 (40,4) / 37,7 (37,8) |
| 2. la détection à l'heure, sur prix réels | n | heure médiane du franchissement | entrée une heure après, à l'ask réel | entrée à la clôture de J0 | entrée à J+1 (la règle) | ask à l'heure / ask J+1 (médiane) | |
| franchissement à l'heure, entrée une heure après | 563 | 11 h 30 | ×0,73, 24,0 % de gagnants | ×0,74 | ×0,69, 22,6 % | 1,000 | |
| … positions gardées | 327 | 11 h 30 | ×0,69, 21,4 % de gagnants | ×0,70 | ×0,67, 22,0 % | 1,000 | |
| … franchi avant 11 h | 208 | 10 h 00 | ×0,62, 21,6 % de gagnants | ×0,63 | ×0,60, 20,2 % | 1,024 | |
| … franchi après 14 h | 80 | 14 h 00 | ×0,71, 25,0 % de gagnants | ×0,71 | ×0,70, 21,2 % | 1,005 | |
Ce qu'on a mesuré.
- 2'628 paris relus sur la bande OPRA (2'542 avec sorties et témoins). La bande contredit le cri (mise nette négative dans le sens) dans 38 cas seulement. Mise faite surtout avant 10 h 30 : 522 cris (20,8 %) ; surtout dès 15 h : 377 (15,1 %) ; le reste est étalé sur la séance.
- 1. L'heure de la mise ne lit pas le sens. Mise précoce : 42,4 % vers contre témoins 40,3 %, à l'opposé 49,0 contre 42,4 % (n 522, moitiés vers 43,4/41,5 et 41,7/39,5, à l'opposé 46,3/40,7 et 50,8/43,5) : du mouvement dans les deux sens, avec un excès à l'OPPOSÉ de 6,6 points. Mise tardive : 38,3 % vers contre témoins 36,8 %, à l'opposé 33,4 contre 34,3 % (n 377, moitiés vers 38,1/35,1 et 38,4/38,2, à l'opposé 35,1/33,0 et 32,0/35,4). Étalée : 43,3 % vers contre témoins 40,4 %, à l'opposé 41,4 contre 39,6 % (n 1'607, moitiés vers 40,4/38,5 et 45,4/41,8, à l'opposé 39,8/38,2 et 42,5/40,7). Bande contraire au cri : 31,6 % vers contre témoins 37,7 %, à l'opposé 34,2 contre 35,4 % (n 38, moitiés vers 31,6/37,4 et 31,6/38,1, à l'opposé 26,3/33,7 et 42,1/37,0).
- 2. Croisée avec les positions gardées (le filtre adopté le 11.10) : mise précoce gardée 42,5 % vers contre témoins 39,8 %, à l'opposé 44,6 contre 41,4 % (n 289, moitiés vers 42,7/40,6 et 42,2/39,2, à l'opposé 43,5/39,5 et 45,3/42,8) ; mise tardive gardée 43,2 % vers contre témoins 39,9 %, à l'opposé 33,1 contre 35,9 % (n 262, moitiés vers 42,7/39,1 et 43,5/40,4, à l'opposé 35,9/34,2 et 31,2/37,0). Seule la mise tardive gardée penche dans le sens (vers 3,3 points au-dessus des témoins, à l'opposé −2,8 points), sur un effectif modeste.
