Étude · semaine 35 · 2026

Trois autopsies : l'argent, Roku, Moderna

Deux empreintes réelles, un non-lieu : et pourquoi le non-lieu compte autant.

Argent, 26 janvier. +48,6 M$ puis +50,6 M$ de puts en deux séances, 10 à 12 écarts-type, le jour même où notre alarme d'ampleur (+26,8 % de momentum hebdomadaire) sonnait. Quatre séances plus tard : −24 % en un jour. Multiples mesurés transaction par transaction (données de flux, prime ÷ taille) : les puts du sommet (26 à 27.01) se sont payés ×3,7 à ×4,6 ; ceux achetés en chassant le krach du 30.01, ×1,0 à ×1,8 seulement : la volatilité s'était déjà fait payer à l'entrée.

Roku, 3 juin. +5,9 M$ de calls en une séance (5,7σ) sans une seule grosse transaction visible : l'accumulation en ordres moyens. Neuf séances plus tard : +20 %. C'est le « motif Roku », la signature la plus sérieuse du catalogue.

Moderna, 19 août : le non-lieu. L'action a doublé pendant la nuit (63,78 $ à la clôture, 115,94 $ à la seconde de l'ouverture) : la nouvelle est sortie hors séance. Les dix jours précédents : six capteurs plats (z entre −1 et +1), pas de dérive du cours, la plus grosse transaction d'options était une vente de calls de 868 k$, et la vente de puts cumulée (1,25 M$ en dix jours) était du flux ordinaire. Si quelqu'un savait, il n'a rien laissé sur les options listées. Le non-lieu prouve la calibration de la jauge : elle n'aurait rien sonné, à juste titre ; l'empreinte est rare, c'est précisément pour cela qu'elle vaut de l'or quand elle apparaît.

Recherche impersonnelle, diffusée à l'identique à tous : jamais une recommandation personnalisée. Résultats mesurés sur données passées : ils décrivent ce qui fut, jamais ce qui sera. ‹ toutes les études