Étude · semaine 35 · 2026

Aux sommets des actions, la jauge est muette

Les initiés ne vendent pas la chute des actions : ils achètent la hausse.

Protocole. Même mesure que pour les matières premières, appliquée aux sommets des actions américaines, puis aux 183 chocs haussiers des titres de notre club (contre 313 témoins).

mesurerésultat
sommets d'actions précédés d'une vague de puts6,2 % (hasard : 9,8 %) ; rien
chocs haussiers précédés d'une empreinte de calls ≥ 4σ16,9 % contre 8,9 % : un choc sur douze est informé
exemple typeRoku : +5,9 M$ de calls discrets (5,7σ) neuf séances avant +20 %

Verdict. L'asymétrie est structurelle : sur les actions, l'empreinte qui vaut quelque chose est l'accumulation de calls avant les bonnes nouvelles : en ordres moyens, sous les radars (le « motif Roku »). Les vagues de puts n'y prédisent rien. Chaque titre marqué reçoit désormais son autopsie de suspect.

La signature complète, en quatre traits. Taille n'est pas information. Ce qui distingue l'empreinte informée du bruit spectaculaire : 1. le flux net agrégé de la journée est anormal (le z), pas un ordre isolé ; 2. la classe d'actifs est celle où ce sens a historiquement prédit ; 3. la structure du momentum va dans le même sens ; 4. le flux est discretdes centaines d'ordres moyens, jamais un print géant en spread plafonné (celui-là est de la plomberie institutionnelle, pas un pari : au sommet de l'or 2022, le spread « baleine » de 100'000 contrats a perdu 100 % ; voir l'étude des archives). Nos autopsies traquent désormais ces quatre traits sur chaque suspect.

Recherche impersonnelle, diffusée à l'identique à tous : jamais une recommandation personnalisée. Résultats mesurés sur données passées : ils décrivent ce qui fut, jamais ce qui sera. ‹ toutes les études