- 3. Le seuil du soir (z ≥ 5 et 1 M$ sur la base UW des 90 jours) est franchi en séance sur la bande dans 1'466 cas, jamais dans 1'076 ; heure médiane du franchissement 11 h 30 (heure de New York). Franchi : 42,5 % vers contre témoins 38,8 %, à l'opposé 41,0 contre 38,9 % (n 1'466, moitiés vers 39,3/36,7 et 44,9/40,3, à l'opposé 39,9/37,8 et 41,7/39,7). Jamais franchi : 41,7 % vers contre témoins 41,2 %, à l'opposé 42,5 contre 39,9 % (n 1'076, moitiés vers 42,0/41,1 et 41,5/41,2, à l'opposé 40,3/37,7 et 44,1/41,4). Franchi avant 11 h : 43,8 % vers contre témoins 40,6 %, à l'opposé 45,0 contre 39,0 % (n 348, moitiés vers 42,3/40,3 et 44,9/40,8, à l'opposé 41,5/36,9 et 47,5/40,5). Franchi dès 14 h : 38,7 % vers contre témoins 36,3 %, à l'opposé 36,4 contre 37,6 % (n 538, moitiés vers 38,6/32,5 et 38,8/39,1, à l'opposé 35,0/37,1 et 37,5/38,0). L'heure du franchissement ne sépare pas les cris qui lisent le sens de ceux qui ne le lisent pas.
- 4. Sur prix réels, entrer une heure après le franchissement, à l'ask réel du contrat de la maison : ×0,73 (24,0 % de gagnants) contre ×0,69 à la clôture de J+1 (22,6 %) et ×0,74 à la clôture de J0 (n 563, les cas où le contrat de la maison a coté en séance) ; l'ask à l'heure vaut en médiane 1,000 fois l'ask de J+1. Avec positions gardées : ×0,69 contre ×0,67 (n 327). Gagner une séance ajoute 0,03 au multiple et laisse le pari perdant.
- Lecture : l'heure ne fait pas la pépite. La mise précoce n'annonce pas le sens mais du mouvement, plus souvent à l'opposé ; la mise tardive gardée au lendemain est la seule qui penche, et c'est déjà la lecture des positions gardées. Détecter à l'heure ferait entrer une séance plus tôt au même prix, pour un multiple qui reste sous 1 : ce que le pari perd, il ne le perd pas à cause de l'horloge. Possible, oui (la bande se lit à l'heure, et même à la minute) ; utile pour trouver des pépites, non sur cette mesure.
Règle adoptée. Rien d'adopté. La détection à l'heure n'entre pas dans le détecteur prospectif : elle gagnerait une séance sans changer le signe du pari. La bande horaire reste disponible pour les cas nominatifs (XP, VST) et pour une étude de la minute du cri si une pépite y est soupçonnée.
Le mois diffusé : gagnants et échecs du canal public du 15.09 au 14.10, et ce qui les séparait a posteriori, revérifié sur l'année (étude 69)
15.10.2026 · etude-mois-diffuse.py → etude-69.json · rétrospectif
La question. EB, 15.10.2026 : « reprends tout ce qui a été diffusé sur Telegram ce mois ; d'un côté les gagnants (OKLO, EQPT…), de l'autre ceux dont le titre est parti à l'opposé ; vois ce qui les différenciait : détecte les patterns possibles ».
Le matériau. Cris du journal du 15.09 au 14.10 (A et B = canal public ; C = suspects), sort sur le titre à 20 séances ou ce qui est disponible (gagnant = plus haut dans le sens ≥ 8 % et au-dessus de l'opposé ; échec = opposé ≥ 8 % et au-dessus), traits lus au moment du cri (calibre, z, mise, capitalisation, cible, échéance, résultats, mouvement du jour, MM50, positions gardées, recharge, discrétion, structure, forme, deux camps, sens) ; garde-fou : chaque trait est remesuré sur les 2'628 cris de l'année (étude 63).
| trait connu au moment du cri | mois, diffusés : gagnants / échecs avec le trait (n) | sans le trait (n) | mois, tous les cris : avec (n) | sans (n) | année (2'628 cris) : avec (n) | sans (n) |
|---|
| calibre A ou B (diffusé) | 35,4 / 14,6 (48) | · / · (0) | 35,4 / 14,6 (48) | 16,5 / 30,4 (115) | 38,9 / 27,8 (18) | 40,9 / 40,6 (2'564) |
| z ≥ 10 | 36,8 / 21,1 (19) | 34,5 / 10,3 (29) | 22,6 / 22,6 (62) | 21,8 / 27,7 (101) | 41,0 / 38,4 (1'129) | 40,8 / 42,3 (1'453) |
| mise ≥ 3 M$ | 45,8 / 8,3 (24) | 25,0 / 20,8 (24) | 27,9 / 23,5 (68) | 17,9 / 27,4 (95) | 39,6 / 45,3 (718) | 41,4 / 38,7 (1'864) |
| capitalisation ≥ 10 G$ | 23,3 / 13,3 (30) | 55,6 / 16,7 (18) | 15,1 / 20,4 (93) | 31,4 / 32,9 (70) | 37,1 / 37,0 (1'162) | 44,0 / 43,5 (1'420) |
| capitalisation < 2 G$ | 33,3 / 33,3 (6) | 35,7 / 11,9 (42) | 33,3 / 38,9 (18) | 20,7 / 24,1 (145) | 46,0 / 42,9 (646) | 39,2 / 39,8 (1'936) |
| cible ≥ 10 % hors de la monnaie | 46,7 / 20,0 (15) | 30,3 / 12,1 (33) | 27,3 / 34,1 (44) | 20,2 / 22,7 (119) | 45,5 / 42,9 (611) | 39,5 / 39,8 (1'971) |
| cible dans la monnaie ou à la monnaie (≤ 0) | · / · (0) | 35,4 / 14,6 (48) | · / · (0) | 22,1 / 25,8 (163) | 38,8 / 41,6 (1'098) | 42,5 / 39,8 (1'484) |
| échéance ≤ 30 jours | 27,3 / 36,4 (11) | 37,8 / 8,1 (37) | 25,0 / 32,1 (28) | 21,5 / 24,4 (135) | 36,4 / 46,8 (549) | 42,1 / 38,9 (2'033) |
| échéance ≥ 90 jours | 25,0 / 16,7 (12) | 38,9 / 13,9 (36) | 15,0 / 37,5 (40) | 24,4 / 22,0 (123) | 41,2 / 38,7 (1'267) | 40,6 / 42,4 (1'315) |
| résultats sous 15 jours | 0,0 / 0,0 (3) | 37,8 / 15,6 (45) | 0,0 / 20,0 (5) | 22,8 / 25,9 (158) | 46,4 / 39,4 (345) | 40,1 / 40,7 (2'237) |
| résultats à plus de 45 jours ou inconnus | 36,4 / 9,1 (11) | 35,1 / 16,2 (37) | 20,3 / 28,8 (59) | 23,1 / 24,0 (104) | 38,9 / 40,3 (1'574) | 43,9 / 40,9 (1'008) |
| mouvement déjà fait le jour du cri (≥ 5 % dans le sens) | 50,0 / 5,6 (18) | 26,7 / 20,0 (30) | 40,0 / 25,7 (35) | 17,2 / 25,8 (128) | 45,1 / 50,6 (745) | 39,2 / 36,5 (1'837) |
| titre à contre-courant le jour du cri (≤ −3 %) | 0,0 / 50,0 (2) | 37,0 / 13,0 (46) | 25,0 / 50,0 (4) | 22,0 / 25,2 (159) | 45,2 / 45,6 (281) | 40,4 / 39,9 (2'301) |
| titre déjà étiré dans le sens (≥ 10 % de sa MM50) | 45,8 / 0,0 (24) | 25,0 / 29,2 (24) | 31,2 / 18,8 (64) | 16,2 / 30,3 (99) | 42,7 / 47,5 (1'179) | 39,4 / 34,7 (1'403) |
| titre à contre-tendance (≤ −10 % de sa MM50 dans le sens) | 16,7 / 66,7 (6) | 38,1 / 7,1 (42) | 15,8 / 52,6 (19) | 22,9 / 22,2 (144) | 47,8 / 40,8 (473) | 39,4 / 40,5 (2'109) |
| positions gardées au lendemain | 16,7 / 27,8 (18) | 46,7 / 6,7 (30) | 25,8 / 32,3 (31) | 21,2 / 24,2 (132) | 43,1 / 38,1 (1'642) | 37,1 / 44,8 (940) |
| positions NON gardées | 62,5 / 0,0 (16) | 21,9 / 21,9 (32) | 30,3 / 30,3 (33) | 20,0 / 24,6 (130) | 37,1 / 44,8 (940) | 43,1 / 38,1 (1'642) |
| recharge depuis le cri ≥ 0,5 M$ | 37,9 / 10,3 (29) | 31,6 / 21,1 (19) | 31,6 / 17,5 (57) | 17,0 / 30,2 (106) | 47,4 / 40,3 (437) | 39,6 / 40,6 (2'145) |
| discrétion ≥ 80 % | 35,7 / 16,7 (42) | 33,3 / 0,0 (6) | 20,9 / 26,1 (134) | 27,6 / 24,1 (29) | · | · |
| structure (spread) plutôt que contrat sec | 22,2 / 22,2 (9) | 38,5 / 12,8 (39) | 22,7 / 13,6 (22) | 22,0 / 27,7 (141) | · | · |
| forme dominante : couverture | 38,5 / 15,4 (26) | 31,8 / 13,6 (22) | 24,7 / 24,7 (77) | 19,8 / 26,7 (86) | · | · |
| deux camps | 0,0 / 50,0 (2) | 37,0 / 13,0 (46) | 0,0 / 50,0 (4) | 22,6 / 25,2 (159) | · | · |
| puts | 37,8 / 13,5 (37) | 27,3 / 18,2 (11) | 26,1 / 18,5 (92) | 16,9 / 35,2 (71) | 40,2 / 40,1 (1'010) | 41,3 / 40,8 (1'572) |
Ce qu'on a mesuré.
- Du 15.09 au 14.10, 174 cris au journal, 163 avec cours ; 48 diffusés en public (A et B) : 17 gagnants (35,4 %), 7 échecs (14,6 %), le reste indécis ; plus haut moyen dans le sens 7,7 %, à l'opposé 4,6 %. Tous calibres : 36 gagnants (22,1 %), 42 échecs (25,8 %) sur 163.
- Gagnants diffusés : CIFR (baisse du 01.10, A, vers 37,5 %, à l'opposé 0,0 %, 9 séances); VKTX (baisse du 24.09, A, vers 32,6 %, à l'opposé 0,0 %, 14 séances); SHOP (hausse du 22.09, B, vers 22,2 %, à l'opposé 3,0 %, 16 séances); IRON (baisse du 17.09, A, vers 19,4 %, à l'opposé 0,6 %, 19 séances); RZLV (baisse du 06.10, B, vers 18,6 %, à l'opposé 0,0 %, 6 séances); OKLO (baisse du 08.10, B, vers 17,0 %, à l'opposé 0,0 %, 4 séances); QURE (baisse du 29.09, B, vers 16,4 %, à l'opposé 0,0 %, 11 séances); WULF (baisse du 08.10, B, vers 16,3 %, à l'opposé 0,0 %, 4 séances); SOFI (baisse du 17.09, B, vers 15,5 %, à l'opposé 2,0 %, 19 séances); GME (hausse du 22.09, B, vers 13,7 %, à l'opposé 2,3 %, 16 séances); EQPT (baisse du 08.10, A, vers 13,3 %, à l'opposé 0,0 %, 4 séances); COIN (baisse du 22.09, A, vers 13,1 %, à l'opposé 0,6 %, 16 séances); METU (hausse du 21.09, B, vers 12,9 %, à l'opposé 4,8 %, 9 séances); BAC (baisse du 17.09, A, vers 10,7 %, à l'opposé 0,8 %, 19 séances); SFM (baisse du 17.09, A, vers 10,2 %, à l'opposé 1,7 %, 19 séances); TMUS (baisse du 17.09, B, vers 9,8 %, à l'opposé 4,0 %, 19 séances); LVS (baisse du 23.09, A, vers 8,2 %, à l'opposé 0,0 %, 15 séances).
- Échecs diffusés (titre parti à l'opposé) : CTNM (hausse du 15.09, A, vers 0,0 %, à l'opposé 39,7 %); AVTX (hausse du 24.09, A, vers 0,0 %, à l'opposé 24,8 %, 14 séances); PSX (baisse du 23.09, A, vers 2,5 %, à l'opposé 14,9 %, 15 séances); DINO (baisse du 18.09, A, vers 7,4 %, à l'opposé 12,4 %, 18 séances); RBRK (baisse du 24.09, B, vers 3,0 %, à l'opposé 11,4 %, 14 séances); DT (baisse du 01.10, A, vers 0,2 %, à l'opposé 9,8 %, 9 séances); HIMS (baisse du 08.10, B, vers 2,2 %, à l'opposé 9,1 %, 4 séances).
- Le motif du mois, lisible à l'œil : 6 des 7 échecs diffusés portaient sur un titre à contre-tendance (sous sa moyenne de 50 jours dans le sens du pari) et 15 des 17 gagnants sur un titre déjà dans la tendance. Sur l'année, ce motif n'est pas une loi mais un RÉGIME : le titre déjà étiré bat le titre à contre-tendance dans 3 mois sur 9 (avril, mai, août) et perd dans les autres (gagnants à contre-tendance : janvier 47 %, février 47 %, mars 54 %, juin 53 %, juillet 67 %, septembre 40 %). Suivre le motif du mois revient à parier sur la poursuite du régime, un second pari qu'on ne sait pas lire.
- Aucun trait qui sépare sur le mois (≥ 15 points, n ≥ 8 des deux côtés) ne lit le sens sur l'année.
- Traits qui séparent sur le mois mais ne font que de la VOLATILITÉ sur l'année (gagnants et échecs montent ensemble) : capitalisation ≥ 10 G$ (mois : gagnants −32,3 pts ; année : gagnants −6,9 pts, échecs −6,5 pts) ; cible ≥ 10 % hors de la monnaie (mois : gagnants 16,4 pts ; année : gagnants 6,0 pts, échecs 3,1 pts) ; mouvement déjà fait le jour du cri (≥ 5 % dans le sens) (mois : gagnants 23,3 pts ; année : gagnants 5,9 pts, échecs 14,1 pts) ; titre déjà étiré dans le sens (≥ 10 % de sa MM50) (mois : gagnants 20,8 pts ; année : gagnants 3,3 pts, échecs 12,8 pts).
- Traits qui séparent sur le mois et sont CONTREDITS par l'année (choix après coup, à ne pas retenir) : mise ≥ 3 M$ (mois : gagnants 20,8 pts ; année : gagnants −1,8 pts, échecs 6,6 pts) ; positions gardées au lendemain (mois : gagnants −30,0 pts ; année : gagnants 6,0 pts, échecs −6,7 pts) ; positions NON gardées (mois : gagnants 40,6 pts ; année : gagnants −6,0 pts, échecs 6,7 pts) ; structure (spread) plutôt que contrat sec (−16,3 pts sur le mois, non mesurable sur l'année).
- Deux traits tiennent dans les deux sens de la mesure : l'échéance courte (≤ 30 jours) fait plus d'échecs sur le mois (27,3 / 36,4 % contre 37,8 / 8,1 %) comme sur l'année (36,4 / 46,8 % contre 42,1 / 38,9 %, n 549) ; et les positions gardées au lendemain, contredites sur le mois (n 18 contre 30), restent au-dessus des non gardées dans 9 mois sur 9 de l'année : le mois est l'exception, pas la règle.
- Base de l'année : 40,9 % de gagnants, 40,5 % d'échecs sur 2'582 cris ; positions gardées sur l'année : 43,1 / 38,1 % contre 37,1 / 44,8 % sans.
Règle adoptée. Rien d'adopté sur un mois. Candidat à mesurer avant toute règle : l'échéance courte (≤ 30 jours) comme frein, tenue sur le mois et sur l'année ; le motif de tendance du mois est un régime, pas une règle. Les positions gardées restent le filtre, le mois ne les renverse pas.
Deux freins à mesurer : l'échéance courte (confirmée) et la contre-tendance (contredite, appliquée par règle de la maison) (étude 70)
15.10.2026 · etude-freins-echeance-tendance.py → etude-70.json · rétrospectif
La question. EB, 15.10.2026, après l'étude 69 : « mesure l'échéance courte comme frein ; mets la tendance sur les fiches ; pénalise lourdement les fiches sur un titre à contre-tendance, je préfère les écarter et ne garder que du riche potentiel ».
Le matériau. Les 2'628 cris de l'étude 63 (prix réels d'options et cours), sort sur le titre à 20 séances depuis l'ouverture de J+1 (gagnant = ≥ 8 % dans le sens et au-dessus de l'opposé ; échec = ≥ 8 % à l'opposé), plus haut dans les deux sens, titre à 20 séances, multiples réels de l'option (tenir 20 séances, règle −40 / +15, coupe −40), moitiés avant et après le 01.05, mois par mois ; croisement avec les positions gardées. Échéance = plus gros contrat du cri ; tendance = distance à la moyenne de 50 séances dans le sens du pari.
| groupe (cris de l'année, étude 63) | n | gagnants ≥ 8 % dans le sens | échecs ≥ 8 % à l'opposé | plus haut vers / opp (moy.) | titre à 20 s | option tenue 20 s | règle EB −40 / +15 | moitiés gagnants/échecs |
|---|
| tous | 2'582 | 40,7 | 40,5 | 13,0 / 12,1 | 0,14 % | ×0,72 | ×0,72 | 40,3/40,1 (1099) et 41,1/40,9 (1483) |
| échéance ≤ 14 jours | 156 | 32,1 | 48,7 | 12,8 / 17,6 | −5,55 % | ×0,64 | ×0,70 | 33,8/45,5 (77) et 30,4/51,9 (79) |
| échéance ≤ 30 jours | 549 | 36,4 | 46,8 | 12,3 / 15,0 | −3,46 % | ×0,67 | ×0,75 | 38,6/43,7 (277) et 34,2/50,0 (272) |
| échéance 31 à 90 jours | 714 | 44,1 | 39,4 | 14,6 / 11,6 | 2,20 % | ×0,74 | ×0,73 | 43,4/37,6 (311) et 44,7/40,7 (403) |
| échéance > 90 jours | 1'265 | 40,9 | 38,7 | 12,7 / 11,3 | 0,59 % | ×0,73 | ×0,70 | 39,3/39,7 (511) et 42,0/37,9 (754) |
| ≤ 30 jours ET positions gardées | 289 | 39,8 | 44,6 | 11,8 / 15,0 | −3,80 % | ×0,66 | ×0,70 | 41,1/45,0 (151) et 38,4/44,2 (138) |
| > 30 jours ET positions gardées | 1'324 | 43,7 | 36,8 | 13,6 / 10,6 | 2,52 % | ×0,77 | ×0,70 | 42,1/36,5 (565) et 44,8/37,0 (759) |
| ≤ 30 jours, puts | 229 | 40,6 | 45,9 | 11,4 / 16,0 | −4,11 % | ×0,56 | ×0,65 | 40,0/47,1 (140) et 41,6/43,8 (89) |
| ≤ 30 jours, calls | 320 | 33,4 | 47,5 | 13,0 / 14,3 | −3,00 % | ×0,74 | ×0,83 | 37,2/40,1 (137) et 30,6/53,0 (183) |
| tous les contrats du cri ≤ 30 jours (aucun au-delà) | 549 | 36,4 | 46,8 | 12,3 / 15,0 | −3,46 % | ×0,67 | ×0,75 | 38,6/43,7 (277) et 34,2/50,0 (272) |
| contre-tendance : sous la MM50 (< 0) | 848 | 43,9 | 36,1 | 12,1 / 12,3 | 0,86 % | ×0,72 | ×0,71 | 43,1/37,9 (369) et 44,5/34,7 (479) |
| contre-tendance forte : ≤ −10 % | 473 | 47,4 | 40,8 | 13,9 / 15,3 | 0,96 % | ×0,73 | ×0,70 | 45,0/44,4 (189) et 48,9/38,4 (284) |
| neutre : −10 à +10 % | 916 | 34,9 | 31,3 | 8,7 / 8,2 | 0,24 % | ×0,63 | ×0,68 | 33,1/32,6 (432) et 36,6/30,2 (484) |
| avec la tendance : ≥ +10 % | 1'179 | 42,7 | 47,5 | 16,1 / 13,8 | −0,19 % | ×0,79 | ×0,77 | 45,0/45,2 (478) et 41,1/49,1 (701) |
| avec la tendance : ≥ +20 % | 720 | 45,4 | 49,9 | 19,0 / 16,0 | −0,30 % | ×0,80 | ×0,80 | 49,8/46,6 (253) et 43,0/51,6 (467) |
| sous la MM50 ET positions gardées | 647 | 44,5 | 35,4 | 12,0 / 11,8 | 1,20 % | ×0,74 | ×0,72 | 44,4/36,0 (286) et 44,6/34,9 (361) |
| au-dessus de la MM50 ET positions gardées | 986 | 41,8 | 39,8 | 14,0 / 10,9 | 1,55 % | ×0,77 | ×0,70 | 40,2/39,8 (430) et 43,0/39,7 (556) |
| sous la MM50, puts | 544 | 44,9 | 36,2 | 12,5 / 14,0 | 0,57 % | ×0,73 | ×0,72 | 39,9/40,4 (218) et 48,2/33,4 (326) |
| sous la MM50, calls | 304 | 42,1 | 35,9 | 11,3 / 9,2 | 1,40 % | ×0,72 | ×0,70 | 47,7/34,4 (151) et 36,6/37,3 (153) |
| par mois | sous la MM50 : gagnants/échecs (n) | au-dessus : gagnants/échecs (n) | échéance ≤ 30 j (n) | échéance > 30 j (n) | | | | |
| 2026 à 01 | 35,5/45,2 (31) | 42,3/48,1 (52) | 47,8/43,5 (23) | 36,7/48,3 (60) | | | | |
| 2026 à 02 | 43,5/33,9 (124) | 35,7/41,7 (230) | 40,4/42,7 (89) | 37,7/37,7 (265) | | | | |
| 2026 à 03 | 46,7/34,6 (107) | 30,2/46,3 (255) | 29,9/48,3 (87) | 36,7/41,1 (275) | | | | |
| 2026 à 04 | 41,1/43,9 (107) | 53,4/32,1 (193) | 43,6/39,7 (78) | 50,9/35,1 (222) | | | | |
| 2026 à 05 | 46,9/38,5 (143) | 52,9/39,8 (342) | 35,1/55,3 (94) | 55,0/35,5 (391) | | | | |
| 2026 à 06 | 50,0/33,3 (132) | 30,1/50,0 (292) | 30,0/58,9 (90) | 37,8/41,1 (336) | | | | |
| 2026 à 07 | 48,9/23,3 (90) | 34,4/44,3 (183) | 40,9/34,1 (44) | 39,0/38,6 (241) | | | | |
| 2026 à 08 | 26,4/42,9 (91) | 35,3/42,0 (150) | 34,1/36,4 (44) | 32,3/42,3 (189) | | | | |
| 2026 à 09 | 52,2/30,4 (23) | 26,1/30,4 (23) | ·/· (0) | ·/· (0) | | | | |
Ce qu'on a mesuré.
- Base : 2'582 cris de l'année avec sort à 20 séances ; ensemble 40,7 % de gagnants, 40,5 % d'échecs (n 2'582, moitiés 40,3/40,1 et 41,1/40,9), titre à 20 séances 0,1 %, option tenue 20 séances ×0,72.
- 1. L'échéance courte est un frein, confirmé. Plus gros contrat du cri à 30 jours ou moins : 36,4 % de gagnants, 46,8 % d'échecs (n 549, moitiés 38,6/43,7 et 34,2/50,0), titre à 20 séances −3,5 %, option tenue 20 séances ×0,67. À 14 jours ou moins : 32,1 % de gagnants, 48,7 % d'échecs (n 156, moitiés 33,8/45,5 et 30,4/51,9), titre à 20 séances −5,5 %, option tenue 20 séances ×0,64. De 31 à 90 jours : 44,1 % de gagnants, 39,4 % d'échecs (n 714, moitiés 43,4/37,6 et 44,7/40,7), titre à 20 séances 2,2 %, option tenue 20 séances ×0,74. Au-delà de 90 jours : 40,9 % de gagnants, 38,7 % d'échecs (n 1'265, moitiés 39,3/39,7 et 42,0/37,9), titre à 20 séances 0,6 %, option tenue 20 séances ×0,73. Avec positions gardées : à 30 jours ou moins 39,8 % de gagnants, 44,6 % d'échecs (n 289, moitiés 41,1/45,0 et 38,4/44,2), titre à 20 séances −3,8 %, option tenue 20 séances ×0,66 contre au-delà 43,7 % de gagnants, 36,8 % d'échecs (n 1'324, moitiés 42,1/36,5 et 44,8/37,0), titre à 20 séances 2,5 %, option tenue 20 séances ×0,77. Le frein tient dans les deux moitiés et fait plus d'échecs que l'échéance longue dans 5 mois sur 8.
- 2. La contre-tendance n'est pas un frein sur l'année, c'est l'inverse. Titre sous sa moyenne de 50 séances dans le sens du pari : 43,9 % de gagnants, 36,1 % d'échecs (n 848, moitiés 43,1/37,9 et 44,5/34,7), titre à 20 séances 0,9 %, option tenue 20 séances ×0,72 ; à 10 % ou plus sous : 47,4 % de gagnants, 40,8 % d'échecs (n 473, moitiés 45,0/44,4 et 48,9/38,4), titre à 20 séances 1,0 %, option tenue 20 séances ×0,73 ; avec la tendance, 10 % ou plus au-dessus : 42,7 % de gagnants, 47,5 % d'échecs (n 1'179, moitiés 45,0/45,2 et 41,1/49,1), titre à 20 séances −0,2 %, option tenue 20 séances ×0,79 ; 20 % ou plus : 45,4 % de gagnants, 49,9 % d'échecs (n 720, moitiés 49,8/46,6 et 43,0/51,6), titre à 20 séances −0,3 %, option tenue 20 séances ×0,80. Le titre à contre-tendance bat le titre avec la tendance en gagnants dans 5 mois sur 9. Seule l'option va dans le sens de la règle : ×0,79 avec la tendance contre ×0,72 contre, parce que les titres déjà en mouvement bougent plus dans les deux sens ; les deux perdent.
- Règles : le frein « échéance courte » est adopté (étude 70, 15.10.2026) et plafonne le verdict au quart de taille, comme les freins de l'étude 49. L'écartement des titres à contre-tendance est appliqué le même jour comme RÈGLE DE LA MAISON, par décision et contre la mesure ; il est écrit comme tel sur chaque fiche et sera relu à la mesure prospective.
Règle adoptée. Frein « échéance courte » adopté (verdict.freins_mesures, chiffres lus dans etude-70.json). Écartement « contre-tendance » appliqué par règle de la maison, daté, écrit sur les fiches avec la mesure contraire ; à relire sur le détecteur prospectif.
Recherche impersonnelle : jamais une recommandation. Les échantillons sont jeunes (mai–septembre 2026) et certaines cases sont petites : chaque étude le dit. Page régénérée le 15.10.2026.
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